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jeudi 10 octobre 2013

à lire sur le Monde.fr , jeudi 10 octobre 2013

                               


JEUDI 10 OCTOBRE 2013 
 
 Manuel Valls, à Forbach, le 8 octobre. 
Manuel Valls réinvente la nation
 
"Historiquement, c'est la gauche qui a inventé la nation, en 1789". En déplacement à Forbach, le ministre de l'intérieur a invoqué l'histoire de France, quitte à aller un peu vite et un peu loin.
 
 
 
 Limite juridique du plateau continental. 
Pour exploiter plus de fonds marins, la France veut élargir son espace maritime
 
La France pourrait détenir des droits souverains sur 2 millions de km2supplémentaires, renfermant des hydrocarbures et des minerais, indique le Conseil économique et social.
 
 
 
 La député EELV Véronique Massoneau le 30 janvier à l'Assemblée nationale. 
A l'Assemblée, le sexisme en accusation
 
Les réactions se sont enchaînées pour dénoncer le sexisme qui règne sur les bancs de l'Assemblée, après la sanction contre un député qui a imité en caquettant une de ses collègues.
 
 
 
 Ali Zeidan en 2012, entre deux gardes du corps. 
Le premier ministre libyen enlevé à Tripoli
 
Le gouvernement a annoncé la capture d'Ali Zeidan par un groupe armé, possiblement des ex-rebelles.
 
 
 
 Les salariés d'Alcatel Lucent du site d'Orvault, le 9 octobre. 
Alcatel-Lucent : l'amertume des salariés du site d'Orvault
 
Les 510 employés ont entamé leur deuxième journée de grève depuis l'annonce du plan Shift, qui prévoit 900 suppressions de postes en France.
 
 
 
 Des tanks de l'armée égyptienne se positionnent près d'une entrée de la place Tahrir au Caire, le 16 août. 
Les Etats-Unis "recalibrent" leur aide militaire à l'Egypte
 
Washington suspend les livraisons d'hélicoptères Apache et d'autres matériels militaires "en attendant des progrès crédibles vers un gouvernement civil démocratiquement élu".
 
 


Et aussi 
 
 Samantha Power a été nommée par Barack Obama ambassadeur des Etats-Unis auprès des Nations unies, mercredi 5 juin 2013. 
Les "grandes dames" de l'administration Obama
 
La nomination de Janet Yellen à la tête de la banque centrale américaine, la Fed, montre à ses détracteurs que Barack Obama sait s'entourer de femmes.
 
 
 
 Le CERN aurait-il dû être récompensé comme institution par le prix Nobel de physique ? La question  divise certains membres de l'Académie royale des sciences. 
Prix Nobel à la découverte du boson de Higgs : le CERN aurait-il dû être récompensé ?
 
La tradition veut que seuls des individus soient récompensés par les prix Nobel scientifiques. Un membre du jury Nobel le déplore.
 
 
 
 L'Assemblée nationale, le 4 septembre.  
Retraites : les députés suppriment, par erreur, le report de la revalorisation
 
La suppression de cet article – qui reporte la revalorisation annuelle des pensions de retraite du 1er avril au 1er octobre – a été votée à cause d'une erreur de vote de certains députés PS.
 
 
  
 | LE JOURNAL DATÉ DU 10 OCTOBRE
 
 
Proche-Orient : faisons un rêve
 
Et si la région était à la veille de connaître un bouleversement de l'ampleur de la fin de la guerre froide en Europe ? La petite lueur d'espoir qui scintille à l'horizon proche-oriental vient d'un possible dégel américano-iranien.
 Lire le journal
 
 Les trois sources de financement qui permettent aux bus, métros et tramways de circuler se tarissent peu à peu. 
Les transports publics, toujours plus chers, toujours moins rentables
 
Selon l'Union des transports publics, les trois sources de financement qui permettent aux bus, métros et tramways de circuler se tarissent peu à peu.
 
 
 
 Nicolas Sarkozy, le 7 octobre à Paris, après un rendez-vous avec le recteur de la grande mosquée de Paris. 
54 % des Français ne regrettent pas Sarkozy comme président
 
Un sondage CSA montre "un net clivage politique" : si 94 % des sympathisants UMP regrettent l'ex-président, seuls 6 % le font également.
 
 
 
 Le premier ministre canadien Stephen Harper au forum de l'APEC à Bali, le 8 octobre. 
Canada : des "réunions secrètes" entre le gouvernement et le secteur de l'énergie
 
Le gouvernement canadien, en froid avec le Brésil pour des cas d'espionnage du ministère de l'énergie, a échangé des informations "confidentielles" avec des sociétés du même secteur depuis 2005.

En images
 
Bulgarie : des supporteurs en colère déshabillent l'entraîneur
Des supporteurs mécontents de la désignation d'Ivaylo Petev comme entraîneur du Levski Sofia, en Bulgarie, s'en sont pris à lui mardi lors d'une conférence de presse.
 
Plusieurs morts dans un incendie au Bangladesh
 
Ayrault gaffe et révèle l'enlèvement de deux journalistes en Syrie
 
Une députée interrompue à l'Assemblée par des imitations du cri de la poule
 
Incident à l'Assemblée : les élues de gauche volontairement en retard, la droite quitte la séance
 
 

mercredi 9 octobre 2013

Les dernières publications du WSWS , Jeudi 10 octobre 2013

                           

10 octobre 2013

Sommet de l'APEC: ralentissement en Asie et défaut de paiement américain dominent les débats

Par Joseph Santolan, 10 octobre 2013
Une atmosphère de crise économique et de tensions géopolitiques régnait durant le sommet de l'APEC à Bali.

Recrudescence des manifestations à l'annonce d'un bilan probable de 400 morts dans la catastrophe de Lampedusa

Par Robert Stevens, 10 octobre 2013
Le gouvernement italien est responsable de la mort de près de 400 migrants au large de l'île de Lampedusa au sud de l'Italie

Rythmes scolaires : une commune quitte le dispositif ; Matignon lâche des sous

http://parti-ouvrier-independant.fr

                                

Rythmes scolaires : une commune quitte le dispositif ; Matignon lâche des sous

La commune de Crillon (Oise) est la première à décider de se retirer du dispositif de la réforme des rythmes scolaires. Pour Peillon, ministre, mercredi à l’issue du Conseil des ministres, « les choses n’étaient pas très inquiétantes » car cette commune était seule dans ce cas parmi 4 000 autres communes.
Cependant, lors d’une rencontre hier à Matignon entre Ayrault, Premier ministre et Pélissard, président de l’Association des maires de France, un accord est intervenu pour « la pérennisation en 2014 du fonds » d’aide aux communes pour la mise en place des nouveaux rythmes scolaires.
Selon le rectorat, la décision prise le 16 septembre, par le regroupement pédagogique intercommunal de Crillon, Haucourt, Vrocourt et Martincourt, s’explique par des problèmes de transports scolaires, imposant six heures de classe le vendredi aux enfants. Le quotidien Le Courrier Picard précise cependant que l’opposition des parents d’élèves s’est organisée dés le mois de mai (pétition puis manifestation à l’inspection académique).
Une association de parents d’élèves, la FCPE, favorable à la réforme, ainsi que le secrétaire général du syndicat SNUipp-FSU préconisent de « se remettre autour de la table » de négociation. Une autre association de parents d’élèves, la PEEP, favorable à un report de la réforme à 2014, demandait mardi « un réaménagement du cadre réglementaire et une prise en compte de la spécificité des territoires ruraux ».
Le rejet de la réforme a pris de l’ampleur ces derniers jours, comme à Paris, à Toulouse, dans la Dordogne, ou Aubervilliers, où sa suspension est réclamée.
Catégories: ENSEIGNEMENT
                                                                         

Retraites: les députés suppriment le report de six mois de la revalorisation

                                             Site d'actualité Le Point

Les députés ont supprimé mercredi soir à la surprise générale le report de six mois de la revalorisation annuelle des retraites, prévu dans le projet de loi débattu depuis lundi.
La suppression de cet article, intervenue juste avant la suspension de la séance pour la nuit, a été votée par 44 voix contre 39 à la suite d'une erreur de vote de certains députés socialistes, selon les députés socialistes Christian Paul et Jean-Marc Germain.
Au total, huit députés socialistes ont fait savoir à l'Assemblée qu'ils s'étaient trompés.
Un conseiller de la ministre aux Affaires sociales Marisol Touraine a aussitôt indiqué à l'AFP que le gouvernement reviendrait sur ce point plus tard dans les débats dans la semaine par un amendement ou une deuxième délibération.
"Le gouvernement ne peut pas demander un nouveau vote sur une telle question. C'est une mesure phare du projet qui est annulée et nous allons demander demain une suspension des débats sur la réforme eu égard aux conséquences financières du vote", ont déclaré à l'AFP les députés Front de gauche Marc Dolez et André Chassaigne.
"Nous nous réjouissons que la majorité de l'Assemblée nationale ait entendu nos arguments et ait évité d'infliger aux Français une triple peine : baisse des salaires, hausse du coût du travail et baisse des pensions de retraite", s'est félicité l'UDI dans un communiqué.
En commission, certains socialistes avaient défendu, avant de les retirer, des amendements visant à exempter les petites retraites, et non le seul minimum vieillesse, du report de six mois de la revalorisation annuelle des pensions de retraite du 1er avril au 1er octobre.
En séance, les socialistes se sont retrouvés isolés face aux autres groupes qui ont tous vigoureusement contesté ce report de six mois qui devrait rapporter 800 millions d'euros dès 2014.
"Comment pouvez-vous dire que les petites retraites sont épargnées alors que toutes celles et ceux qui sont juste au-dessus du minimum vieillesse n'arrivent pas à payer leurs factures. C'est une mesure injuste et cynique", a lancé Marc Dolez à Marisol Touraine.
"Pour la quasi-totalité des retraités, il y aura une baisse du pouvoirs d'achat. Vous faites des économies sur le dos des retraités, c'est une mesures anti-sociale", a dénoncé l'ancien ministre du Travail Xavier Bertrand (UMP).
"Il nous semble particulièrement injuste de mettre en place une mesure qui touchera les plus défavorisés", a renchéri l'écologiste Véronique Massonneau.
Le gouvernement est "très attentif" à la situation des personnes, retraitées ou actives, à revenu modeste, mais cette question du pouvoir d'achat doit se régler dans le cadre de la discussion du budget 2014, avait fait valoir auparavant Mme Touraine.
"Nous pensons qu'il faut une répartition équilibrée des efforts entre entreprises, actifs et retraités", a ajouté le socialiste Michel Liebgott au cours du débat.
Alliances de circonstance
Ce vote de suppression de l'article 4 du projet de loi sur la réforme des retraites est intervenu, juste avant la suspension des débats, après de longues heures de débat plutôt ternes sur la création d'un comité de suivi des retraites.
Les élus du Front de gauche ont multiplié les amendements, soutenus dans des alliances de circonstance par l'UMP qui, de son côté, faisait jouer rappels au règlement et suspensions de séance pour prolonger les débats.
Ce comité de suivi, constitué d'experts émettant tous les ans des recommandations, se penchera sur l'évolution du pouvoir d'achat des retraités les plus pauvres, selon un amendement PS voté mercredi soir.
Opposés à la création du comité de suivi, cet organisme de "technocrates", qui va "marginaliser un peu plus les représentants des assurés sociaux dans les caisses de retraites et diminuer le rôle du Parlement", les élus du Front de Gauche ont estimé qu'il "sera aux ordres de l'exécutif mais permettra au gouvernement de se défausser" pour "institutionnaliser le pilotage à vue".
Critiques aussi, pour d'autres raisons, les élus UMP ont ironisé sur la contradiction avec le "choc de simplification" promis par le gouvernement.

 - Publié le 

Le CAC 40 va distribuer 40 milliards de dividendes



Le CAC 40 va distribuer 40 milliards de dividendes

Selon Les Echos, les grands groupes du Cac 40 s’apprêtent à verser la moitié de leurs profits à leurs actionnaires. De quoi relancer le débat sur le coût du capital.
39,9 milliards d’euros de dividendes devraient aller directement dans les poches des actionnaires en 2014, au titre de l’exercice 2013. Soit 5% de plus que l’année dernière. Ce qui ferait de 2014 la deuxième année d’augmentation du versement de dividendes, à la même hauteur que 2010 (40,2 milliards d’euros distribués). Cette estimation est livrée ce samedi par le quotidien Les Echos, en collaboration avec FactSet et Primeview.
Grâce à la crise
Le quotidien explique cette hausse "par une amélioration des comptes et une certaine confiance dans l’avenir. En effet, les analystes anticipent une hausse de 16 % des bénéfices récurrents, à plus de 80 milliards d’euros, pour l’exercice 2013." Et à entendre un analyste cité par Les Echos, la crise économique est une bonne aubaine pour les actionnaires. "La croissance étant encore molle, les entreprises n’ont pas besoin de faire de gros investissement", indique un certain Christian Parisot, stratégiste chez Aurel BGC. Autre raison de ce gonflement des dividendes : la "pléthore de liquidités" dont disposent ces grands groupes. Les actionnaires des banques devraient être particulièrement choyés, de même que ceux du "trio de tête des plus gros versements" : Total, Sanofi et GDF-Suez. Seuls ceux d’EDF et d’ArcelorMittal pourraient faire la tête.
En toute logique, cette pluie de dividendes devrait remettre en question le bien fondé du Crédit d’impôt compétitivité (CICE). A quoi servent les 20 milliards d’euros de ristournes fiscales offertes par le gouvernement aux entreprises, alors que les plus grosses d’entre elles vont verser le double à leurs actionnaires ? Cela donnerait des marges de manoeuvre financières à un gouvernement qui impose aux Français un nouveau budget austéritaire, sous le prétexte qu’il n’y a plus d’argent.
9% de la richesse nationale
Depuis trois décennies, c’est le capital, entendre les banques et les actionnaires, qui a accru sa part du gâteau des richesses créées, au détriment du travail. Le patron du Medef, Pierre Gattaz, peut se lamenter sur le poids des « charges » sociales : l’an dernier, les entreprises ont déboursé presque deux fois plus pour leurs frais financiers que pour les cotisations à la Sécu. Rançon des abandons des gouvernements successifs, de droite ou socialiste, face à la croisade permanente du patronat, le capital vampirise sans cesse davantage les richesses créées par le travail. Les dividendes, qui représentaient 3% de la richesse nationale en 1980, en pèsent désormais 9%… Pour effectuer ce prélèvement, les actionnaires exigent des entreprises des rentabilités excessives, au détriment des salaires et de l’emploi, et n’investissent plus.
Il est donc temps de lever le grand tabou du coût du capital.
S.G.
URL de cet article 22786

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU MERCREDI 9 OCTOBRE 2013

                                                          LCP Assemblée nationale

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU MERCREDI 9 OCTOBRE 2013



Politique Matin : La matinale du mercredi 9... par LCP

nvité :
Bruno Le Roux, député PS de Seine-Saint-Denis
Diffusions : du lundi au vendredi de 8h30 à 9h30, en direct.
Une production LCP-Assemblée nationale

VOUS AIMEREZ AUSSI

SONDAGE : UNE MAJORITÉ DE FRANÇAIS "NE REGRETTE PAS NICOLAS SARKOZY"

                                                           LCP Assemblée nationale

SONDAGE : UNE MAJORITÉ DE FRANÇAIS "NE REGRETTE PAS NICOLAS SARKOZY"

Le 9 octobre 2013 à 21h00

                                      Nicolas Sarkozy à Nice, le 9 mars 2012
Nicolas Sarkozy à Nice, le 9 mars 2012, © 2012 AFP

Une majorité de Français, 54%, déclare ne pas regretter Nicolas Sarkozy comme président de la République, selon un sondage L'opinion en direct de l'institut CSA pour BFMTV publié mercredi.

40% des sondés expriment au contraire leur regret et 6% ne se prononcent pas. A la même question posée en octobre 2012, 55% des Français disaient ne pas regretter Nicolas Sarkozy comme chef d’Etat.
Dans le détail l’institut constate que "le clivage politique est très important sur cette question" avec 94% des sympathisants UMP et 58% des sympathisants UDI qui regrettent l’ancien président contre 6% de socialistes et 9% de Front de gauche. 
Les sympathisants du Front national apparaissent quant à eux très partagés, une courte majorité déclarant regretter Nicolas Sarkozy (54% contre 43%).
Ce sondage a été réalisé par internet du 8 au 9 octobre 2013 auprès d’un échantillon national représentatif de 962 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Des associations font campagne pour la « réhabilitation collective des fusillés pour l’exemple de 1914- 1918 »

http://parti-ouvrier-independant.fr

                                 

Des associations font campagne pour la « réhabilitation collective des fusillés pour l’exemple de 1914- 1918 »

s'informerDepuis près de vingt ans, plusieurs organisations, dont La Libre Pensée, l’Association républicaine des anciens combattants (ARAC), l’Union pacifiste de France, le Mouvement de la Paix ainsi que de nombreuses sections de la Ligue des droits de l’Homme, mènent campagne pour obtenir des plus hautes autorités de l’État la réhabilitation collective des 650 soldats « fusillés pour l’exemple » de la Guerre de 1914-1918. Elles le font en particulier le 11 novembre à l’occasion des rassemblements, de plus en plus nombreux, qui se tiennent chaque année devant les monuments aux morts pacifistes.
Le 13 juin dernier, plusieurs centaines de personnes se sont réunies à la Bourse du travail de Paris à l’appel de ces organisations et ont adopté La Motion pour la justice. Celle-ci qui exige « que cette année 2013 voit enfin cette réhabilitation qui ne saurait être que collective donc publique, et prise par une déclaration politique venant du Président de la République ». Les participants ont décidé de se mobiliser pour que les rassemblements pacifistes du 11 novembre « soient d’une force jamais atteinte pour monter l’exigence de justice qui monte dans tout le pays » en faveur de ces centaines de soldats fusillés devant leurs camarades.
Pour sa part, la Fédération nationale de la Libre Pensée met en ligne sur son site internet une vidéo destinée à sensibiliser l’opinion sur « cette tragédie barbare » et la Motion pour la justice pour qu’elle recueille des milliers de signatures avant les rassemblements du 11 novembre.
Catégories: GUERRE
                                                             

VIDÉO♦ Informations Ouvrières vient de paraître mercredi 9 octobre 2013

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VIDÉO♦ Informations Ouvrières vient de paraître

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Le département Web du POI y présente le sommaire d’INFORMATIONS OUVRIÈRES en vidéo.
Cette semaine, dans le numéro 272 du 10 octobre 2013 : La réforme Peillon, une véritable catastrophe, la réforme des retraites, les meetings du POI, l’international…
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Informations ouvrières, le 10 octobre 2013
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L’euro est la clé de voûte , L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES par Daniel Gluckstein, Secrétaire national du POI.

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L’euro est la clé de voûte

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L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,
Secrétaire national du POI.
A l’heure où le Parlement examine le projet de loi sur les retraites, les travailleurs savent que cette contre-réforme, comme celle de Peillon sur l’école, comme l’acte III de la décentralisation, la politique d’austérité ou l’accompagnement des plans de licenciements — en un mot toute la politique du gouvernement Hollande-Ayrault — s’inscrit dans le cadre fixé par les traités européens (dictés eux-mêmes par le capital financier).
La question clé pour la classe ouvrière, celle de l’indépendance de classe de ses organisations, intègre donc l’indépendance visà-vis de l’Union européenne, ses institutions, ses traités.
Le gouvernement ne manque aucune occasion de prêter allégeance : Moscovici l’a encore montré la semaine dernière en soumettant son projet de budget à l’approbation des commissaires européens
Qu’en est-il du Parti communiste français ? Dans un même élan, L’Humanité critique la contre-réforme des retraites et annonce la tenue d’une convention du PCF préparant les élections européennes sur le thème : « Refonder l’Europe ». Il s’agit, nous dit-on, d’introduire « des éléments en rupture avec les fondements de classe de l’actuelle Union européenne », en avançant « un concept nouveau : celui de peuples libres et associés », tout en « en dénonçant les impasses que constitue la fausse solution d’une sortie de l’euro, le document rejetant cette voie pour lui préférer la transformation de l’actuelle monnaie unique pour la mettre au service des peuples ».
Des peuples « libres », mais pas libres de sortir de l’euro ?
L’euro n’est pas n’importe quelle pièce du mécanisme européen : elle en est la clé de voûte. Tous les traités, depuis Maastricht, ont le même socle : assurer la stabilité de la monnaie unique (d’où les fameux « critères » de 3 % des déficits publics et de 60 % du montant total de la dette par rapport au PIB). Plans de rigueur et plans d’ajustement structurel imposés par la troïka (constituée en 2010 par le FMI, la BCE et l’Union européenne) sont tous « justifiés » par la nécessité de sauver l’euro.
L’euro ne peut être ni « transformé » ni « démocratisé » (1).
Une véritable union libre des peuples et des nations libres de toute l’Europe suppose que les peuples soient libres de décider librement les formes de leur coopération, libres de se débarrasser du carcan de la Banque centrale européenne, de son euro et de ses plans d’ajustement structurel, libres de dénoncer les traités européens et de ne pas subir la dictature de la troïka. C’est dans cette perspective que le bureau national du Parti ouvrier indépendant a répondu à l’invitation de nos camarades allemand et espagnol en se prononçant pour la tenue d’une rencontre européenne, en précisant : « Ce sont les travailleurs et les peuples qui ouvriront — en s’arc-boutant dans chacun de leurs pays sur leurs revendications légitimes, en refusant les “réformes” (des retraites, de la Sécurité sociale, etc.) — les premières brèches dans le dispositif de “gouvernance supranationale” de l’Union européenne », ouvrant ainsi la voie « à l’union libre des peuples et des nations libres d’Europe ».

(1) Au fait, n’y a-t-il pas un rapport entre cet acharnement à préserver l’euro (et donc les institutions européennes) et l’alliance avec le Parti socialiste pour les prochaines élections municipales ?