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vendredi 12 juillet 2013

L'ECONOMIE à MI-JOURNEE Vendredi 12 juillet 2013


   L'ECONOMIE à MI-JOURNEE  Vendredi 12 juillet 2013

                                                               ( sources le Monde )

Livret A : la Banque de France propose 1,25 % 
Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a proposé vendredi de baisser à 1,25 %, contre 1,75 % aujourd'hui, le taux du Livret A et du livret de développement durable à compter du 1er août pour tenir compte du ralentissement de l'inflation. "Constatant que l'application de la formule conduirait à une forte variation et à un niveau inédit de la rémunération du Livret A, le gouverneur a décidé que cette circonstance exceptionnelle justifiait qu'il soit dérogé à la stricte application des taux calculés selon la formule de calcul en vigueur, ainsi que le règlement en prévoit la possibilité", lit-on dans un communiqué. La stricte application de la formule conduirait à abaisser le taux à 1 %.
Le ministre des finances, Pierre Moscovici, doit annoncer sa décision sur l'évolution du taux dans les prochains jours.
Croissance au plus bas en Chine
La Chine attend une croissance 7 % en 2013, selon son ministre des finances, Lou Jiwei. L'objectif officiel était, jusqu'ici, fixé à 7,5 %. Le PIB chinois avait enregistré en 2012 une croissance de 7,8 %, sa pire performance en treize ans. La croissance chinoise a encore ralentià 7,7 % en rythme annuel au premier trimestre 2013, et les économistes tablent sur une accentuation de ce ralentissement au deuxième trimestre. Ce coup de frein de l'activité intervient alors que la nouvelle équipe de dirigeants chinois arrivée au pouvoir en mars insiste sur sa volonté de rééquilibrer l'économie du pays en mettant l'accent sur la consommation intérieure. La Chine pâtit de la morosité de la conjoncture aux Etats-Unis et en Europe, et de la faiblesse de la demande intérieure. Lire la chronique de Minxin Pei, "Quand la Chine ralentira", dans Le Mondedaté de demain.
Le gouvernement doit annoncer lundi le chiffre officiel de la croissance pour le deuxième trimestre. 
Grèce : le FMI se veut rassurant
Le FMI a assuré jeudi que la Grèce ne connaîtrait pas de "trou de financement" avant l'été 2014 et a appelé les Européens à respecter leur promesse d'apporter un nouveau soutien financier au pays après cette date. L'Europe et le FMI ont donné leur préaccord lundi soir pour débloquer au total 6,8 milliards d'euros en faveur de la Grèce dans le cadre du plan d'aide massif accordé au pays au printemps 2012. Le Fonds s'était alors engagé pour quatre ans. Le soutien financier des Européens ne couvre, lui, que deux années et doit donc prendre fin entre le printemps et l'été 2014, faisant naître des craintes sur les capacités de financement de la Grèce, engluée dans la récession et privée d'accès aux marchés.
Les syndicats grecs du privé et du public ont, par ailleurs, lancé mercredi un appel à la grève générale pour le 16 juillet afin de protester contre un nouveau plan de suppressions d'emplois dans le secteur public en échange des prêts consentis par l'UE et le FMI.
Portugal, reprise du dialogue politique ?
Le premier ministre portugais, Pedro Passos Coelho, tente de trouver une solution aux incertitudes politiques qui fragilisent son pays. Il s'est déclaré vendredi ouvert au dialogue avec l'opposition socialiste après un appel du président à un "compromis de salut national" entre les partis qui ont souscrit le plan d'aide internationale en mai 2011. 
Le Portugal a sollicité et obtenu de ses créanciers européens le report de son huitième examen trimestriel du plan d'aide international accordé au pays en mai 2011.
TEXTOS
Renault : le groupe Renault a annoncé vendredi des ventes mondiales en baisse de 1,9 % sur les six premiers mois de 2013, et "un niveau record" de ventes hors d'Europe. Lire l'article de Philippe Jacqué dans Le Monde daté de demain.
Irlande : l'agence d'évaluation financière Standard & Poor's a révisé la perspective de la note souveraine de l'Irlande de "stable" à "positive" en raison de l'amélioration des perspectives de réduction de la dette. Cette révision de la perspective signifie que S&P a plus d'une chance sur trois de relever la note du pays au cours des deux prochaines années.
Italie : l'inflation en rythme annuel s'est établie à 1,2 % au mois de juin, contre 1,1 % en mai. Les prix à la consommation ont, par ailleurs, augmenté de 0,3 % en juin, sur un mois.
Schneider Electric :le géant français du matériel électrique a annoncé être en discussions pour acquérir le groupe britannique Invensys, qui a affirmé avoir reçu un projet d'offre à 3,8 milliards d'euros.
Commerce : en 2012, les secteurs du commerce pâtissent de l'atonie du marché intérieur, alors que le pouvoir d'achat des ménages baisse sensiblement (- 0,9 %) et que l'investissement des entreprises se contracte (- 2,1 %),selon un rapport de l'Insee.
Espagne : la dette nette des banques espagnoles envers la Banque centrale européenne, indice de la capacité des banques nationales à se financer sur le marché, a encore baissé en juin, retombant à son plus bas niveau depuis mars 2012, selon les chiffres de la Banque d'Espagne.
ÉTUDES
FRANCE (1)
Rapport sur l'organisation territoriale de l'Etat
Source : Cour des comptes.
EUROPE (1)
Quelle construction européenne pour le XXIe siècle ?
Source : Fondation Robert Schuman.
FRANCE (2)
2e édition de l'étude sur les bureaux parisiens
Source : Deloitte.
EUROPE (2)
Baisse du prix des logements dans la zone euro
Source : Eurostat.

"La zone euro a été dotée de trop peu d'institutions capables d'agir"
Peter Praet, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a prévenu, dans un entretien au quotidien allemand Handelsblatt de vendredi, que son institution risque d'être dépassée par l'ampleur de la tâche qui lui incombe. La BCE devrait mettre en place une politique de communication plus ouverte, suggère-t-il.

CAC 40

12:14 12/07/20133 881,26 + 0,32 %
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PALMARES CAC 40
 Libellé  Cours  Variation 
 CAPGEMINI  40,090  + 2,17 % 
 STMICROELECTRONICS  7,331  + 2,05 % 
 BOUYGUES  20,550  + 1,53 % 
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 LAFARGE  46,590  - 0,98 % 
 ARCELORMITTAL  9,330  - 0,99 % 
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 ALSTOM  24,755  - 1,57 % 
 SCHNEIDER ELECTRIC  55,900  - 3,72 % 
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VALEUR DU JOUR

Schneider Electric

11:59 12/07/201355,900 € - 3,72 %
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DEVISES ET MATIERES PREMIERES
 Libellé  Heure  Cours  Variation 
 EUR/USD  12h14  1,3045  - 0,39 % 
 PETROLE  11h03  107,79  + 0,06 % 
 OR  15h27  1 285,00  + 2,31 % 
INDICES
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 CAC 40  12h14  3 881,26  + 0,32 % 
 DJ30  16h02  15 461,07  + 1,11 % 
BLOG
Au Brésil, les syndicats relancent les manifestations de rue et préparent une grève générale
La "journée nationale de lutte" lancée par les centrales syndicales, jeudi 11 juillet, s'est traduite par des grèves perlées dans les usines, les ports, les chantiers, les transports, le commerce, les banques, dans plusieurs régions du Brésil.

Les syndicalistes ont bloqué une soixantaine de routes et d'axes importants de plusieurs villes dans 23 Etats fédérés (sur 26). Malgré les tensions provoquées par les embouteillages, on ne signalait pas de violences, sauf à Rio de Janeiro.

Les syndicats ont relancé les manifestations de rue, qui s'étaient réduites depuis les vacances scolaires et universitaires de juillet. Cependant, le nombre de participants des cortèges syndicaux, dans diverses villes et banlieues industrielles, n'est en rien comparable à celui de juin. Les syndicats ont mobilisé des centaines de militants, parfois des milliers, sans pour autant parvenir à attirer les salariés.

A São Paulo


A São Paulo, ils étaient 7.000 à couper l'avenue Paulista, le cœur de la City. Beaucoup d'agences de banque étaient fermées. Le meeting devant le Musée d'art de São Paulo (MASP) a duré plus de trois heures, dans une ambiance festive, où les tambours, les sifflets et les vuvuzelas couvraient la voix des orateurs qui se succédaient dans l'indifférence générale.

Les banderoles et les globes identifiaient les trois principales organisations : la Centrale unique des travailleurs (CUT), proche du Parti des travailleurs (PT), la formation présidentielle, la Force syndicale et l'Union générale des travailleurs (UGT).

Etaient présentes aussi la CSP/Conlutas, liée à l'extrême gauche, la Nouvelle centrale syndicale des travailleurs (NCST), la Centrale des travailleurs et travailleuses du Brésil (CTB), la Centrale des syndicats brésiliens (CSB), la Centrale générale des travailleurs du Brésil (CGTB). (...)
Lu sur le blog America Latina 
TITRES DE L'ÉCONOMIE
Les Echos : Le grand gaspillage de l'Etat en région
Le Figaro économie : Le grand désordre de l'administration
The Financial Times : Produits dérivés : accord entre l'UE et les USA
The Wall Street Journal : Evasion fiscale : les banques suisses proches d'un accord avec les USA

La dernière publication de Jean - Luc Mélenchon le 12 juillet 2013

http://www.jean-luc-melenchon.fr/




Ce post fonctionne comme une carte postale politique. Je suis sur les routes, en quelque sorte, et je passe un instant sur mon clavier. Je propose un petit coup d’œil sur quelques évènements récents. Depuis l’Egypte en passant par l’Amérique du sud, avec une pause pour dire son fait à la pitoyable équipe des solfériniens. Elle s’est, en effet, encore distinguée par son atlantisme compulsif dans le dernier épisode de l’affaire Snowden. En fait, il s’agit de bien assimiler à quel point le monde est globalisé et de faire des efforts concrets pour assumer les responsabilités de notre temps.

Citation choisie par Jean- Luc Mélenchon en conclusion de son dernier billet:

Robespierre, 29 juillet 1792.
« La source de tous nos maux, c’est l’indépendance absolue où les représentants se sont mis eux-mêmes à l’égard de la nation sans l’avoir consultée. Ils ont reconnu la souveraineté de la nation, et ils l’ont anéantie. Ils n’étaient, de leur aveu même, que les mandataires du peuple, et ils se sont faits souverains, c’est-à-dire despotes, car le despotisme n’est autre chose que l’usurpation du pouvoir souverain.
Quels que soient les noms des fonctionnaires publics et les formes extérieures du gouvernement, dans tout État où le peuple souverain ne conserve aucun moyen de réprimer l’abus que ses délégués font de sa puissance et d’arrêter leurs attentats contre la constitution de l’État, la nation est esclave, puisqu’elle est abandonnée absolument à la merci de ceux qui exercent l’autorité.
Et comme il est dans la nature des choses que les hommes préfèrent leur intérêt personnel à l’intérêt public lorsqu’ils peuvent le faire impunément, il s’ensuit que le peuple est opprimé toutes les fois que ses mandataires sont absolument indépendants de lui.
Si la nation n’a point encore recueilli les fruits de la révolution, si des intrigants ont remplacé d’autres intrigants, si une tyrannie légale semble avoir succédé à l’ancien despotisme, n’en cherchez point ailleurs la cause que dans le privilège que se sont arrogés les mandataires du peuple de se jouer impunément des droits de ceux qu’ils ont caressés bassement pendant les élections. »
Quelle clairvoyance !  commentaire de Boris Victor

Les dernières publications du WSWS ,vendredi 12 juillet 2013

                       

12 juillet 2013

L'International Socialist Organisation soutient le coup d'Etat en Égypte

Par Alex Lantier, 12 juillet 2013
Le 5 juillet, le dirigeant de l'ISO Ahmed Shawki a accordé son soutien au coup d'Etat militaire du 3 juillet en Égypte.

L'armée égyptienne massacre 51 personnes au Caire

Par Johannes Stern et Alex Lantier, 12 juillet 2013
Le massacre sanglant par l'armée égyptienne des manifestants des Frères musulmans devant les casernes de la Garde républicaine au Caire a démoli toutes les prétentions selon lesquelles l'armée mènerait une nouvelle révolution en Égypte.

Nouvelles et Analyses

Le Parti socialiste français refuse l’asile politique à Snowden et soutien l’espionnage d’Internet

Par Alex Lantier, 11 juillet 2013
Le gouvernement PS de François Hollande soutient Washington dans sa campagne pour isoler et capturer Edward Snowden

Chili : grève et manifestations à l'appel des syndicats et des étudiants

                                                            

Chili : grève et manifestations à l'appel des syndicats et des étudiants

Les manifestants réclament de meilleures conditions de travail. Des affrontements ont eu lieu avec la police.

                         Un manifestant lors d'affrontements contre la police, à Santiago du Chili, le 11 juillet 2013.
Un manifestant lors d'affrontements contre la police, à Santiago du Chili, le 11 juillet 2013. (MARTIN BERNETTI / AFP)

jeudi 11 juillet 2013

Ensemble, défendons nos retraites !

http://www.france.attac.org

Ensemble, défendons nos retraites !

  • Type d'article: Communiqué
  • Signez l'appel : http://www.retraites2013.org

    AccueilLors de la Conférence sociale du 20 juin, François Hollande a annoncé que, dans le cadre de la prochaine réforme des retraites, l’allongement de la durée de cotisation sera « la mesure la plus juste » face à « cette chance formidable qu’est l’allongement de l’espérance de la vie ». Cette voie n’est pas acceptable. Les réformes de 1993, 2003, 2007 et 2010 ont déjà réduit les droits à pensions de plus de 30 %, en aggravant les inégalités déjà fortes entre les pensions des femmes et celles des hommes. Elles doivent donc être remises en cause.
     

    Refusons les régressions sociales

    « On vit plus vieux, il faut donc travailler plus longtemps », tel est l’argument qu’on nous rabâche. Mais on oublie de préciser qu’augmenter la durée de cotisation, c’est en réalité programmer la baisse des pensions. Baisse immédiate pour tous ceux – chaque année plus de la moitié des nouveaux retraités – qui passent directement du chômage, ou de l’inactivité, à la retraite, et qui ne pourront jamais atteindre cette durée. Baisse à venir pour les nouvelles générations entrées plus tard dans la vie professionnelle du fait de l’allongement des études et qui connaissent déjà un chômage massif, aggravé par l’incitation faite aux seniors qui le peuvent de prolonger leur activité. On oublie aussi de rappeler que l’allongement de la durée de cotisation et la décote pénalisent plus fortement les personnes aux carrières courtes, en majorité des femmes. 
    L’espérance de vie augmente, mais l’espérance de vie en bonne santé, elle, diminue depuis plusieurs années. La souffrance au travail se développe, de nouvelles pathologies apparaissent. Les plus dures années au travail sont entre 60 et 65 ans. Les meilleures années de la retraite sont entre 60 et 65 ans. L’allongement de la durée de cotisation, c’est la double peine. Nous ne pouvons pas l’accepter.
     

    L’austérité sans fin est suicidaire

    Le gouvernement justifie cette nouvelle réforme par l’allongement de la durée de vie. Mais le déficit actuel ne doit rien au vieillissement de la population. Il s’explique par la récession qui se creuse en Europe, détruit des millions d’emplois et diminue les cotisations sociales induites par l’emploi. Cette récession provient essentiellement des politiques de réduction des dépenses publiques et de baisse du « coût du travail » menées partout en Europe par les gouvernements en accord avec la Commission.  
    Si, comme cela semble être le cas, le gouvernement inscrit la réforme dans le cadre de ces politiques, il ne pourra que retenir des pistes entraînant une nouvelle baisse du niveau des pensions. Ce qui diminuerait encore le pouvoir d’achat des retraités, aggraverait la récession et entraînerait une nouvelle hausse du chômage. Sans qu’au bout du compte les déficits ne soient  réduits !
     

    Il est possible de faire autrement

    L’augmentation de l’espérance de vie ne date pas d’aujourd’hui. Par le passé, elle s’est accompagnée d’une diminution du temps passé au travail et d’une amélioration du niveau de vie, grâce à un partage de la richesse produite. C’est à nouveau la voie à suivre.
    Pour augmenter le volume des cotisations sociales, il faut en finir avec l’austérité, relancer l’emploi par une réduction du temps de travail, une sécurisation de l’emploi, de la formation et du revenu, une augmentation des minima sociaux, une politique audacieuse d’investissement en matière sociale et écologique. Une voie supplémentaire, toujours négligée, pour répondre au besoin de financement des retraites, est la réalisation de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, à la fois par l’accroissement du taux d’activité des femmes, la suppression des inégalités salariales et la lutte contre le temps partiel subi. Il s’agit là de choix politiques de justice et de solidarité.
    Il y a plus de retraité-es ? A moins de décréter leur paupérisation, il est normal de financer leurs retraites en augmentant leur part dans la richesse produite. Selon le Conseil d’orientation des retraites, il faudrait, à législation inchangée, un point de PIB supplémentaire en 2020 pour équilibrer le système de retraite alors que la part des salaires a chuté d’environ 6 points au cours des dernières décennies en faveur des dividendes.
     

    Pour une large mobilisation citoyenne

    La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. La retraite à 60 ans par répartition n’est pas un fardeau, elle est une transmission continue et solidaire de la prise en charge d’une génération par la suivante. C’est pourquoi elle dépend aussi de l’avenir que la société sera capable d’offrir aux jeunes générations. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, la destruction des solidarités sociales, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » dans une société productiviste et inégalitaire. Cet engrenage favorise l’extrême droite et menace à terme la démocratie. Comme en Europe du Sud et dans bien d’autres pays du monde, la société doit se mettre en mouvement. Pour y contribuer nous organiserons partout des réunions, des initiatives de rue, des ateliers d’éducation populaire et nous soutiendrons les initiatives prises par le mouvement syndical. Nous voulons un système de retraites solidaire. 
     

    Pas un trimestre de plus, pas un euro de moins !


    Premiers signataires

    Gérard Aschieri (président de l’institut de la FSU) - Clémentine Autain (FASE) - Ana Azaria (Femmes Egalité) - Marinette Bache (Résistance sociale) - Guillaume Etiévant (économiste) - Fatima-Ezzahra Benomar (Les Effronté-e-s) - Michel Barthélémy (CEMS-IMM CNRS) - Nicolas Belorgey (sociologue, CNRS) - Nicolas Béniès (économiste) - Gérard Berthiot (vice-président PS de la région Champagne Ardenne) - Sophie Béroud (politiste, université Lyon 2) - Eric Beynel (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires)  - Jean Bigot (producteur de cinéma) - Martine Billard (co-présidente du Parti de Gauche) - Bernard Bosc (Réseau Féministe Ruptures) - Jean-Jacques Boislaroussie (les Alternatifs) - Gérard Billon (CGT) - Jean Marc Canon (secrétaire général UGFF CGT) - Bernard Cassen (Mémoire des luttes) - Nadine Castellani (secrétaire nationale CGT-Educ’action) - Jean-Claude Chailley (Résistance sociale) - Isabelle Charpentier (sociologue, université Versailles-Saint Quentin) - Chantal Charvy (Femmes Egalités) - Gérard Chaouat (Bureau national SNCS FSU) - Philippe Corcuff (sociologue, IEP de Lyon) - Laurent Cordonnier (économiste Lille 1) - Annick Coupé (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires) - Pierre Cours-Salies (sociologue) - Thomas Coutrot (économiste) - Alexis Cukier (Editions La Dispute) - Isabelle De Almeida (présidente du Conseil National du PCF) - Marielle Debos (politiste, université Paris Ouest Nanterre) - Claude Debons (syndicaliste) - Bernard Defaix (Convergence de Défense des services publics) - Laure Delair (Vice Présidente de l’UNEF) - Christophe Delecourt (CGT Finances) - Karima Delli (députée européenne EuropeEcologie/Les Verts) - Monique Dental (Réseau Féministe Ruptures) - Ivan Dementhon (président de l’Union Nationale Lycéenne) - Patrick Désiré (secrétaire général de la CGT-Educ’action) - Michèle Dessenne  (M’PEP porte parole national) - Jean-Michel Drevon (Etats Généraux du Service Public) - Paul Dirkx (sociologue, université de Lorraine) - Denis Durand (CGT Banque de France) - Cédric Durand (économiste, université Paris 13) - Philippe Enclos (juriste, université Lille 2) - Anne Eydoux (économistes atterrés) - Anne Féray (Secrétaire Nationale de la FSU) - Gwenaëlle Ferré (CNDF) - Jacqueline Fraysse (Député des Hauts de Seine FASE-Gauche citoyenne) - Gerard Gueniffey (retraité CGT) - Jérôme Gleizes (économiste, université Paris 13) - Jean-Marie Harribey (ATTAC) - Clémence Helfter (militante d’Osez le féminisme !) - Gérad Filoche (membre du Bureau National du PS) - Daniel Gascard (Syndicat national de l’environnement - FSU) - Bertrand Geay (politiste, université de Picardie) - Guillaume Floris (Gauche Anticapitaliste) - Cyril Gispert (agrégé d’économie) - Lucas Gomez (Les Effronté-e-s) - Bernadette Groison (Secrétaire Générale de la FSU) - Elsa Hardouineau (trésorière nationale de l’Union Nationale Lycéenne) - Nordine Idir (Secrétaire général du MJCF) - Lucien Jallamion (secrétaire général de République et Socialisme) - Wandrille Jumeaux, (Secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes) - Nicolas Jounin (sociologue, université Paris 8) - Marianne Journiac (porte-parole de République et Socialisme) - Pierre Khalfa (co-président de la Fondation Copernic) - Razmig Keucheyan (sociologue, université Paris 4) - Lucile Koch-Schlund, (Secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes) - Michel Koebel (sociologue, université de Strasbourg) - Bernard Lacroix (politiste, Institut Universitaire de France) - Rose-Marie Lagrave (sociologue, EHESS) - Véronique Lamy (porte-parole PCOF) - Pierre Laurent (secrétaire national du PCF) - Jacques Le Bohec (professeur de sciences de la communication, Lyon 2) - Isabelle Le Roux-Meunier (CGT Banque de France) - Catherine Lebrun (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires) - Alain Lipietz (économiste Europe Ecologie/Les Verts) - Wenceslas Lizé (sociologue, université de Picardie) - Christian Mahieux (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires)  - Marc Mangenot (économiste) - Jean-Claude Mamet (Convergences et Alternative) - Alain Marcu (secrétariat d’AC) - Nathalie Marcu (les Alternatifs) - Olivier Masclet (sociologue, université Paris 5) - Lilian Mathieu (sociologue CNRS) - Philippe Marlière (politiste, université de Londres) - Myriam Martin (Gauche Anticapitaliste) - Christiane Marty (Bureau de la Fondation Copernic) - Gustave Massiah (fondateur d’IPAM) - Gérard Mauger (sociologue, CNRS) - Jean-Luc Mélenchon (co-président du Parti de Gauche) - Olivier Michel (informaticien, université Paris Est) - Catherine Mills (rédactrice d’Economie et Politique) - Jean-Marie Monnier (économiste Paris 1) - Christian de Montlibert (sociologue, université de Strasbourg) - Julie Muret (porte-parole d’Osez le féminisme !) - Corinne Nativel (géographe, université Paris Est) - Toni Negri (philosophe) - Frédéric Neyrat (sociologue, université de Limoges) - Jacques Nikonoff  (M’PEP  porte parole national) - Martine Noël (CADAC) - Daniele Obono (Convergences et alternatives) - Alain Oriot (Editions du Croquant) - Ugo Palheta (sociologue, université Lille 3) - Roland Pfefferkorn (sociologue, université de Strasbourg) - Willy Pelletier (sociologue, université de Picardie) - Matthias Perez (secrétaire académique de la CGT Educ’action Créteil) - Jean-Marie Pernaut (IRES) - Michel Pialoux (sociologue, CNRS) - Christian Pierrel (porte-parole PCOF) - Christine Poupin (porte-parole du NPA) - Philippe Poutou (porte-parole du NPA) - Frédéric Rauch (rédacteur en  chef d’Economie et Politique)  - Suzy Rojtman (CNDF) - Michel Rousseau (Marches européennes contre le chômage) - Henri Sterdyniak (économistes atterrés) - Maya Surduts (CADAC) - Baptiste Talbot, (secrétaire général, fédération des services publics CGT) - Patricia Tejas (CGT Finances) - Sylvie Tissot (sociologue, université Paris8) - Christian Topalov (sociologue, CSU) - Marie-Pierre Toubhans (porte-parole de Gauche Unitaire) - Stéphanie Treillet (Convergences et alternatives) - Marcel Trillat (réalisateur) - Aurélie Trouvé (ATTAC) - Denis Turbet-Delof (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires) - Janine Vaux (Convergence de Défense des services publics) - Christophe Ventura (Mémoire des luttes) - Christophe Voilliot (politiste, université Paris Ouest Nanterre) - Louis Weber (responsable éditorial) - Laurent Willemez (politiste, université Versailles St Quentin) - Emmanuel Zemmour (président de l’UNEF).
     

    à lire sur le Monde.fr ce vendredi 12 juillet 2013

                                        


    VENDREDI 12 JUILLET 2013 
     
     A la cité du Chêne-Pointu, à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). 
    Ascenseurs en panne et copropriété malade à Clichy-sous-Bois
     
    L'arrêt prolongé des seize ascenseurs de la cité du Chêne-Pointu est révélateur des difficultés à rénover les copropriétés dégradées. En attendant, des "porteurs" aident les habitants à monter leurs courses.
     
     
     
     Nicolas Sarkozy et Silvio Berlusconi, le 26 avril 2011, lors d'une rencontre officielle à Rome. 
    La berlusconisation de Nicolas Sarkozy
     
    Alors qu'il risquait de rester dans l'histoire comme le fossoyeur de l'UMP, M. Sarkozy en deviendra peut-être le sauveur par le subterfuge de la victimisation. L'exemple italien peut le conforter.
     
     
     
     Les centrales ont mobilisé des centaines de militants, parfois des milliers, dans diverses villes et banlieues industrielles du pays. 
    Les syndicats relancent les manifestations au Brésil
     
    Les centrales ont mobilisé des centaines de militants, parfois des milliers, dans diverses villes et banlieues industrielles du pays sans pour autant parvenir à attirer les salariés.
     
     
     
      
    Gaz de schiste : Ayrault réaffirme l'interdiction de l'exploitation
     
    Alors que M. Montebourg a plaidé pour une exploitation "écologique", le premier ministre a souligné qu'il n'y avait "qu'une politique au gouvernement."
     
     
     
     Les vers.  
    La tête d'un ver décapité repousse... avec sa mémoire
     
    Des chercheurs ont constaté, chez des vers capables de se régénérer entièrement, que quand la tête et le cerveau étaient coupés, le nouveau cerveau retrouvait la mémoire de l'ancien.
     
     
     
     Mark Cavendish a été battu d'une demi-roue, jeudi, par l'Allemand Marcel Kittel, et reste bloqué à une seule victoire d'étape. 
    Tour de France : déveine, Froomette, et vandalisme anti-France Télévisions
     
    Mark Cavendish n'a décidément pas de chance. Il a été battu d'une demi-roue, jeudi, par l'Allemand Marcel Kittel, et reste bloqué à une seule victoire d'étape.
     
     
     

     Keratinocyte dérivé de cellules souches embryonnaires humaines, à l'Istem d'Evry, en 2010. 
    Cellules souches embryonnaires, le retour d'un débat houleux
     
    Une loi mettant à jour le régime de recherche sur les cellules souches embryonnaires remobilise les associations catholiques autour d'une nouvelle cause.


     Photographie de la centrale de Fukushima prise le lundi 18 mars 2013. 
    Un bar hautement radioactif pêché au large de Fukushima
     
    Un bar pêché à quelques dizaines de kilomètres de Fukushima a révélé un niveau de radioactivité dix fois supérieur à la limite autorisée au Japon.
     
     
     
     La Cour européenne des droits de l'homme avait condamné l'Irlande en décembre 2010 pour avoir interdit l'avortement à une femme en phase de rémission d'un cancer. 
    Le Parlement irlandais légalise l'avortement dans certains cas
     
    Le texte, très controversé, s'est heurté à une vive résistance de l'Eglise dans ce pays à forte tradition catholique.
     
     
     
     Le secrétaire d'Etat adjoint américain William Burns, le 11 juillet à Washington. 
    Snowden : les Etats-Unis "très déçus" par la Chine
     
    "La gestion de ce dossier n'a pas été cohérente" avec les appels récents à une meilleure coopération entre les deux pays, a estimé le secrétaire d'Etat adjoint, William Burns.

    à lire dans Informations Ouvrières N° 259

          http://parti-ouvrier-independant.fr
                                       
                                       

    PARTI OUVRIER INDEPENDANT 

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    Portugal : Le président appelle à l’union nationale des partis de la droite PSD, CDS et du Parti socialiste, signataires du mémorandum de la Troïka

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    Portugal : Le président appelle à l’union nationale des partis de la droite PSD, CDS et du Parti socialiste, signataires du mémorandum de la Troïka

    portugal-manif-2-mars-2013
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    Après une semaine de crise gouvernementale, le président de la République portugaise, Aníbal Cavaco Silva s’est adressé aux Portugais, mercredi 10 juillet 2013, au soir.
    « Cette crise se produit alors que nous sommes liés par un exigeant programme d’assistance financière, conclu avec l’Union européenne et le Fonds monétaire international » a d’abord déclaré le président. « Le programme d’assistance financière demeure en vigueur, son exécution rigoureuse étant une condition indispensable pour la crédibilité de notre pays sur le plan extérieur et pour l’obtention des ressources dont notre pays a besoin. »
    Aníbal Cavaco Silva repousse le « scénario d’élections législatives anticipées en Septembre prochain » ; par contre, il préconise « un accord des partis qui ont signé le mémorandum d’entente avec l’Union européenne et le Fonds monétaire international, PSD, PS et CDS (…) un véritable accord en vue de la sauvegarde nationale. »
    Pour lui « un tel accord doit reposer sur trois piliers essentiels :
    En premier lieu, cet accord devra établir le calendrier le plus adéquat à la tenue d’élections anticipées ; la réalisation du processus conduisant à la tenue d’élections doit coïncider avec la fin du programme d’assistance financière, au mois de Juin de l’année prochaine. 
    En second lieu, cet accord doit réunir les trois partis politiques qui ont signé le mémorandum d’entente, afin que puissent être prises les mesures nécessaires pour assurer le retour du Portugal aux marchés financiers et pour assumer nos engagements envers nos créditeurs (…)
    En troisième lieu, il devra s’agir d’un accord à moyen terme, qui assure dès maintenant que le gouvernement résultant des élections puisse compter sur une entente entre les trois partis, entente assurant la gouvernabilité du pays, le caractère soutenable de la dette publique, le contrôle de la balance extérieure, l’amélioration de notre compétitivité et la création d’emplois. »
    Car « il s’agit là de la solution qui garantit à n’importe quel gouvernement les conditions nécessaires pour affronter les problèmes du pays. »
    Une politique indépendante ou bien l’acceptation de la politique de la troïka dans le cadre d’une union nationale avec la droite ? Le Parti socialiste portugais n’a pas encore, ce jeudi soir, fait connaître sa position.
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    Catégories: Portugal