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samedi 15 juin 2013

à lire sur l'Humanité.fr le 15 juin 2013


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Le samedi 15 juin( à 15h30 )

Turquie : Erdogan affirme vouloir calmer le jeu

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Turquie : Erdogan affirme vouloir calmer le jeu

la place Taksim
s'informerLe Premier ministre turc Tayyip Erdogan a reçu jeudi soir à Ankara, des représentants des opposants à l’aménagement du parc Gesi qui borde la place Taksim à Istambul. Il a assuré qu’il suspendrait sa destruction jusqu’au verdict final de la justice.
Il avait adressé, dans la journée, « un dernier avertissement » aux occupants du parc : « nous avons fait preuve de patience jusqu’à présent mais la patience a des limites, […], pères, mères, s’il vous plaît, faites sortir vos enfants de là ».
Les occupants restés dans le parc Gesi se sont montrés  hostiles à l’idée d’un référendum proposée un temps par M. Erdogan. « Il y a déjà une décision de justice qui a imposé l’arrêt de l’aménagement du parc Gesi », a déclaré Tayfun Karaman, membre de la principale coordination des occupants du parc, Solidarité Taksim.
À la tombée de la nuit, des milliers de manifestants ont réinvesti la place Taksim malgré la présence de centaines de policiers, en criant des slogans hostiles à Tayyip Erdogan.
Le Premier ministre a convoqué alors à Ankara, une réunion d’urgence à 23 h avec une délégation comprenant deux membres de  « Solidarité Taksim ».
L’agence Reuters rapporte qu’après cinq heures de discussion la délégation a pris bonne note de l’engagement de respecter la décision de la cour de justice si elle s’oppose à la construction prévue de la réplique d’une caserne ottomane dans le parc Gesi.
Solidarité Taksim a dit vouloir laisser aux opposants la décision de la suite de leur action.
Catégories: InternationalTurquie

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SOUTIEN AUX LAÏQUES DE TURQUIE


http://www.fnlp.fr

SOUTIEN AUX LAÏQUES DE TURQUIE

samedi 15 juin 2013
par  federation nationale
popularité : 52%

L’Association Internationale de la Libre Pensée soutient inconditionnellement ceux qui, en Turquie, agissent et manifestent pour la défense du caractère laïque de la République turque instauré parMustapha Kemal en 1937 et qui refusent la destruction des acquis sociaux.
Le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan s’est engagé dans la« libéralisation » de l’économie, c’est-à-dire qu’il applique les plans du FMI et de la Banque Mondiale, en supprimant des milliers de postes de fonctionnaires, en dénationalisant des secteurs entiers de l’économie du Pays et en limitant les droits syndicaux.
Les contestataires, au nombre d’un million, le 1er juin, dénoncent notamment la dérive autoritaire du Gouvernement qui s’attaque aux nationalisations et à la laïcité par une volonté d’islamiser à outrance le pays. Ils exigent la démission du gouvernement.
La dérive autoritaire du gouvernement s’est clairement manifestée par une répression féroce contre les manifestants.
L’Association Internationale de la Libre Pensée exige le respect des libertés démocratiques, de la laïcité de la République turque et du droit du peuple turc à décider de son sort et de quel gouvernement il souhaite disposer.
Les porte-paroles de l’AILP/IAFT
Christian Eyschen, Elbio Laxalte, Fernando Lozada, David Rand, Albert Riba, David Silverman, AntonioVergara, Keith Porteous Wood
Le 14 juin 2013

Association Internationale de la Libre Pensée - 10/12 rue des Fossés-saint-Jacques - 75005 Paris – France

à lire sur le Monde.fr le 15 juin 2013



LE SAMEDI 15 JUIN 2013

 Un rebelle syrien, près de l'aéroport d'Alep, le 14 juin. 
Washington rejette l'idée d'une zone d'exclusion aérienne en Syrie
 
L'aide promise aux rebelles syriens devrait se résumer à l'envoi d'armes automatiques, de mortiers et de lance-roquettes mais ne comportera sans doute pas de missiles sol-air, indiquent plusieurs sources vendredi.
 
 
 
 Claude Guéant, bras-droit de Nicolas Sarkozy de 2002 à 2012, à l'Elysée, le 10 février 2012. 
Ouverture d'une enquête sur les primes en liquide perçues par Claude Guéant
 
L'enquête fait suite à la publication d'un rapport transmis au parquet selon lequel quelque 10 000 euros mensuels, puisés dans les "frais d'enquête et de surveillance" des policiers, ont été "remis" à M. Guéant entre 2002 et 2004.
 
 
 Hassan Rohani, le candidat modéré choisi par les réformateurs, arrive en tête de l'élection présidentielle en Iran. 
Le modéré Hassan Rohani en tête de la présidentielle en Iran
 
Alors que les résultats tombent au compte-gouttes, le religieux de 64 ans, candidat unique des modérés et réformateurs, obtient 52 % des voix portant sur 18 % des bureaux de vote.
 
 
 
  
Offshore Leaks : la base de données ouverte au public
 
"Après plus d'un an de recherche et de reportages, les  journalistes de l'ICIJ et leurs partenaires sont encore en train de creuser cette mine énorme d'informations", explique l'ONG à l'origine des fuites.
 
 
 
 La ministre du commerce française, Nicole Bricq, le 14 juin à Luxembourg. 
Libre-échange : les Européens s'accordent pour exclure l'audiovisuel des négociations
 
C'est une "victoire de la France", a salué, enthousiaste, la ministre de la culture, Aurélie Filipetti, sur son compte Twitter.
 
 
 
  
Retraites : calculez l'impact du rapport Moreau sur vos pensions
 
Pour comprendre l'effet sur les retraites des hypothèses avancées dans le rapport, "Le Monde" a demandé à la société de conseil Optimaretraite de réaliser des simulations.
 
 
 
 En proposant de l'alimentaire et du non-alimentaire sur une même surface, l'hypermarché a bouleversé les habitudes de consommation des Français, qui n'acceptent plus aujourd'hui les dérives de son modèle économique. 
Les Français continuent d'aller à l'hypermarché (mais ils n'aiment pas ça)
 
En proposant de l'alimentaire et du non-alimentaire sur une même surface, l'hypermarché a bouleversé les habitudes des Français.
 
 
 
 Plusieurs internautes et sites américains ont mené une enquête sur Internet et exposent les photos et la vie privée de Snowden, qui a révélé le scandale Prism, et de son ex-compagne. 
Surveillance d'Internet : la vie privée de Snowden exposée en ligne
 
Plusieurs internautes et sites américains ont mené une enquête sur la Toile et exposent les photos et la vie privée de l'homme qui a révélé le scandale Prism et de son ex-compagne.

Election présidentielle iranienne: le modéré Rohani en tête avec 51% des voix sur 65% des bureaux de vote

                                   france

Election présidentielle iranienne: le modéré Rohani en tête avec 51% des voix sur 65% des bureaux de vote

Le HuffPost/AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 15/06/2013 13h56 CEST
IRAN - Le modéré Hassan Rohani arrivait samedi 15 juin dans la matinée en tête dupremier tour de la présidentielle iranienne avec 51% des voix selon des résultats partiels portant sur 65% des bureaux de vote, selon un responsable du ministère de l'Intérieur intervenant à la télévision d'Etat.
"23 millions de bulletins ont été dépouillés et M. Rohani obtient 11,75 millions de voix" dans 38.621 bureaux de vote sur un total de 58.764, a annoncé samedi un responsable du ministère de l'Intérieur à la télévision.
Les bulletins viennent de "toutes les villes et les provinces, Téhéran inclus", a précisé le ministère. Si la tendance se confirme, Hassan Rohani pourrait donc être élu dès le premier tour. Un deuxième tour est prévu le 21 juin si le candidat en tête n'obtenait pas plus de 50% des voix.
Cette élection intervient sur fond de grave crise économique due aux sanctions internationales visant le pays en raison de son programme nucléaire et quatre ans après la victoire contestée dans la rue du conservateur Mahmoud Ahmadinejad. Ce dernier ne pouvait briguer un troisième mandat consécutif selon la Constitution.
Il devance largement trois conservateurs: le maire de Téhéran Mohammad Bagher Ghalibaf (15,2%), l'ex-commandant des Gardiens de la Révolution, l'armée d'élite du régime, Mohsen Rezaïe (12,5%) et le chef des négociateurs nucléaires Saïd Jalili (11,5%).
Les deux autres candidats, l'ex-chef de la diplomatie Ali Akbar Velayati et Mohammad Gharazi, sont encore plus loin derrière. Le taux de participation n'a pas encore été indiqué. Quelque 50,5 millions d'Iraniens étaient appelés aux urnes pour élire le successeur du président Mahmoud Ahmadinejad.
Hassan Rohani est aussi l'unique religieux en lice. Âgé de 64 ans, il s'est fait connaître pendant le mandat de Khatami. Il était le responsable des négociations sur le dossier nucléaire de Téhéran sous la présidence du réformateur Mohammad Khatami (1997-2005). Il prône plus de souplesse dans les discussions avec les grandes puissances pour alléger les sanctions décrétées contre Ténéran et qui ont provoqué une grave crise économique. Saïd Jalili ou Mohammad Bagher Ghalibaf refusent quant à eux toute "concession".

Aucune irrégularité rapportée
Aucun résultat n'a été donné avant 6 heures (3h30 en France) samedi, contrairement aux élections précédentes. Le Conseil des gardiens de la Constitution, qui supervise les opérations de vote, a affirmé qu'aucune irrégularité n'avait été rapportée.
Vendredi soir, Hassan Rohani a remercié dans un communiqué ses partisans qui se sont mobilisés pour "créer cette merveille". "Cette participation et l'unité (des réformateurs et modérés) aidera l'Iran à prendre une nouvelle voie", a-t-il ajouté.
Toute la journée, les électeurs avaient longuement patienté dans les files formées devant les bureaux de vote et les opérations de vote ont été prolongées jusqu'à 23h (20h30 en France) à Téhéran, une heure plus tard que dans le reste du pays, en raison de l'affluence.
Des responsables locaux cités par les médias ont estimé que le taux de participation pourrait dépasser les 70%. En 2009, ce taux avait officiellement atteint 85%.
Vendredi soir, les représentants des six candidats avaient demandé à leurs partisans "d'éviter tout rassemblement avant l'annonce des résultats officiels". En 2009, l'annonce de la réélection de Mahmoud Ahmadinejad dès le premier tour avait provoqué des heurts entre police et partisans des deux candidats réformateurs, Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi, puis plusieurs semaines de manifestations de masse dénonçant des fraudes massives.
Le mouvement avait été sévèrement réprimé par le pouvoir et les deux ex-candidats sont en résidence surveillée depuis 2011.
Pour le camp réformateur, l'enjeu était de mobiliser les abstentionnistes, ceux qui avaient manifesté contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad puis juré de ne plus participer à un scrutin qu'ils estimaient joué d'avance. Pour les conservateurs, il s'agissait de montrer que le peuple soutenait le régime face à ses "ennemis".
Mais la majorité des électeurs partageait la même préoccupation: la crise économique, qui se traduit par une hausse du chômage, une inflation supérieure à 30% et une dépréciation du rial de près de 70%. La crise a été provoquée par les sanctions internationales décrétées contre le programme nucléaire iranien. Téhéran, malgré ses démentis, est accusé de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme civil.
Le prochain président sera le deuxième personnage de l'Etat selon la Constitution iranienne, mais il n'aura que peu d'influence sur les dossiers stratégiques comme le nucléaire, qui sont sous l'autorité directe du guide suprême.
LIRE AUSSI:
» Qui succédera à Mahmoud Ahmadinejad?
» Le nucléaire fait irruption dans la campagne présidentielle en Iran
» Iran: le Guide peut-il être destitué ?

Primes, Tapie... Claude Guéant au coeur des affaires de la Sarkozie

                                 france

Primes, Tapie... Claude Guéant au coeur des affaires de la Sarkozie

Le HuffPost  |  Par Geoffroy ClavelPublication:   |  Mis à jour: 14/06/2013 17h48 CEST
AFFAIRES - Depuis des semaines, il se tait. Jadis habitué des plateaux de télévision où il parlait en lieu et place de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant a renoué avec la prudence de Sioux qui sied à son corps préfectoral d'origine. Malgré cette discrétion retrouvée, le nom de l'ancien ministre de l'Intérieur est cité partout. Et rarement à son avantage.
Primes au noir distribuées place Beauvau, soupçons de financement illégal par la Libye de Kadhafi, affaires de tableaux, virement suspect en provenance de Jordanie,emploi présumé fictif au ministère du Logement... La vie judiciaire de l'ancien homme de confiance du président de la République n'a rien d'un long fleuve tranquille. Et le week-end s'annonce agité: vendredi à 17h30, on apprenait qu'une enquête préliminaire était ouverte sur le primes en liquide perçues par Claude Guéant. A condition qu'elle soit concluante, cette enquête pourrait déboucher sur des poursuites pour détournement de fonds publics.
LIRE AUSSI: Perdu dans l'affaire Tapie? On reprend depuis le début
A ceci s'ajoutent les rebondissements successifs dans l'affaire Tapie. Depuis la mise en examen de l'ancien dircab de Christine Lagarde, Stéphane Richard, c'est bien le rôle de Claude Guéant en tant que secrétaire général de l'Elysée qui est désormais au coeur des interrogations de la justice.
L'objectif des enquêteurs est clair: déterminer si l'Elysée a pesé en faveur du choix de la procédure d'arbitrage aujourd'hui contestée par l'Etat. Interrogé par la brigade financière durant 48h, Stéphane Richard a directement incriminé celui que l'on surnommait alors "le cardinal" : pour le patron d'Orange, l'arbitrage aurait été bien orchestré depuis l'Elysée, sous la houlette de Claude Guéant.

Lâché par la droite et Nicolas Sarkozy
De fait, il est désormais établi que Claude Guéant a reçu à plusieurs reprises Bernard Tapie à l'Elysée et aurait même convoqué une réunion avec Bercy en amont de la procédure d'arbitrage.
Dans ce contexte, le prochain sur la liste des enquêteurs, "c'est Guéant, c'est sûr", redoute-on à l'UMP où plus personne ne se hasarde à défendre l'ancien bras droit de Nicolas Sarkozy. Son domicile a déjà été perquisitionné, son nom revient régulièrement dans la procédure... Du coup, les langues se délient. "De toute évidence aujourd'hui, Claude Guéant a participé à tout cela", lâche l'ancien ministre de la Défense Hervé Morin (UDI).
La pression est telle sur l'ancien directeur de la police nationale que Nicolas Sarkozy a commencé à lui-même prendre ses distances. Selon des propos rapportés par Europe1, l'ancien chef de l'Etat, "ulcéré" par les soubresauts de l'enquête Tapie, a récemment chargé son secrétaire général. "Je ne suis jamais intervenu", aurait-il dit à ses visiteurs, en expliquant que Claude Guéant avait piloté l'affaire du début à la fin.
CHRONIQUE: "Avec l'argent de la lutte contre le crime, Guéant se payait des machines à laver"
Système Guéant ou système Sarkozy?
Procédure d'arbitrage, primes officieuses, financement de campagne... Claude Guéant pouvait-il agir sans en référer à Nicolas Sarkozy? La question est néanmoins posée, notamment par la gauche qui hausse le ton contre l'ancien locataire de l'Elysée.
"On ne peut pas imaginer un seul instant que Claude Guéant ait pris ces décisions sans en référer au chef de l'Etat. Le système de la Ve République est ainsi fait", maintient le centriste Hervé Morin.
Concernant les primes en liquide octroyées au ministère de l'Intérieur, "est-ce une faute individuelle ou un système organisé? Son supérieur hiérarchique en était-il informé et, si oui, qu'a-t-il fait?", s'interrogeait jeudi la députée socialiste Marie-Anne Chapdelaine.
Evoquant le film "Les Ripoux", le chef des députés socialistes, Bruno Le Roux, prend à peine moins de gants pour lier les agissements présumés de Claude Guéant à Nicolas Sarkozy. "Dans ce film, ils étaient deux aussi à vouloir se servir de la police pour faire un certain nombre d'affaires. Eh bien, j'ai l'impression aujourd'hui d'être dans un mauvais remake de ce film"....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

vendredi 14 juin 2013

LIBERTÉ, ÉGALITÉ, TERRITORIALITÉ ?

                                       http://www.fnlp.fr

LIBERTÉ, ÉGALITÉ, TERRITORIALITÉ ?

vendredi 14 juin 2013
par  federation nationale
popularité : 0%

Un amendement sénatorial à la loi sur la "Refondation de l’école" , soutenu par Monsieur Vincent Peillon et le gouvernement, fait, entre autres choses, obligation aux écoles publiques et privées sous contrat d’arborer sur leur façade la devise "Liberté, Egalité, Fraternité".
Un pas de plus est ainsi franchi dans l’assimilation des écoles privées catholiques au service public, alors même qu’elles sont gérées par des associations directement liées à leurs diocèses respectifs et restent des excroissances d’une confession particulière. C’est à une extension de la loi Debré que nous assistons, à une accélération de la partition du territoire pour se mettre à l’heure de l’acte III et de la Sainte Europe des Régions.
De telles mesures ont des conséquences immédiates, destructrices de la laïcité de l’École et de l’État. Ainsi dans tel département, la directrice des services invite les représentants du diocèse à participer, avec les organisations syndicales d’enseignants, à une réunion de préparation de la rentrée, ainsi un maire convoque les enseignants du public et du privé catholique pour élaborer ensemble le  "Projet Éducatif Territorial" prévu par la loi Peillon, ainsi des maires de communes dépourvues d’écoles publiques, mais où existent des écoles catholiques, peuvent se prévaloir de ce nouveau label pour freiner l’implantation de l’Ecole laïque.

La Libre Pensée réitère les exigences républicaines :

-  Abrogation de la Loi Debré  !
-  A Ecole publique fonds publics, à école privée fonds privés !
-  République Une et Indivisible !
Paris, le 13 juin 2013

à lire sur le NouvelObs le 14 juin 2013

                                                     Le Nouvel Observateur
le vendredi 14 juin 2013

Armes chimiques en Syrie : Washington annonce un soutien militaire aux rebelles

Barack Obama La Maison Blanche confirme avoir les preuves que le régime de Bachar al-Assad a utilisé du gaz sarin. Pour le gouvernement américain "des lignes rouges ont été franchies".

Accord de libre échange : rendez-vous sous tension

La ministre déléguée au commerce extérieur Nicole Bricq, octobre 2012.  Les ministres du Commerce des 27 se réunissent vendredi à Luxembourg afin de discuter d'un accord avec les Etats-Unis. La France, isolée, souhaite écarter le secteur audiovisuel des négociations.

Le FBI ouvre un enquête contre Edward Snowden

Edward Snowden NSA Alors que l'ancien informaticien de la NSA est toujours réfugié à Hong Kong, le régime chinois assure n'avoir "aucune information à fournir" aux Etats-Unis.

Affaire Cahuzac : ce que dit, ou pas, la note de la DCRI

jérome cahuzac Une note émanant du renseignement intérieur et rédigée en décembre a été remise par Manuel Valls à la commission d'enquête, après le refus du patron de la DCRI d'en livrer le contenu.

Retraites. "Le rapport Moreau ? La boîte à outils du patronat !"

22 01 13 Assurance retraites Pour Eric Aubin de la CGT, le rapport remis ce vendredi au gouvernement ne prend pas en compte les propositions des organisations syndicales.

IRAN. La démocratie en trompe-l'oeil

Iran Khamenei Opposition muselée, manifestations interdites, candidatures verrouillées... Cette fois, à la différence de l'élection de 2009, tout a été fait pour que cette présidentielle ne soit qu'une formalité.

Tapie était-il à l'Elysée le jour où l'arbitrage a été mis en place ?

Bernard Tapie Stéphane Richard évoque une rencontre au sommet à laquelle l'homme d'affaire aurait assisté. Ce dernier affirme ne "pas se souvenir d'une réunion à cette date". 

TURQUIE. Les représentants de la contestation reçus par Erdogan

Istanbum, manifestants à Taksim Gezi Park  La réunion, une première depuis le début du mouvement de contestation, a eu lieu après le rejet de l'ultimatum lancé par le Premier ministre turc.

Orange : la mise en examen de Richard a bien des répercussions….

Stéphane Richard, PDG d'Orange (à droite) et Pierre Louette, secrétaire général  Si le sort du PDG d'Orange, mis en examen dans l'affaire Tapie, n'est pas scellé, sa position pourrait causer un réel tort à l'entreprise.

Le jeu du jour à l'E3 : "The Crew", une claque visuelle

The Crew Au cœur du salon du jeu à Los Angeles, le "Nouvel Observateur" prend en main chaque jour un jeu qui fera parler de lui demain.

Moyens de la justice : les "vives inquiétudes" des hauts magistrats

tribunal, justice Courrier, matériel informatique, locaux,... : les procureurs généraux et les premiers présidents, craignant de "graves dysfonctionnements", ont alerté la garde des Sceaux début avril.

Fichier de police Stic : "Des défaillances persistent"

13 06 13 police (photo d'illustration) La Cnil, qui avait déjà rendu un rapport critique en 2009 sur le fichier Stic, déplore, quatre ans plus tard et après de nouveaux contrôles, l'absence "d'avancée significative".

Claude Guéant lâché par la droite

claude gueant Bachelot, mais aussi Morin ou Sarkozy... Certains, dans la famille politique de l'ancien ministre et secrétaire général de l'Elysée, se désolidarisent. 

Réformes des retraites : le gouvernement joue la prudence

Jean-Marc Ayrault et Marisol Touraine Le rapport Moreau doit inspirer la future réforme des retraites. Une "boîte à outils" dans lequel le gouvernement entend piocher quelques idées... avec modération.