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samedi 19 janvier 2013

Prise d'otages en Algérie : l'opération est terminée, 11 jihadistes et 7 otages tués dans l'assaut final



Prise d'otages en Algérie : l'opération est terminée, 11 jihadistes et 7 otages tués dans l'assaut final

Mis à jour le  , publié le 
Cliché non daté du site gazier d'In Amenas, dans le sud de l'Algérie, où des jihadistes ont pris plusieurs dizaines de personnes en otage, le 17 janvier 2013.
Cliché non daté du site gazier d'In Amenas, dans le sud de l'Algérie, où des jihadistes ont pris plusieurs dizaines de personnes en otage, le 17 janvier 2013.
(KJETIL ALSVIK / STATOIL / AFP)


C'est terminé. L'armée algérienne a lancé l'assaut final samedi 19 janvier, "en milieu de matinée", selon une source de sécurité algérienne. Onze terroristes ont été abattus et les sept derniers otages étrangers sont morts dans cette ultime opération, désormais terminée. Il n'y avait plus de ressortissants Français parmi les otages retenus sur le site gazier d'In Amenas, en Algérie, à la connaissance des autorités françaises, selon le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.
Vendredi, le Quai d'Orsay avait annoncé la mort d'un otage français, Yann Desjeux, tué lors de l'opération de libération des otages. Trois autres ont eu la vie sauve. 
Francetv info revient sur le bilan provisoire de cette gigantesque prise d'otage qui a duré trois jours.

Les derniers otages tués dans l'assaut final

Samedi, il restait sept otages et 11 ravisseurs avant l'assaut final de l'armée algérienne. "L'assaut a été donné en milieu de matinée. Onze terroristes ont été abattus et les otages étrangers ont péri. Nous pensons qu'ils ont été assassinés en représailles", a déclaré une source de sécurité algérienne.
Entre 25 et 27 otages étrangers et algériens ont été tués depuis le début de l'attaque de jihadistes mercredi, selon un bilan provisoire fourni à l'AFP par une source de sécurité samedi. Une centaine d'otages étrangers, sur 132, ont été libérés, ainsi que 573 employés algériens. Un porte-parole du groupe armé avait dit jeudi que 34 étrangers avaient été tués dans l'assaut lancé par les forces spéciales contre la base-vie du complexe, tandis qu'un autre groupe restait retranché dans l'usine avec ses otages.

Quinze corps brûlés retrouvés

Les corps brûlés de quinze personnes ont été retrouvés samedi sur le site, mais n'ont pas encore été identifiés, a appris Reuters d'une source proche de la situation.
L'armée algérienne, qui contrôle la partie résidentielle du site, affronte toujours une dizaine de combattants islamistes retranchés dans l'usine.

Un Français tué, trois autres libérés

"Il y a aujourd'hui, à notre connaissance, un Français qui a été tué, malheureusement, et des Français qui ont été libérés", a annoncé le ministre à nos confrères de France 3 Bretagne, après avoir confirmé qu'il n'y avait plus de ressortissant français retenus sur le site. L'otage français tué, Yann Desjeux, 52 ans, était un ancien militaire des forces spéciales, a indiqué le maire d'Anglet, où il possédait un restaurant. Il avait servi au sein du premier régiment de parachutistes d'infanterie de marine (1er RPIMa) de Bayonne.
Le ministre s'est montré moins définitif sur les informations faisant état de la présence d'un Français parmi les preneurs d'otages. Interrogé à ce propos, il a répondu : "Je ne peux pas l'assurer."   

Des personnes manquent encore à l'appel

Selon la chaîne de télévision américaine NBC News, deux Américains se sont échappés et le sort de deux autres demeurait inconnu. Trois otages roumains ont été libérés, selon Bucarest. Deux ressortissants norvégiens, jusqu'alors portés manquants sur le site d'In Amenas, sont sains et saufs, ramenant à six le nombre de Norvégiens dont on est sans nouvelles, a annoncé le groupe pétrolier Statoil qui gère le site avec l'Algérien Sonatrach et le Britannique BP.
Au total, plus d'une vingtaine d'otages étrangers manquent encore à l'appel. 
Suivez l'évolution de la situation en direct

Non, la France n'a pas d'accord de défense avec Mali

Le Nouvel Observateur


vendredi, 18 janvier 2013

Non, la France n'a pas d'accord de défense avec Mali


france-mali.jpg

On le dit et le répète.

Ce serait en application d'un accord de défense que la France est intervenue, seule, au Mali.

Bamako aurait demandé l'aide de Paris à cause de ce traité.

Les officiels français laissent courir cette rumeur.
  
Or un tel accord n'existe pas.

La France et le Mali ne sont liés que par un accord de coopération militaire technique signé en 1985 et rendu public en 1990.

Il s'agit d'un traité sur la formation de l'armée malienne par l'armée française.

Il ne prévoit nullement une assistance militaire de Paris en cas d'agressionextérieure ou de troubles internes au Mali.

Au contraire.

Il y est expressément spécifié, dans l'article 2 alinéa d, que les formateurs militaires français "ne peuvent, en aucun cas, prendre part à la préparation et l'exécution d'opérations de guerre, de maintien ou de rétablissement de l'ordre ou de la légalité" au Mali.

Cela ne signifie pas que l'intervention française est illégale.

La Charte des Nations unies prévoit, en son article 51, un "droit de légitime défense, individuelle ou collective, dans le cas où un membre des Nations unies est l'objet d'une agression." Le pouvoir à Bamako (issu d'un putsch contre un gouvernement démocratique) a fait appel à Paris dans ce cadre.

Tel est le fondement juridique de l'action française - le seul.

Est-il suffisant ?

Le Conseil de sécurité semble le penser. 

Mais le fait que les autorités françaises ne démentent pas l'existence d'un accord franco-malien de défense conduit à penser qu'elles auraient bien aimé qu'il y en ait eu un pour rendre la légalité de l'opération "Serval" indiscutable.

MALI. 65% des Français favorables à l'intervention militaire


Le Nouvel Observateur


MALI. 65% des Français favorables à l'intervention militaire

Créé le 19-01-2013 à 13h59 - Mis à jour à 14h39
Un chiffre en légère augmentation par rapport au tout début des opérations (63%), selon un sondage Ifop pour Sud Ouest dimanche
Les soldats français à Bamako, le 17 janvier. (AP Photo/Jerome Delay)
Les soldats français à Bamako, le 17 janvier. (AP Photo/Jerome Delay)
Une large majorité de Français (65%) est favorable à l'intervention militaire au Mali une semaine après son lancement, un chiffre en légère augmentation par rapport au tout début des opérations (63%), selon un sondage Ifop pour Sud Ouest dimanche.
Selon ce sondage, 20% des personnes interrogées ont répondu qu'elles étaient "tout à fait favorable" et 45% "plutôt favorable" à l'intervention française au Mali. Elles étaient 63% dans un précédent sondage Ifop, réalisé les 12 et 13 janvier.
A l'inverse, 18% des sondés disent qu'ils sont "plutôt pas favorable" à l'intervention, et 16% pas du tout "favorable", soit 34%, contre 37% en fin de semaine dernière. 1% des personnes interrogées ne se prononcent pas.
- Le sondage a été réalisé du 17 au 18 janvier par téléphone sur un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population âgée de de 18 ans et plus, sélectionné selon la méthode des quotas

Mariage homo : les pros montent au front à leur tour

Le Nouvel Observateur


Mariage homo : les pros montent au front à leur tour

Créé le 18-01-2013 à 17h05 - Mis à jour à 18h23
Grande manifestation des partisans du mariage pour tous à Paris, le 16 décembre. (Lionel Bonaventure - AFP)
Ce sera le tour de chauffe avant le grand défilé parisien du 27 janvier. Une vingtaine de manifestations sont organisées en région, ce samedi 19 janvier, afin de "dire oui au mariage pour tous et exiger du gouvernement l'amélioration du projet de loi", peut-on lire sur le site de la fédération Lesbiennes, Gays, Bi et Trans (LGBT). "Maintenant que le calendrier parlementaire est étalé, nous voulons rappeler au gouvernement qu'il ne doit pas mettre de côté la question de la procréation médicalement assistée" (PMA), précise Nicolas Gougain, porte-parole de l'Inter-LGBT, au du "Nouvel Observateur". 
Les défilés sont appelés par des collectifs et des coordinations d'associations au niveau local. Et soutenus par des syndicats (CFDT, UNSA, CGT, FSU, Solidaires...), des associations de défense des droits de l'Homme (Ligue des droits de l'Homme, SOS Racisme...) et des partis politiques (Parti socialiste, EELV, Front de Gauche...)
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L’angoisse du cadre parisien face à la délocalisation en banlieue


Marianne

CHRONIQUE

L’angoisse du cadre parisien face à la délocalisation en banlieue

Samedi 19 Janvier 2013 à 12:48 

ERIC CONAN - MARIANNE


PRM/SIPA
PRM/SIPA

C’est l’histoire du moment qui fait beaucoup rire les banlieusards sur les quais (ou dans les wagons, quand ils ont pu y monter) des trains d’Ile-de-France : les cadres de la SNCF seraient paniqués à l’idée de devoir emprunter eux-mêmes le réseau de leur société pour aller travailler ! 

La SNCF a en effet décidé de déménager plus de 5000 salariés, dont tout son encadrement, dans de nouveaux locaux situés à Saint-Denis, dans le 9-3. Pour cela il leur faudra prendre le RER ! Et, apparemment, les cadres de la SNCF, qui sont bien placés pour savoir comment cela fonctionne, n’en ont guère envie… 

Pourtant le président de la société ferroviaire, Guillaume Pépy, avait donné l’exemple en annonçant qu’il ferait partie des premiers à déménager, abandonnant son superbe bureau panoramique qui domine les voies de la gare Montparnasse. Le Figaro croit savoir que devant la fronde de son personnel la direction a un moment évalué le coût d’un dédit avant de renoncer devant la somme. ..

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Comment les banques continuent à se goinfrer…


Marianne


CHRONIQUE

Comment les banques continuent à se goinfrer…

Samedi 19 Janvier 2013 à 05:00 

LAURENT NEUMANN - MARIANNE

C’est la crise ! Paraît-il… La crise et son cortège de plans sociaux. La crise et ses usines qui ferment. La crise et son chômage de masse.

Mark Lennihan/AP/SIPA
Mark Lennihan/AP/SIPA

C’est la crise ! Paraît-il… La crise et son cortège de plans sociaux. La crise et ses usines qui ferment. La crise et son chômage de masse. La crise et les impôts des classes moyennes qui augmentent, pour désendetter les Etats. La crise et les dépenses publiques qui baissent, pour éponger les erreurs du passé. La crise, oui, mais visiblement pas pour tout le monde ! 
  
Il est une catégorie d’acteurs économiques qui gagnent quand tout le monde gagne, et qui gagnent encore quand tout le monde perd : les banques. Les plus grands établissements financiers américains – ceux dont il ne fait plus aucun doute qu’ils sont à l’origine de la Grande Crise qui secoue les économies occidentales depuis 2007 – viennent de publier leurs comptes pour l’année 2012. Ils laissent pantois. 

Accrochez-vous : Goldman Sachs, la banque symbole de toutes les dérives du capitalisme financier, celle qui a maquillé les comptes de la Grèce et inventé les produits financiers les plus dingues, a plus que doublé ses résultats : 7,3 milliards de dollars de profits nets ! JP Morgan a fait encore mieux : 21,3 milliards de dollars de bénéfices ! Le Pdg de cette dernière, Jamie Dimon, s’est même octroyé un bonus personnel de 10 millions de dollars. A ce tarif-là, ce n’est plus un cadeau Bonux, c’est le jackpot du loto. Et un gros lot qui, en l’occurrence, tombe chaque année, crise ou pas crise. ..
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La France lance une offensive terrestre au Mali


La France lance une offensive terrestre au Mali

Par Ernst Wolff 
19 janvier 2013
Des avions de combat et des unités au sol français ont poursuivi hier 15 janvier leur offensive contre les rebelles menés par les Islamistes au Mali, ce pays pauvre d’Afrique.
Les forces terrestres françaises ont lancé une attaque contre les forces rebelles de la petite ville frontière de Diabaly, à 400 kilomètres de la capitale malienne, Bamako. Elle aurait été encerclée et bloquée par des soldats français et maliens et des combats au corps-à-corps s'y déroulent.
Des forces rebelles avaient délogé lundi les forces gouvernementales maliennes de Diabaly. Les habitants ont dit que la nuit passée la ville était restée sous le contrôle islamiste malgré d’incessantes frappes aériennes françaises.
Partant de l’aéroport de Bamako, trente véhicules blindés transportant des soldats français feraient route vers le Nord en se dirigeant vers les lignes rebelles, dans ce qui représente le premier déploiement importantde troupes terrestres en direction du Nord.
Hier matin, près d’une centaine de soldats français sont également arrivés à un pont stratégique sur le fleuve Niger, près de la ville de Ségou, à quelque 230 kilomètres au Nord-Est de Bamako. Selon un porte-parole de l’armée, leur tâche est de sécuriser le pont et d’empêcher les forces islamistes de progresser davantage vers le Sud en direction de la capitale...
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La France intensifie la guerre au Mali en pleine crise des otages en Algérie



La France intensifie la guerre au Mali en

 pleine crise des otages en Algérie

Par Kumaran Ira 
19 janvier 2013
La France a fait passer à 1.400 le nombre de soldats déployés au Mali au milieu d’une recrudescence des combats contre les rebelles menés par les Islamistes qui contrôlent le Nord-Mali et une crise des otages au complexe algérien de gaz naturel qui a été saisi en représailles à la guerre de la France contre le Mali.
Afrique du Nord-Ouest
L’armée algérienne a attaqué hier, 17 janvier, à l’aide de chars et d’hélicoptères le complexe de traitement de gaz stratégique à In Imenas près de la frontière libyenne. Des militants armés de la brigade des « Signataires par le sang » qui ont des liens avec al Qaïda ont déclaré avoir pris en otage 41 étrangers. Selon le gouvernement algérien, une trentaine d’otages et 11 militants islamistes ont été tués durant l’opération. Le rendement de l’installation à In Imenas est évalué à 4 milliards de dollars par an et correspond à 12 pour cent de la production algérienne de gaz naturel, représentant au moins 18 pour cent de ses exportations cruciales de gaz naturel. Alors que l’Italie a fait état d’une baisse de 17 pour cent de ses importations de gaz de l’Algérie, des analystes de l’industrie énergétique ont dit que les combats inciteraient l’Europe à recourir davantage aux exportations russes de gaz naturel.
Washington aurait fait survoler le site par un drone de reconnaissance pour suivre les combats...
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Le dirigeant de SYRIZA rencontre le ministre allemand des Finances


Le dirigeant de SYRIZA rencontre

 le ministre allemand des Finances 


Par Christoph Dreier 
19 janvier 2013
Le lundi 14 janvier, Alexis Tsipras le dirigeant du mouvement grec SYRIZA (Coalition de la gauche radicale) a rencontré le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble (Union chrétienne-démocrate - CDU) afin de discuter des accords de crédits passés entre l’Union européenne et la Grèce.
Tsipras avait préalablement réclamé cette audience qui a duré près d‘une heure. Il se trouvait déjà en Allemagne pour des discussions fraternelles avec le parti allemand La Gauche et, selon le quotidien Süddeutsche Zeitung, la conversation avec Schäuble fut arrangée par l’entremise des dirigeants de La Gauche.
Le ministre allemand des Finances porte personnellement la responsabilité des attaques imposées à la Grèce au nom de l’UE. Dans toutes les négociations, Schäuble a refusé de céder quoi que ce soit sur les termes des mesures d’austérité. La misère des enfants grecs qui meurent à cause du manque de médicaments, le chiffre officiel de 57 pour cent du chômage des jeunes et les personnes âgées qu’on oblige à quitter leur maison à cause de la baisse des retraites sont tous une conséquence directe de la politique européenne de Schäuble.
En rendant visite à Schäuble, Tsipras a signalé qu’on pouvait compter sur lui pour maintenir la même politique. Avec 27 pour cent de voix, SYRIZA est le principal parti d’opposition en Grèce et selon certains sondages, on le donne en tête avec le plus grand nombre de voix aux prochaines élections....
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François Chérèque et plusieurs cadres de la CFDT au travail pour le gouvernement


François Chérèque et plusieurs cadres de la CFDT au

 travail pour le gouvernement

s'informerFrançois Chérèque, ex-secrétaire général de la CFDT, fait son entrée dans le gouvernement où il sera chargé de « surveiller les avancées »  du plan quinquennal de lutte contre la pauvreté que Jean-Marc Ayrault présentera lundi.
François Chérèque venait d’être désigné le 13 janvier dernier président de Terra Nova, « centre de réflexion » proche de la revue Esprit et d’hommes politiques tels que Michel Rocard, Daniel Cohn-Bendit ou Bertrand DelanoëIl entend  »Favoriser la rénovation intellectuelle de la social-démocratie, produire de l’expertise, proposer des solutions opérationnelles et inscrire son action dans un réseau européen et international« . Il venait d’être également nommé, début janvier, à l’Inspection générale des affaires centrales (IGAS).
Un certain nombre d’ex-dirigeants de la CFDT se retrouvent  dans des cabinets ministériels. Il en est ainsi de Laurence Laigo, nommée conseillère dans le cabinet de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes, de Nicole Notat, ex-première secrétaire qui est chargée de mission au cabinet de Fleur Pellerin, ministre de l’économie numérique, de Jacky Bontems, ancien numéro deux cédétiste et ex-conseiller du candidat François Hollande, qui entrerait au futur commissariat général à la stratégie.
Ces nominations et la récente signature par la CFDT, d’un accord sur l’emploi avec le patronat rejeté par la CGT et FO alimentent l’image d’un syndicat proche du gouvernement.
Laurent Berger, successeur de F. Chérèque à la tête de la CFDT, s’en défend. « François Chérèque était fonctionnaire avant d’entrer à la CFDT » dit-il, « il est toujours fonctionnaire. Il a maintenant une vie professionnelle propre. Je ne suis pas concerné par ce qu’il fait ».