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jeudi 17 janvier 2013

Thibault et Mailly dénoncent le droit de « licencier pour pouvoir embaucher »

Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr


Thibault et Mailly dénoncent le droit de « licencier pour 

pouvoir embaucher »

Mailly-Thibault
s'informerJean-Claude Mailly dont l’organisation Force Ouvrière organise un meeting national de plusieurs milliers de militants jeudi prochain après midi à Paris (1), veut que les arguments de son organisation, non signataire de l’accord, soient entendus par le gouvernement et tous les parlementaires. Il vient de qualifier de « démocratie sociale façon Bismarck » la volonté du gouvernement, annoncée le 16 janvier, de faire transposer en loi et adopter l’accord en procédure d’urgence, sans vote ( grâce à l’article 49/3 de la constitution). Pour lui, l’accord de flexibilité, n’est favorable qu’au patronat ; il est nocif avec son « principe selon lequel il faut d’abord pouvoir licencier pour pouvoir embaucher » et il remet gravement en cause les droits des salariés.
Pour sa part Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, a rapproché l’annonce de 7 500 suppressions d’emplois chez Renault du contenu de l’accord tout juste signé : « Cela  montre bien, dit-il, qu’il est vain de prétendre justifier les licenciements aujourd’hui comme étant créateurs d’emplois pour demain et c’est ça qu’on nous propose de généraliser ».
Selon la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, « le texte devrait être prêt d’ici une quinzaine de jours » et « sera soumis aux autorités consultatives, puis il sera transmis au Conseil d’Etat ». « Nous voudrions le présenter en procédure d’urgence à l’Assemblée nationale dès la première semaine d’avril et au Sénat la dernière semaine d’avril », a précisé la ministre. Selon ce scénario la promulgation de la loi devrait intervenir en mai 2013.
(1) 14h30 , Halle Freyssinet- 55 Boulevard Vincent Auriol 75013
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Daniel Gluckstein dans l’éditorial d‘Informations Ouvrières qui paraît ce 17 janvier  déclare:  «Le combat contre la guerre sociale déclenchée par le gouvernement Hollande-Ayrault à l’intérieur rejoint le combat contre la guerre déclenchée à l’extérieur contre le peuple malien ». C’est aussi le sens du tract diffusé cette semaine par les militants du POI sur tout le territoire.
Le secrétaire national du POI cite l’appréciation du journal patronal Les Echos: « L’accord majoritaire en entreprise devient le socle de référence du dialogue social. »  et ajoute« C’est vrai : si gouvernement et Parlement parvenaient à transcrire dans la loi l’accord Medef/CFDT, c’est le Code du travail qui serait menacé de pulvérisation, tandis que les confédérations syndicales verraient leurs prérogatives réduites à peau de chagrin… » (…) Certains, à la gauche du PS, critiquent le caractère « inégal » de l’accord (trop favorable aux patrons) et revendiquent « un rééquilibrage ». Même son de cloche dans L’Humanité, qui titre un article : « Un cheval, une alouette ». Rééquilibrage ? Amendement ? Non : unité des travailleurs et de leurs organisations indépendantes pour imposer le retrait, purement et simplement.»
Le journal du POI consacre une large place à  l’accord interprofessionnel du 11 janvier sur la flexibilité. 
On y trouvera les principales dispositions de l’accord interprofessionnel du 11 janvier  expliquées  par un inspecteur du travail ainsi que  de larges extraits d’un communiqué du syndicat des avocats de France (SAF) qui dénonce le texte comme « une destruction majeure du droit des salariés », que le gouvernement voudrait maintenant inscrire dans la loi.
Le  journal donne également la parole
  • L'éditorial d'Informations Ouvrièresà un des initiateurs de la conférence du 1er décembre, syndicaliste FO, qui souligne:  «La CGT et FO n’ont pas ratifié cet accord. C’est un vrai désaveu pour le gouvernement.»
  • ainsi qu’à un inspecteur du travail syndicaliste CGT: “Honte à la CFDT ! C’est la faillite de son syndicalisme d’accompagnement” et ajoute: «Quel militant pourrait comprendre que, à nouveau, nous renouions avec les dirigeants de la CFDT au nom du “syndicalisme rassemblé” ?»
 
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Catégories: EMPLOISALAIRESSOCIALSYNDICATS

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Luchini, Riner et... Mélenchon, élus "Hommes de l'année"


Luchini, Riner et... Mélenchon, élus "Hommes de l'année"

17/01/13 - 09h10  Source: afp.com
© getty.
Le comédien Fabrice Luchini, le judoka Teddy Riner et Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de Gauche, ont été désignés comme les principaux "Hommes de l'année 2012" par les lecteurs du magazine GQ, a annoncé la rédaction.
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci dessous

Grève dans les mines de platine d’Afrique du Sud après l’annonce de 14 000 suppressions d’emplois


Grève dans les mines de platine d’Afrique du Sud après

 l’annonce de 14 000 suppressions d’emplois

s'informerLes salariés de trois mines d’Afrique du Sud exploitées par le premier producteur de platine, Amplats (dont 80 % des actions appartiennent au conglomérat Anglo American Platinium), se sont mis en grève mardi soir après l’annonce d’un plan de suppression de 14 000 emplois. Les grévistes, sous l’étroite surveillance de la police et des agents de sécurité de la mine, se sont rassemblés devant l’une des mines, celle dont la fermeture totale a été programmée.
L’Afrique du Sud possède 80 % des réserves de platine, utilisé en particulier dans la fabrication des pots catalytiques. Amplats justifie ses plans par une baisse de rentabilité liée à la chute des cours du platine, consécutive à la crise de l’industrie automobile. Mais, après l’annonce de la restructuration, la crainte d’une pénurie a aussitôt occasionné une remontée du cours, qui a atteint son plus haut niveau depuis trois mois.
La majeure partie des suppressions d’emplois affecterait la région qui fut le théâtre des grandes grèves de l’automne 2012.
Il était prévu que des discussions sur le plan de restructuration s’engagent avec les syndicats mardi 15 janvier et se prolongent durant deux mois. La violence des mesures annoncées a provoqué une réaction immédiate des salariés.
La COSATU* a demandé ce jeudi aux grévistes de suspendre la grève et d’accorder un délai de deux jours à Amplats.
* La principale confédération, associée au gouvernement, qui n’a pas soutenu les grandes grève de l’automne.
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L’Afrique du Sud a un tournant

Nous publions ci-dessous l’éditorial d’Informations Ouvrières du 23 octobre 2012, signé Daniel Gluckstein, analysant la grève qui s’est propagée en Afrique du Sud en dépit des embûches semées par le syndicat lié au pouvoir. Cette analyse éclaire la situation actuelle.
par Daniel Gluckstein,Secrétaire national du POI.
logoio.jpg?w=150&h=42Deux mois après le massacre de Marikana, la grève ne cesse de s’étendre, touchant plus de cent mille mineurs sud-africains. Ici s’exprime toute la puissance d’une classe ouvrière engagée dans une grève qui se propage de mine en mine, malgré les obstacles dressés par le syndicat lié au pouvoir (le NUM).
D’un côté, les grandes corporations anglo-américaines et européennes qui imposent un véritable esclavage au prolétariat minier et accumulent des profits gigantesques grâce à la protection que leur apporte le gouvernement Zuma, issu pourtant du mouvement de libération nationale contre le régime de l’apartheid. De l’autre côté, la grève qui s’organise, avec un nouveau syndicat porteur des revendications, et l’élection de comités de grève et de délégués par lesquels les mineurs veulent minutieusement contrôler leur mouvement.
D’un côté, des institutions politiques façonnées par les accords de Kempton Park (signés en 1994) (1) qui consacrent les droits inaliénables des multinationales (droit de « propriété » et droit de lock-outer les ouvriers en grève), accords anti-ouvriers qui protègent le pouvoir de la minorité blanche. De l’autre côté, la classe ouvrière noire dont le mouvement se dresse contre ce carcan et remet à l’ordre du jour, dans les pires souffrances, les mots d’ordre démocratiques : « République noire ! Tout le pouvoir à la majorité noire ! Ce qui a été créé par le peuple noir d’Afrique du Sud doit lui revenir ! »
C’est tout le dispositif issu des accords de Kempton Park — que, dans un large consensus, on cherche à leur imposer depuis dix-huit ans — que les travailleurs d’Afrique du Sud ont entrepris de démanteler. C’est un tournant historique, mais aussi un encouragement pour les travailleurs et les peuples d’Europe qui se dressent contre le carcan issu du traité de Maastricht (signé deux ans avant les accords de Kempton Park).
Aussi, est-ce avec stupéfaction qu’on lit dans L’Humanité (23 octobre) cette déclaration de Zwelinzima Vavi, secrétaire général de la centrale syndicale Cosatu : « Les grèves sauvages servent de prétexte aux compagnies minières pour réduire les effectifs. » Coupables les « grèves sauvages » des mineurs sud-africains qui gagnent 500 euros par mois et doivent faire vivre douze à quinze personnes sur ce salaire ? Coupables, ces mineurs traités comme des esclaves qui passent huit heures par jour au fond de la mine, dans les pires conditions, et vivent dans des cabanes de tôle et de bois sans électricité ? Coupables de se battre pour imposer que leurs salaires de misère soient augmentés (2) ?
Un peu plus tôt, un peu plus tard, les carcans de Kempton Park et de Maastricht voleront en éclats sous les coups de boutoir de la lutte de classe. Rien ni personne ne pourra faire accroire aux travailleurs que combattre pour les revendications et les droits ouvriers, c’est travailler pour la classe capitaliste. L’heure est à la rupture du consensus, à l’échelle internationale comme à l’échelle nationale. L’heure est à l’indépendance du mouvement ouvrier. Décidément : l’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes.
(1) Lire dans Informations Ouvrières de ce 25 octobre 2012, pages 10 et 11 
(2) Le même article de L’Humanité affirme que les compagnies minières « pratiquent la manipulation et attisent la colère contre les représentants du NUM » et cite à nouveau Vavi qui dénonce une « campagne d’intimidation bien orchestrée qui ne vise pas seulement à affaiblir la Cosatu, mais aussi l’Alliance (constituée de la confédération syndicale, de l’ANC et du Parti communiste sud-africain — NDLR) et la révolution elle-même ». Rien que ça !
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Toutes les informations sur la lutte des classes en Afrique du Sud, c’est ici.

Lisez Informations Ouvrières. Pour découvrir le journal, cliquez ici.
Autre référence: le site de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples dont est membre le POI
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Catégories: Afrique du sudGREVEPOLITIQUE

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Mali Les Touareg redoutent des représailles

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 le 17 Janvier 2013
Mali

Les Touareg redoutent des représailles

Les amalgames, la suspicion et l’esprit de vengeance ont déjà fait des dégâts. En février 2012, Touareg et Arabes maliens avaient été la cible d’une flambée de violences à Bamako.
Prise entre deux feux. Au nord du Mali, après avoir subi l’ordre obscurantiste des islamistes armés, la population touareg craint de devenir la cible de représailles des militaires. L’inquiétude est partagée par les ONG, qui mettent en garde contre les violences envers les civils. « Au début du conflit, les forces de sécurité maliennes ont répondu au soulèvement en bombardant des civils touareg et en arrêtant, torturant et tuant des Touareg, sur la seule base, semble-t-il, de leur origine ethnique. Une intervention militaire risque de déclencher de nouveaux affrontements ethniques, dans un pays déjà déchiré par les attaques contre les Touareg et d’autres personnes à la peau plus claire », alertait Amnesty International, dès le 26 décembre 2012.




’organisation de défense des droits de l’homme, qui dénonce régulièrement, depuis le début du conflit, les exactions imputables à toutes les parties, redoute aujourd’hui que les soldats maliens ne se livrent, dans les semaines qui viennent, « à de nouvelles violations, sur fond de représailles et de vengeance ».
Sanglant massacre...
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les Sanofi toujours mobilises à Paris et à Lyon


SOCIAL-ECO -  le 17 Janvier 2013

Les Sanofi toujours mobilisés à Paris et Lyon


Ils étaient encore des centaines de salariés du groupe pharmaceutique Sanofi -Avantis à manifester ce jeudi à Paris devant le siège du groupe et à Lyon pour réclamer "le gel des plans sociaux" en cours dans cette entreprise qui a fait pourtant 9 milliards d’euros de bénéfices.
Les syndicats estiment que 914 postes sont concernés par les plans de restructuration du groupe, qui vont principalement frappés les centres de recherche français. Sanofi est pourtant devenue la première capitalisation du Cac40 en 2012, premier groupe pharmaceutique en Europe, et particulièrement aimée de ses actionnaires car elle a engrangé "près de 9 milliards de bénéfices en 2011" et tend à "augmenter ses dividendes de 30% aujourd'hui à 50% d'ici 2015".
Les manifestants, vêtus de blouses blanches, venus des différents sites de Sanofi en France se sont regroupés devant le siège du groupe à Paris, rue de la Boétie (8e arrondissement) avant de rejoindre la place de la Bourse (2e arrondissement). A Lyon, quelque 150 salariés se sont également rassemblés devant le site Sanofi Pasteur de Marcy-L'Etoile, le plus grand centre de recherche et production de vaccins au monde.
Ils dénoncent depuis des mois la logique écœurante d’une entreprise qui malgré des milliards de bénéfices veut encore licencier. Une logique à court terme puisque ce sont les centres de recherches qui seront ciblés.  "Nous souhaitons le retrait du plan de restructuration présenté en juillet dernier" qui "touche principalement deux sites, Montpellier et Toulouse", a expliqué la syndicaliste CFDT qui "regrette qu'aucun dialogue n'ait lieu avec la direction". Le plan de la direction, annoncé en juillet, prévoit, d'ici 2015, 914 suppressions nettes d'emplois et 800 redéploiements par mobilité interne, dont 300 d'une région à l'autre.
Sanofi chimie à Neuville-sur-Saône doit fermer fin 2013 avec une cinquantaine de personnes à reclasser, une nouvelle activité de vaccins étant prévue sur place, selon un syndicaliste.
Pour une "loi Sanofi" contre les licenciements boursiers...
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Moins de sécurité pour les salariés, mais la partie n’est pas finie



La cgt
Publié le lundi 14 janvier 2013
ACCORD NATIONAL SUR LA « SÉCURISATION DE L’EMPLOI »

Moins de sécurité pour les salariés,
mais la partie n’est pas finie !

Pour visionner la vidéo,cliquer sur le lien ci dessous

Voulue par l’exécutif lors de la conférence sociale de juillet 2012, la négociation sur la réforme du marché du travail s’est achevée vendredi 11 janvier. Au terme de trois mois de négociations durant lesquels la partie patronale a campé sur des positions très régressives pour les droits individuels et collectifs des salariés, unaccord a été soumis à la signature des organisations syndicales dont trois ont indiqué qu’elles parapheraient le texte (CFDT, CFTC et CGC).
La CGT et FO se sont quant à elles clairement opposées au texte : "l’accord est inacceptable de notre point de vue", a déclaré Agnès Le Bot dirigeante nationale de la CGT, qui a prévenu que "la partie n’était pas finie".

Jugez sur pièces !

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Télécharger le texte final soumis à la signature des organisations syndicales
Word - 16.2 ko
Annexe relative aux négociations paritaires à reprendre ou à ouvrir
Word - 27.5 ko
Annexe à l’article 18 relatif aux accords de maintien de l’emploi
Word - 12.3 ko
Annexe à l’article 22 relatif à l’expérimentation du contrat de travail intermittent
PDF - 160.1 ko
Annexe à l’article 12 relatif à l’information des IRP sur les options stratégiques de l’entreprise et la répartition de la valeur : base de données accessible aux représentants élus et syndicaux

La CPI ouvre une enquête sur des crimes de guerre au Mali


La CPI ouvre une enquête  sur des crimes de guerre au Mali


Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 

Prise d'otages en Algérie : vers un mauvais remake du théâtre de Moscou en 2002


http://www.atlantico.fr/

Prise d'otages en Algérie : vers un mauvais remake du théâtre de Moscou en 2002


Par bien des aspects, la prise d'otages qui a actuellement lieu dans un site pétrolier du sud-est de l'Algérie ressemble à celle qui s'est déroulée au théâtre de la Doubrovka de Moscou le 23 octobre 2002.

  Auteur Jean-Bernard Pinatel


Général (2S) et dirigeant d'entreprise, 
Jean-Bernard Pinatel est un expert reconnu des
 questions géopolitiques et d'intelligence économique.



Cette prise d’otages, par son ampleur, me rappelle celle réalisée par une cinquantaine de djihadistes tchéchènes au théâtre de la Doubrovka de Moscou le 23 octobre 2002 pendant la comédie musicale Nord-Ost. Ils réussirent en plein centre de Moscou à prendre et à retenir en otage durant trois jours les 850 spectateurs. Des femmes terroristes portant des ceintures d’explosifs furent réparties dans le théâtre menaçant de faire écrouler le toit en plaques de béton sur les spectateurs en cas d’assaut.
Cette prise d’otages a tenu le monde en haleine du 23 au 26 octobre. Le 25 octobre Poutine promis même la vie sauve aux terroristes s'ils relâchent les otages.
Elle se termina pourtant tragiquement quand à l’aube du 26, les forces spéciales russes donnèrent l’assaut après avoir introduit dans l’enceinte un gaz paralysant. Le bilan fut terrible. 39 terroristes furent tués et plus de 100 otages décédèrent des suites de l’inhalation du gaz. Les terroristes n’en tuèrent directement que deux.
Les négociations entreprises dès le 23 soir avec les terroristes permirent la libération le 24 octobre de 17 personnes le matin puis d’une femme et deux enfants l’après-midi ; le 25 11 personnes et huit enfants furent relâchés. Ces libérations ont en partie été négociées par des personnes privées contre des rançons remises à l’extérieur à des complices.
C’est probablement un scénario de ce type auquel on va assister.

En savoir plus sur: Prise-otages-en-algerie-vers-mauvais-remake-theatre-moscou-en-2002-jean-bernard-pinatel


Renault cherche un accord de licenciements « à l’espagnole ».


Renault cherche un accord de licenciements 

« à l’espagnole ».

Renault licenciements à l'espagnole
La direction de Renault a annoncé mardi sa volonté de supprimer 7.500 postes en France, d’ici à 2016, soit plus de 15% de ses effectifs. Elle déclare que contrairement à PSA, qui va fermer une usine et supprimer plus de 11.000 postes, elle n’imposera ni fermeture de site ni plan de départs volontaires. Mais elle conditionne ces dispositions à un accord avec les syndicats.
L’objectif affiché est de passer de 44.642 salariés à 37.142, en misant essentiellement sur des départs naturels non renouvelés (5.700). Pour les 1.800 postes restants, le dispositif actuel de départs anticipés pour les fins de carrière serait élargi à environ 3 000 salariés soit une suspension de contrat rémunérée à 75% du salaire jusqu’à l’âge de liquidation de leur retraite.
Les représentants FO et CGT rectifient : la direction envisagerait en fait 8.260 suppressions postes et potentiellement 760 embauches.
Renault, qui a obtenu un accord de compétitivité majeur en Espagne, espère imposer le même en France permettant de flexibiliser travail et salaires en contrepartie du maintien de l’emploi.
Le 11 janvier, rejeté par la CGT et FO, l’accord de  » flexisécurité  » dit  » sur la sécurisation de l’emploi  » n’avait été signé avec le MEDEF que par trois organisations syndicales. M. Moscovici, ministre de l’économie et des finances, expliquait : « Les salariés sont gagnants (…). L’accord concourt à la fois à la modernisation sur le long terme du marché du travail et aussi et à cette inversion de la courbe du chômage ».