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mercredi 14 novembre 2012

Informations Ouvrières vient de paraître


Informations Ouvrières vient de paraître

Informations ouvrières 226
Tous les mercredis après-midi sur le site internet du POI ! Le département Web du POI y présente le sommaire d’INFORMATIONS OUVRIÈRES en vidéo.
Aujourd’hui, à la une, Hollande dans sa première conférence de presse de quinquennat : « Ma priorité c’est la justice ! » prétend-il. Et de présenter de programme « a marche forcée » de la mise en oeuvre du TSCG : restrictions budgétaires, impôts, attaques contre les services publics, cadeaux aux patrons. « Bravo ! » s’exclament les échos. On les comprend.
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Informations Ouvrières, le 15 novembre 2012
Informations Ouvrières, le 15 novembre 2012
Catégories: SOMMAIREVIDEO

Hollande « à marche forcée » sur la dette et pour un « compromis historique » patronat-syndicats


Hollande « à marche forcée » sur la dette et pour un « compromis historique » patronat-syndicats

ma boussole cest la justice
s'informerLe chef de l’État François Hollande a dit hier dans une conférence de presse la situation est grave, et qu’il entend être jugé sur la baisse du chômage sur la durée de son quinquennat.
Il a rappelé son choix d’un « désendettement à marche forcée », mais « sur la base de la justice ». Il a longuement présenté le pacte de compétitivité issu du rapport Gallois : aides aux exportations décidées pour 99% au niveau régional, crédit d’impôt de 20 milliards pour les entreprises et hausse de TVA au 1er janvier 2014, qui sera plus juste avec une restructuration des taux a affirmé le président qui a ajouté que, pour la hausse de CSG, c’est la discussion des partenaires sociaux qui en décidera.
Il s’est adressé aux syndicats pour souligner que, si le contrat de génération a été signé par tous les syndicats, « la plus importante négociation, c’est celle sur la sécurisation de l’emploi ». « J’appelle toutes les organisations syndicales et les employeurs à nouer et conclure ce compromis historique », a-t-il lancé pour invoquer un objectif général : « Ensemble nous devons faire nation, c’est à dire faire bloc ».
Dans les autres domaines, le chef de l’État a dit qu’une loi bancaire allait être soumise au parlement, que le rapport Jospin sera repris après discussion avec les forces politiques, que le mariage ouvert à tous serait débattu fin janvier et que le droit de vote pour les étrangers au municipales ne réunissant pas la majorité des trois cinquième nécessaire, il faut d’abord la rechercher.
filet pointilles gris

A lire dans Informations Ouvrières du 15 novembre : la » justice » selon Mr Hollande .
« Ma seule boussole, c’est la justice », a en effet lancé François Hollande lors de sa conférence de presse à l’Elysée. Mais quelle justice, souligne Informations Ouvrières,  y a-t-il à faire
pleuvoir des dizaines de milliards d’euros sur les patrons (…),  à augmenter la TVA, payée par les travailleurs, pour financer ces largesses accordées aux patrons(…),  à programmer des coupes sans précédent
dans les services publics (…),  à ouvrir la voie à la destruction des bases mêmes de la Sécurité sociale »
La droite et les patrons applaudissent au pacte de compétitivité du gouvernement titre également notre journal qui indique : « Chose stupéfiante : le quotidien patronal Les Echos ordonne sans ménagement à l’UMP de se taire« 
Catégories: POLITIQUE

Conférence de presse de F.Hollande : encore 20 milliards de moins pour les familles ouvrières ! – le POI informe par tract


Conférence de presse de F.Hollande : encore 20 milliards de moins pour les familles ouvrières ! – le POI informe par tract

diffusion POI
Vignette tract 14 11 12
Cliquez pour télécharger et imprimer le tract.
prendre positionHollande : encore 20 milliards de moins pour les familles ouvrières !
Lors de sa conférence de presse du 13 novembre, François Hollande a affirmé : « J’ai demandé au gouvernement de Jean-Marc Ayrault de mener à marche forcée le redressement des comptes publics. »
En clair, cela signifie qu’après les 30 milliards d’euros de restrictions budgétaires et d’augmenta- tions d’impôts décidés en septembre, il ajoute 20 milliards d’économies supplémentaires qui devraient être prélevés sur les budgets des familles ouvrières et les services publics.
Voilà ce qui est contenu dans le pacte de compétitivité salué par l’organisation patronale, le Medef.
Voilà ce que sont les conséquences concrètes de la ratification du traité européen de super-austérité TSCG. François Hollande déclare d’ailleurs que ces mesures d’austérité visent à « respecter nos engagements européens ».
La Grèce a connu cette spirale où, plan après plan, il a été procédé à l’organisation de la ruine et au pillage de tout le pays.

Pour le FMI et l’Union européenne, ce n’est jamais assez.

Alors Hollande a déclaré qu’il demandait une « réforme de l’Etat et de notre protection sociale ».
En clair, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a demandé au « Haut Conseil du financement de la Sécurité sociale » de préparer, pour mai 2013, des scénarios pour une « réforme d’ensemble » du finan- cement de la Sécurité sociale.
Il s’agit de définir, quel que soit le scénario, d’autres formes de financement que le salaire différé qui fonde la Sécurité sociale de 1945.

Les patrons félicitent Hollande

Dans ces conditions, on comprend que, de son côté, le journal patronal Les Echos « félicite le gou- vernement de cette conversion copernicienne de la gauche à la compétitivité ».
Mais comment comprendre les subtilités des dirigeants du PCF et du Front de gauche qui affir- ment leur désaccord avec la politique gouvernementale, tout en répétant : « Nous appartenons à la majorité parlementaire » ?
Le POI affirme sa totale indépendance de tout gouvernement et de toute majorité qui acceptent de se faire l’instrument des diktats anti-ouvriers et antipopulaires de la troïka.
Il appuie toute initiative d’unité permettant de faire un pas dans l’organisation de la résistance.

Non au plan d’austérité !
Ne touchez pas à la Sécurité sociale de 1945 !

Rupture avec la troïka FMI-BCE-Union européenne !

Rejoignez les comités pour l’unité et la résistance.
Désignez vos délégués à la conférence nationale du 1er décembre.
Catégories: Tract du POI

« Projet de pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi » – la déclaration du Bureau national du POI


« Projet de pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi » – la déclaration du Bureau national du POI

BN 10 nov
déclaration du BN du POI du 101112
Cliquez pour télécharger et imprimer la déclaration.
Au nom du gouvernement, Jean-Marc Ayrault a présenté le 6 novembre un « projet de pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi » : 20 milliards d’euros de cadeaux supplémentaires sont accordés aux patrons, 20 milliards extorqués aux travailleurs et leurs familles par l’augmentation de la TVA et les coupes dans les dépenses publiques. Avec ces 20 milliards qui s’ajoutent aux 30 milliards déjà annoncés début septembre, le gouvernement engage le pays dans une spirale que les travailleurs de toute l’Europe connaissent : la spirale de la Grèce de Papandréou, où, plan après plan, il a été procédé à la ruine et au pillage de tout le pays, la spirale qui frappe aussi l’Espagne et le Portugal. Et ce n’est jamais assez : dans son récent rapport sur la France, le Fonds monétaire international (qui forme, avec l’Union européenne et la BCE, la sinistre troïka) demande plus encore de « réformes structurelles », tandis qu’en France, les patrons engrangent les promesses d’Ayrault mais dénoncent leur caractère insuffisant ! Et déjà, le gouvernement annonce la perspective d’une contre-réforme d’ensemble de la Sécurité sociale.
Pour que ce « pacte » gouvernemental entre pleinement en œuvre, une condition est indispensable, Ayrault l’a dit très clairement : l’association étroite des organisations syndicales. Faute de quoi…
C’est pourquoi il a mis au cœur des mesures annoncées la création « d’un comité de suivi associant l’Etat et les partenaires sociaux » afin de suivre l’organisation du pillage par les capitalistes de ce qui appartient à la classe ouvrière. C’est pourquoi également, il a tenu à saluer les travaux du « Haut Conseil pour le financement de la protection sociale », créé par Sarkozy, dont le premier rapport, remis le 31 octobre, propose de faire table rase des principes fondateurs de la Sécurité sociale constituée en 1945.
Dans ces domaines comme dans tous les autres, le gouvernement mise tout sur sa capacité à intégrer ou non les organisations ouvrières à sa politique de destruction des droits et garanties de la classe ouvrière.
Six mois après l’élection présidentielle, les faits permettent de répondre, de manière indiscutable, à la question : où conduit le choix du gouvernement Hollande-Ayrault (et de sa majorité PS/Verts/PCF (1)-Front de gauche) d’inscrire son action dans le carcan de l’Union européenne et de ses traités, instruments du capital financier ? Ce choix — confirmé par la ratification du TSCG — le conduit aujourd’hui à vouloir entamer le cycle de destruction qui précipite dans les grèves et les manifestations, depuis des mois et des mois, les travailleurs, la jeunesse et les organisations ouvrières en Grèce, en Espagne, au Portugal.
Il n’y a qu’une force qui puisse empêcher ce cycle de destruction : la force constituée de millions de travailleurs, de retraités et de jeunes. Frappés de plein fouet par cette offensive, ils ne peuvent en effet ni accepter l’alignement complet des dirigeants du PS sur les exigences destructrices du FMI et de l’Union européenne, ni comprendre les subtilités de ceux du PCF et du Front de gauche qui affirment leur désaccord avec la politique gouvernementale, tout en revendiquant en toute circonstance leur appartenance à la majorité présidentielle.
L’heure est à la préparation de la résistance contre la mise en place du pacte de compétitivité et de toutes les contre-réformes que le gouvernement prétend imposer, résistance pour la défense de la Sécurité sociale, résistance ouvrant la voie à la rupture avec l’Union européenne.
Aider la classe ouvrière et la jeunesse à préparer (et se préparer à) ces échéances de la lutte de classe exige de poursuivre et renforcer l’action politique pour l’unité forgée sur les revendications et les mots d’ordre précis de la classe ouvrière.
Nous le savons, une large couche de travailleurs et de militants est disponible pour aider à organiser cette résistance. Ce sont les travailleurs et militants de toutes tendances avec qui nous avons combattu contre la ratification du TSCG, ceux qui sont engagés dans la lutte de classe… Tous, quels que soient leurs engagements, partagent avec les adhérents du Parti ouvrier indépendant une même volonté d’ouvrir la voie au mouvement d’ensemble, de millions et de millions, qui empêchera la France d’être entraînée dans la spirale du désastre grec.
C’est pourquoi le Parti ouvrier indépendant soutient la conférence nationale pour l’unité et la résistance du 1er décembre organisée à l’initiative de militants de toutes tendances ; appuie l’action des maires et des élus qui se mobilisent pour le rétablissement du droit des communes à s’administrer librement et dont une délégation sera reçue chez le ministre Valls le 13 novembre ; et soutient la conférence ouvrière européenne convoquée à l’initiative de militants espagnols avec le soutien de militants de toute l’Europe.
Alors que l’horizon se charge des plus grands combats à venir pour la classe ouvrière, il importe de rassembler les forces. C’est pourquoi le bureau national du POI confirme l’invitation adressée aux militants qui le souhaitent à participer à son IVe Congrès, organisé comme un congrès ouvert, et à la tribune libre de discussion dans les colonnes d’Informations ouvrières.
Le Parti ouvrier indépendant, parti de lutte de classe, qui combat pour la République, pour la démocratie, pour le socialisme, réaffirme sa totale indépendance vis-à-vis de tout gouvernement et toute majorité qui accepte de se faire l’instrument des diktats anti ouvriers et antipopulaires de la troïka. Le Parti ouvrier indépendant invite toutes et tous à participer aux assemblées de reprise de cartes du début de l’année 2013 afin de renforcer cet authentique pôle ouvrier indépendant qui n’a d’autre vocation que d’aider la classe ouvrière à s’organiser pour combattre, préserver son indépendance, et vaincre.
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(1) On peut lire dans L’Humanité (9 septembre 2012) : « Pierre Laurent estimait qu’un “dialogue nécessaire” avait repris (…) “Nous continuerons, avec nos groupes respectifs à porter nos orientations”, assure Pierre Laurent. Avec peut-être une nouveauté dans les rapports entre socialistes et communistes au Sénat : la possibilité ouverte par François Rebsamen, président du groupe PS, d’associer “en amont” les sénateurs CRC aux projets de loi. »
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Catégories: Communiqué du POI

Une délégation représentative de 250 maires, conseillers généraux, adjoints et conseillers municipaux vient d’être reçue au ministère de l’intérieur


Une délégation représentative de 250 maires, conseillers généraux, adjoints et conseillers municipaux vient d’être reçue au ministère de l’intérieur

Maires 13 novembre
s'informerUne délégation représentative de 250 maires, conseillers généraux, adjoints et conseillers municipaux a été reçue hier par Mme Anne-Gaëlle Baudoin-Clerc, représentant le ministre de l’Intérieur, M. Manuel Valls.
Cette délégation était composée de :
Gérard Schivardi, maire de Mailhac (Aude) ;
Bernard Jayol, conseiller municipal délégué de Riorges, conseiller général de la Loire ;
Jean Bartholin, conseiller municipal de Saint-Haon-le-Châtel, conseiller général de la Loire ;
Gérard Mauborgne, maire de Mont-sur-Monnet ( Jura), président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF) du Jura ;
Alain Rivron, représentant Alain Beaud, maire de Saint-Sébastien- d’Aigrefeuille, président de la Communauté de Communes Autour d’Anduze, président de l’AMRF du Gard ;
Aurélie Genolher, maire de Massillargues-Attuech (Gard) ;
Patrick Gérum, maire de Chesny (Moselle) ;
Dominique Daillet, communauté de communes du Vouvrillon (Indre-et-Loire) ;
Jean-Michel Delhaye, conseiller municipal de Brumath (Bas-Rhin), comité contre le conseil unique d’Alsace ;
Jean-Michel Boulmé, adjoint au maire de Serrières-sur-Ain (Ain), vice-président de la communauté de communes des monts Berthiand, délégué au syndicat mixte des pays du Haut-Bugey ;
André Yon, adjoint au maire de Boissy-Saint-Léger ( Val-de-Marne), porteur de plusieurs dossiers.
A l’issue de l’entretien, la délégation s’est réunie et se coordonne pour prendre un certain nombre de décisions.