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mercredi 14 novembre 2012

Une délégation représentative de 250 maires, conseillers généraux, adjoints et conseillers municipaux vient d’être reçue au ministère de l’intérieur


Une délégation représentative de 250 maires, conseillers généraux, adjoints et conseillers municipaux vient d’être reçue au ministère de l’intérieur

Maires 13 novembre
s'informerUne délégation représentative de 250 maires, conseillers généraux, adjoints et conseillers municipaux a été reçue hier par Mme Anne-Gaëlle Baudoin-Clerc, représentant le ministre de l’Intérieur, M. Manuel Valls.
Cette délégation était composée de :
Gérard Schivardi, maire de Mailhac (Aude) ;
Bernard Jayol, conseiller municipal délégué de Riorges, conseiller général de la Loire ;
Jean Bartholin, conseiller municipal de Saint-Haon-le-Châtel, conseiller général de la Loire ;
Gérard Mauborgne, maire de Mont-sur-Monnet ( Jura), président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF) du Jura ;
Alain Rivron, représentant Alain Beaud, maire de Saint-Sébastien- d’Aigrefeuille, président de la Communauté de Communes Autour d’Anduze, président de l’AMRF du Gard ;
Aurélie Genolher, maire de Massillargues-Attuech (Gard) ;
Patrick Gérum, maire de Chesny (Moselle) ;
Dominique Daillet, communauté de communes du Vouvrillon (Indre-et-Loire) ;
Jean-Michel Delhaye, conseiller municipal de Brumath (Bas-Rhin), comité contre le conseil unique d’Alsace ;
Jean-Michel Boulmé, adjoint au maire de Serrières-sur-Ain (Ain), vice-président de la communauté de communes des monts Berthiand, délégué au syndicat mixte des pays du Haut-Bugey ;
André Yon, adjoint au maire de Boissy-Saint-Léger ( Val-de-Marne), porteur de plusieurs dossiers.
A l’issue de l’entretien, la délégation s’est réunie et se coordonne pour prendre un certain nombre de décisions.

JOURNÉE D’ACTION EUROPÉENNE CONTRE L’AUSTÉRITÉ!


JOURNÉE D’ACTION EUROPÉENNE CONTRE L’AUSTÉRITÉ!



A l’initiative de plusieurs syndicats du sud de l’Europe, la Confédération européenne des syndicatsappelle à une journée de mobilisation en Europe contre l’austérité. En Espagne et au Portugal, ceci se traduit par une grève générale.  Les italiens sont appelés à un débraiement de quatre heures.

En France, le front syndical est quasiment constitué, ce qui est une rareté qu’il faut saluer. La CFDT, la CGT, FSU, Solidaires (!) et l’UNSA  ont rédigé un communiqué commun, et proposent des actions partout en France. Seule FO ne se joint pas au mouvement, se contentant de saluer la décision de la CES et de participer symboliquement aux manifestations à Madrid.

A Paris, le cortège syndical commun se rassemblera à Montparnasse, sur la place du 18 juin 1940. Il partira à 14h pour l’Ecole militaire. Venez nombreux!

Et maintenant : la Sécu ? L'édito d'informations ourières


Et maintenant : la Sécu ?

L'éditorial d'Informations Ouvrières
L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,
Secrétaire national du POI.
logoio.jpg?w=150&h=42« Ce n’est qu’une première étape mais elle va dans le bon sens (…). Notre effort a abouti. Nous avons convaincu les exécutifs de la nécessité de réduire le coût du travail. » Qui se félicite ainsi du « pacte de compétitivité » de Jean-Marc Ayrault qui prélève 20 milliards sur les familles ouvrières et les services publics, s’ajoutant aux 30 milliards décidés en septembre ? Jean-François Pilliard, délégué général de l’UIMM (patronat de la métallurgie).
Qui salue « un effort sans précédent de réduction des déficits » et dénonce la pratique du « Hollande bashing » (harcèlement médiatico-politique contre Hollande) ? Le journal du capital financier Les Echos.
La classe capitaliste appuie le gouvernement. Et cela, au-delà du pacte de compétitivité. « Il faut absolument changer la façon dont on finance l’assurance maladie, les retraites ou la politique familiale (…). Le gouvernement en est d’ailleurs persuadé puisque Jean-Marc Ayrault a demandé au Haut Conseil du financement de la protection sociale d’examiner d’ici au 1er mai plusieurs scénarios de réforme », se félicite le délégué de l’UIMM. C’est un fait : dans une lettre du 6 novembre, Ayrault enjoint à Mme Mireille Elbaum de faire préparer par le Haut Conseil (1) qu’elle préside une réforme d’ensemble du financement de la Sécurité sociale. C’est le principe même de la solidarité ouvrière fondée en 1945 sur le salaire différé qui est dans la ligne de mire. On comprend que les capitalistes s’en félicitent, eux dont c’est l’exigence affichée depuis plus de cinquante ans.
Pour les travailleurs et leurs organisations, la Sécurité sociale n’est pas n’importe quelle conquête. Arrachée par la mobilisation révolutionnaire à la Libération, elle a toujours cristallisé les plus grands conflits de classe (ordonnances de 1967, plan Juppé de 1995, retraites en 2010).
L’annonce pour 2013 d’une contre-réforme d’ensemble pose bien sûr le problème de l’indépendance des organisations, invitées à participer à sa mise au point dans le cadre du Haut Conseil. Mais cela pose, d’abord et avant tout, la question de la responsabilité politique. Celle des dirigeants du Parti socialiste qui, s’étant fait élire sur le « changement », se sont placés d’eux-mêmes sous le joug du TSCG, prenant en charge toutes les exigences du capital financier. Quant aux dirigeants du Parti communiste, effrayés de l’audace qui les a amenés sur quelques questions à se prononcer contre les propositions du gouvernement, ils s’empressent de rectifier, par la voix d’Eliane Assassi, présidente du groupe Front de gauche au Sénat : « Nous appartenons à la majorité parlementaire. »
Il reste que la défense de la Sécurité sociale concentre la nécessité de briser la « spirale grecque » dans laquelle le gouvernement nous entraîne, cette spirale faite de plans successifs, chacun préparant le suivant, dans l’effort démesuré et dérisoire d’honorer une dette fabriquée uniquement pour engraisser les spéculateurs.
Pour sa part, le bureau national du Parti ouvrier indépendant, réuni le 10 novembre, a tenu à réaffirmer « sa totale indépendance vis-à-vis de tout gouvernement et toute majorité qui accepte de se faire l’instrument des diktats anti-ouvriers et antipopulaires de la troïka ». C’est sur cette ligne, à la place qui est la nôtre, que nous aiderons au regroupement des forces, à la réalisation de l’unité nécessaire pour défaire la politique réactionnaire et anti-ouvrière du gouvernement Hollande-Ayrault.
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(1) Il est composé de représentants de toutes les organisations syndicales et patronales, du gouvernement, du Parlement et des administrations de l’Etat.

mardi 13 novembre 2012

Automobile : la Banque Européenne d’Investissement finance le dumping


Automobile : la Banque Européenne d’Investissement finance le dumping

s'informerLe commissaire européen à l’industrie, Antonio Tajani, a annoncé qu’ne réunion des ministres européens de l’Industrie est prévue le 1O décembre à Bruxelles pour « coordonner » les actions à entreprendre afin d’affronter la crise du secteur de l’automobile dans l’UE. Cependant, a-t-il averti, « ce n’est pas à nous de dire aux constructeurs vous devez ou vous ne devez pas fermer. Nous pouvons seulement accompagner les restructurations ».
Les plans de suppression de milliers de postes dans l’industrie automobile en Europe se succèdent. En Grande Bretagne, la multinationale Ford va fermer deux usines (Southampton et Dagenham) mettant 1 400 travailleurs au chômage. En Belgique, c’est l’usine de Genk qui va fermer avec 4 300 travailleurs visés.
L’intervention de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) dans l’industrie automobile a consisté, au cours des cinq dernières années, à prêter 14 milliards d’euros, dans l’Union européenne mais pas seulement. Ainsi, elle a octroyé un prêt de 190 millions d’euros à Ford pour moderniser une de ses usines … en Turquie, quatre mois avant l’annonce de la fermeture des deux usines anglaises.
Elle avait déjà mis 100 millions d’euros dans l’usine turque de Kocaeli employant plus de 6 000 travailleurs, qui fabriqueront désormais toute la production des Ford Transit. Jusqu’à présent, ce modèle était fabriqué aussi à Southampton.
Kathleen Van Brempt, députée européenne belge s’en est émue, accusant la BEI de soutien au dumping. La BEI a rétorqué qu’elle agit à la demande du Conseil européen.

Similitudes, par Etienne Haug (Chroniques d'un hiver européen). (13.11)


Un article d'okeanews.fr du 12 novembre 2012
Similitudes, par Etienne Haug (Chroniques d'un hiver européen). (13.11)
La Grèce n’est pas seule…
Imaginons un pays.
Une crise financière sans précédent provenant de Wall Street va déstabiliser son économie. En moins d’un an, le pays plonge en récession et la baisse de la production combinée à l’augmentation du chômage de 9 à 14% de la population active vont gravement détériorer les finances de l’état. Ces finances étaient déjà fragiles à cause d’une dette importante contractée de manière plutôt contestable. Mais la nouvelle montée en flèche de l’endettement due à la crise économique inquiète les autorités qui procèdent à un changement de gouvernement et mettent au pouvoir un conservateur issu de la bourgeoisie, économiste formé à la London School of Economics.
Le gouvernement formé par ce dernier a alors un objectif prioritaire : faire baisser la dette du pays et relancer l’économie. La solution leur semble très simple : l’état va devoir économiser en coupant dans les dépenses et en augmentant les impôts. La souffrance engendrée sur les classes les plus pauvres est vue comme un mal nécessaire pour rétablir des finances « saines ».
Mais la situation politique est très instable, et passer de telles mesures au parlement n’est pas évident. C’est donc par une suite de décrets-loi exceptionnels que quatre plans d’austérité vont être successivement appliqués au pays au cours des deux années suivantes.
La liste des mesures prises est sans fin : baisse de 25% des salaires dans le secteur public, baisses à répétition de toutes les allocations sociales (chômage, famille, assurance maladie), augmentations à répétition de l’impôt sur le revenu, de la TVA, et des taxes sur des produits de consommation comme la cigarette et l’alcool.
Cette cure d’amaigrissement très violente du budget de l’état a des conséquences catastrophiques : l’économie s’écroule et le chômage explose de 14% à 22% en un an alors que la production économique (PIB) chute de 7,7%. La société est en état de choc et les orientations politiques se polarisent vers l’extrême gauche et le parti nazi, ce dernier connaissant subitement un succès fulgurant.
Malgré cette évolution, le gouvernement décide d’intensifier l’austérité, étant convaincu que son échec est dû à l’insuffisances des mesures prises. Un nouveau paquet d’austérité est adopté par décret alors que le chômage est à 22%. Dans une déclaration officielle, le gouvernement annonce « qu’il reste maintenant moins de 100 mètres jusqu’à la cible. »
La suite de l’histoire est connue : un an plus tard, le PIB chute à nouveau de 7,5% et le chômage passe à 28%. La radicalisation politique de la population s’intensifie, menant à l’arrivée au pouvoir en 1933 du parti nazi et d’Adolf Hitler, ce dernier s’étant servi de l’effondrement économique et social du pays comme levier pour sa campagne de propagande.
Car en effet, il n’est pas question ici de la Grèce. Cette description factuelle est celle des dernières années de la république de Weimar entre 1929 et 1933, les années sombres qui ont mené au nazisme et à la deuxième guerre mondiale. Le gouvernement dont il est question ici est celui du chancelier Heinrich Brüning, nommé à cette fonction en 1930 par le président fédéral Paul von Hindenburg. Son entêtement à mener une politique d’austérité extrême a fait imploser l’économie et la société allemande en l’espace de deux ans.
Cette expérience de cure d’austérité et ses conséquences, l’accession du parti nazi au pouvoir menant quelques années plus tard à la deuxième guerre mondiale, ne semble en fin de compte pas avoir été aussi traumatisante que cela. Il faut chercher très profond dans les archives internationales des trois dernières années pour trouver des journalistes ou des personnalités médiatiques faisant référence à ce précédent historique pour aborder la problématique actuelle.
Sous l’effet de l’austérité, le taux de chômage en Grèce est passé de 9,5% en juillet 2009 à 12,5% en juillet 2010, 17,8% en juillet 2011 et 25,1% en juillet 2012.
Simultanément, on sait que le parti néo-nazi grec « aube dorée » est passé de 0,46% des votes aux élections européennes de 2009 à 5,3% aux élections municipales d’Athènes en 2010, puis 6,92% aux élections législatives de Juin 2012, et que 12% des personnes sondées approuvaient l’attitude du parti en mai 2012, part qui atteint les 22% en Septembre 2012.
L’accumulation de ces faits ne cherche en aucun cas à prédire une accession, peu probable, d’un parti néo-nazi au pouvoir d’un pays subissant l’austérité européenne. Les mêmes causes ne peuvent avoir les mêmes effets dans le domaine si aléatoire des comportements sociaux. Ce qui est démontré par contre, c’est que la situation économique et sociale atteinte à l’automne 2012 en Grèce est du même ordre que celle de l’Allemagne en 1933.
Il est alors sidérant et inquiétant de constater que le niveau de préoccupation atteint par les institutions et les politiciens européens ne dépasse pas une sporadique phrase de compassion, pommade cynique servant à faire passer les nouveaux plans d’austérité et de privatisation.
Fin 2010, on a pu s’inquiéter des risques économiques que pourraient amener l’austérité.
Fin 2011, les conséquences dramatiques de ces mesures laissaient espérer une prise de conscience et un virage politique.
Fin 2012, le potentiel destructeur avéré et abouti de cette politique combiné à un aveuglement proportionnel des grands décideurs européens ne laisse plus beaucoup de place à l’optimisme pour les temps à venir.
Le grand traumatisme fondateur qui régit aujourd’hui la politique économique allemande et européenne est la peur de l’inflation et de l’instabilité monétaire. Pourtant, la grande crise d’hyperinflation a eu lieu en Allemagne en 1922-1923, une décennie avant la grande dépression et la montée du nazisme. Dans la conscience collective des décideurs, il semble que l’annulation par l’inflation de toutes les fortunes personnelles d’Allemagne ait un impact bien plus important que la destruction de l’économie et de la société allemande par les politiques d’austérité en 1930-1933.
Quelle explication trouver au fait qu’une erreur si grossière et dramatique soit reproduite 80 ans plus tard exactement à l’identique par l’élite du même pays? La seule différence, de taille, est que cette erreur est aujourd’hui infligée à un autre peuple et non au sien…
On pourra remarquer que le mot « Schuld » en allemand signifie aussi bien « dette » que « faute » ou «culpabilité ». Pour les élites conservatrices germanophones, le fait que les pays surendettés aient « fauté » n’est même plus un rapprochement facile : le concept linguistique est tout simplement équivalent. On peut alors se demander si ce n’est pas un excès d’antique morale religieuse qui pousserait la classe dirigeante allemande à assimiler le « mal nécessaire » de l’austérité à une « punition ».
La question de la responsabilité de ce drame restera probablement longtemps ouverte, mais il y a maintenant urgence à éviter le pire.

Sapin assure que les entreprises vont respecter « l’esprit du pacte de compétitivité »


Sapin assure que les entreprises vont respecter « l’esprit du pacte de compétitivité »

s'informerMichel Sapin, ministre du Travail, a assuré dimanche que les entreprises vont respecter « l’esprit du pacte de compétitivité » c’est-à-dire investir, embaucher, innover et non rémunérer leurs actionnaires parce qu’elles seront sous le regard des autres entreprises, des comités d’entreprise et des syndicats. C’est l’une des réactions qui se succèdent pour appuyer le rapport Gallois, pacte pour la compétitivité de l’industrie française, dont le Premier Ministre a repris l’essentiel dans un plan qu’il a rendu public le 6 novembre.
Bruno Le Roux président du groupe parlementaire socialiste à l’Assemblée nationale a quant à lui salué mardi les mesures sur la compétitivité annoncées par Jean Marc Ayrault et déclaré que « la boussole de Louis Gallois est la même que celle du Premier ministre : sortir la France du déclin et lui rendre la maîtrise de son destin ».
Le responsable du groupe socialiste  a demandé  « à ce qu’on ne licencie pas, que les entreprises se mettent en situation de faire leurs efforts pour que ce soit l’emploi qui soit prioritaire ». Il considère qu’il n’y a pas de tabou en matière de TVA ; il a affirmé que la réforme annoncée mardi matin était « totalement différente » de la TVA sociale qu’avait décidé d’appliquer le gouvernement Fillon à partir d’octobre. « La TVA sociale telle qu’elle était prévue de façon massive et sans cohérence était sans effet global sur la compétitivité » et était « terrible pour les Français puisqu’elle prélevait 13 milliards sur le pouvoir d’achat. C’est totalement différent de ce qui est fait aujourd’hui ».

lundi 12 novembre 2012

Vote du budget en Grèce : les nouveaux sacrifices serviront d’abord à rembourser la dette


Vote du budget en Grèce : les nouveaux sacrifices serviront d’abord à rembourser la dette

s'informerLe Parlement grec a adopté cette nuit, par 167 voix sur 300, un budget de rigueur de neuf milliards d’euros d’économies pour l’année 2013. Nouvelle-Démocratie (droite), le Pasok (socialiste) et la Gauche démocratique Dimar totalisent 167 voix. 128 députés ont voté contre et 4 se sont abstenus.
Depuis plusieurs mois les bailleurs de fonds (UE et FMI et BCE), exigeaient de la Grèce un ajustement budgétaire pour lui attribuer une tranche d’environ 31,2 milliards de prêts.
Le ministre grec des Finances, Yannis M. Stournaras a déclaré devant les députés : « Nous avons besoin de la tranche, car la situation des réserves de l’État est limite, le 16 novembre il faut rembourser des bons du Trésor de 5 milliards d’euros ». Devant le Parlement, dimanche soir il disait aux manifestants : « Aujourd’hui, nous demandons des sacrifices pour qu’il y ait de l’espoir pour les générations futures ».
Selon le site internet du journal allemand Der Spiegel, « la troïka s’attend à ce que 2 000 employés de la fonction publique soient licenciés d’ici à la fin de l’année. Et elle ne se contente plus de chiffres. Elle veut aussi les noms et les prénoms ».
Alexis Tsipras, qui dirige le parti de gauche radicale Syriza, est revenu sur le problème de la dette : « La dette n’est pas soutenable, seule Mme Merkel le croit ». Il a renouvelé sa proposition d’un « effacement de dette avec clause de croissance ».