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dimanche 31 mai 2026

PALESTINE - la guerre et le génocide continuent . Le LIBAN et L ' IRAN sont bombardés, nos gouvernants en sont passifs et complices ! Dimanche 31 mai 2026

 


Ils veulent vous faire croire que vous êtes seuls
Ils veulent vous faire croire que vous êtes seuls.
Ils veulent vous faire croire que vous appartenez à une poignée d'égarés, à une minorité bruyante incapable de comprendre la complexité du monde.
Ils veulent vous faire croire que votre indignation est suspecte, que votre compassion est naïve, que votre humanité est dangereuse.
Ils veulent vous faire croire que lorsque vous pleurez les enfants de Gaza, lorsque vous refusez de détourner le regard devant les ruines, lorsque vous vous révoltez contre la faim, les bombardements et les déplacements forcés, c'est vous qui êtes dans l'erreur.
Ils veulent vous faire croire que les coupables sont les victimes et que les victimes sont les coupables.
Ils veulent vous faire croire que le problème n'est pas ce que vous voyez, mais le fait que vous le regardiez.
Alors ils vous accusent.
Ils vous accusent de simplifier.
Ils vous accusent de ne pas comprendre.
Ils vous accusent parfois même de frôler l'antisémitisme.
Parce qu'ils savent qu'il est plus facile de discréditer une conscience que de répondre à ce qu'elle a vu.
Mais écoutez-moi bien.
Leur plus grand mensonge n'est pas de vous insulter.
Leur plus grand mensonge est de vous faire croire que vous êtes seuls.
Car la vérité est exactement l'inverse.
Vous êtes des millions.
Des millions dans les rues.
Des millions dans les universités.
Des millions dans les syndicats.
Des millions dans les églises, les mosquées, les synagogues, les associations, les familles et les consciences.
Des millions qui ne se connaissent pas, qui ne parlent pas la même langue, qui n'ont pas la même religion, pas la même histoire, pas les mêmes opinions politiques.
Mais qui partagent une certitude simple :
Un enfant a la même valeur qu'un autre enfant.
Une vie humaine a la même valeur qu'une autre vie humaine.
Une injustice reste une injustice, quels que soient le drapeau qui la commet et les prétextes invoqués pour la justifier.
Voilà pourquoi ils ont peur.
Ils n'ont pas peur de votre colère.
Ils ont peur de votre lucidité.
Ils ont peur du moment où les peuples cessent de répéter ce qu'on leur demande de penser.
Ils ont peur du moment où les consciences deviennent plus fortes que les récits officiels.
Ils ont peur parce qu'ils sentent que quelque chose est en train de changer.
Pendant des décennies, certains ont pu contrôler le récit.
Aujourd'hui, les images traversent les frontières.
Les victimes parlent directement au monde.
Les mensonges rencontrent les faits.
Et les faits finissent toujours par user les mensonges.
Alors non.
Vous n'êtes pas à contre-courant de l'histoire.
Vous êtes peut-être à contre-courant de certains gouvernements.
Vous êtes peut-être à contre-courant de certains éditorialistes.
Vous êtes peut-être à contre-courant de certains plateaux de télévision.
Mais vous êtes dans le courant profond de l'humanité.
Le courant qui a combattu l'apartheid.
Le courant qui s'est levé contre la ségrégation.
Le courant qui a défendu les peuples colonisés.
Le courant qui refuse de hiérarchiser les souffrances humaines.
Le courant qui rappelle que la justice n'est pas une question d'identité, mais de principe.
Et c'est précisément pour cette raison que vous êtes le véritable rempart contre l'antisémitisme.
Car l'antisémitisme consiste à juger un être humain en raison de son origine ou de sa religion.
Vous faites exactement l'inverse.
Vous refusez qu'un peuple soit tenu responsable des actes d'un gouvernement.
Vous refusez que des Juifs du monde entier soient confondus avec les décisions d'un État.
Vous refusez les amalgames.
Vous refusez le racisme sous toutes ses formes.
Vous refusez que la mémoire des victimes d'hier serve à justifier les victimes d'aujourd'hui.
Vous défendez l'universalité de la dignité humaine.
Et c'est précisément cela qui dérange.
Parce qu'une conscience libre est difficile à manipuler.
Alors lorsqu'ils vous disent que vous êtes seuls, regardez autour de vous.
Regardez les foules.
Regardez les jeunes générations.
Regardez les voix juives qui s'élèvent elles aussi pour réclamer la justice.
Regardez les défenseurs des droits humains partout dans le monde.
Regardez ce mouvement immense qui traverse les frontières, les religions et les cultures.
Puis relevez la tête.
Car ce n'est pas vous qui êtes isolés.
Ce sont ceux qui tentent encore de convaincre le monde qu'il faut renoncer à son humanité pour rester du bon côté de l'histoire.
Et l'histoire nous enseigne une chose :
Les empires paraissent invincibles jusqu'au jour où les consciences cessent d'avoir peur.
Ce jour-là, le rapport de force change.
Non pas parce que les puissants deviennent plus faibles.
Mais parce que les hommes et les femmes ordinaires découvrent qu'ils sont beaucoup plus nombreux qu'on ne leur avait dit.
Et ce jour est peut-être déjà en train de naître sous nos yeux.
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***** Facebook limite mes partages, mais nos voix méritent d’être entendues. Amis, partagez ces textes : justice, droit international et cause palestinienne ne doivent pas être muselés.
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🇵🇸 Un cri du cœur et de la raison : https://www.facebook.com/profile.php?id=1063367617
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Mon actu insoumise - Dimanche 31 mai 2026




Oh Edgar… je suis si triste Edgar. Hier, j’ai déjeuné avec Jacques. Il m’a dit « Je crains que votre amour n’aille pas très bien.
Mon amour?
Edgar.
Oh non! »
Il avait raison Jacques.
C’est grâce à lui que l’on s’est rencontré, vous vous souvenez? C’était au Havre, un colloque, vous interveniez, je gérais la com et un peu les invités. je vous revois encore descendant un peu maladroitement ces escaliers. Je vous ai offert mon bras, et on est rentré à l’hôtel comme ça. Il y a des êtres que l’on aime instantanément, immédiatement.
Vous faites partie de ces êtres
Comment ne pas vous aimer Edgar…
C’était il y a dix ans, vous aviez déjà le pas un peu hésitant, 94 ans on n’allait pas vous blâmer, mais on s’en foutait parce que ce n’est pas ce que l’on voyait…
On ne voyait que votre sourire, votre regard qui pétille, cette foi en la vie inébranlable, cette énergie.
Vous aviez 94 ans Edgar, et cette énergie…
On avait mille projets que l’on n’a pas mené à bout parce qu’on a mille projets vous et moi. On voulait raconter la résistance aux mômes des écoles pour qu’ils n’oublient pas, redonner la mémoire à ce monde qui fout le camp…
Il a raison Jacques. J’avais eu un coup de foudre pour vous. Il y a des hommes qui fascinent, qui attirent comme la lumière les papillons.
Vous faites partie de ces êtres-là Edgar, tellement.
Ce matin, je me souviens de ces moments, de votre appartement à Montparnasse, de ce dîner à Marrakech. Sabah m’avait dit Geraldine il est seul, va dîner avec lui. Il n’y avait que nous dans cette grande salle à manger d’hôtel un peu triste. Ca avait quelque chose d’incongru cette table isolée sur cette moquette d’un autre temps. Et on avait ri. On avait tellement ri.
Il y a des êtres solaires. Vous faites partie de ces êtres là Edgar.
Ce matin, j’ai cherché ce livre que vous aviez dédicacé pour Milo le soir où l’on s’est rencontré. J’étais rentrée a Paris et je lui avais dit « Ce livre mon coeur tu le garderas toute ta vie. Il avait six ans, il m’avait dit pourquoi maman?
Parce qu’il est signe de la main d’un monstre sacré.
Sabah, mes larmes coulent, je pense à toi, je te serre dans les bras.
Et Edgar, je vous embrasse une dernière fois.
#edgarmorin
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