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jeudi 30 juin 2016

Les Crises.fr : Juppé : “On peut craindre un Frexit, c’est la raison pour laquelle je suis hostile à un référendum.”


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1
Juil
2016

Juppé : “On peut craindre un Frexit, c’est la raison pour laquelle je suis hostile à un référendum.”


Fascinant…

Alain Juppé: “On peut craindre un Frexit, je suis hostile à un référendum”

Source : BFM TV, 27-06-2016
“Le terme solution de continuité signifie « rupture, interruption qui se présente dans la continuité de quelque chose de concret ou d’abstrait »1 Cette expression vient du vocabulaire de la chirurgie : la solution de continuité, par exemple pour une fracture : il n’y a plus de continuité dans l’os, dans le sens, il est rompu.”
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Un référendum sur l’Europe en France ? “Totalement irresponsable”, pour Juppé

Source : Sud-Ouest, 27-06-2016
Alain Juppé :
Alain Juppé : “Les peuples européens ont le sentiment que la construction européenne s’est faite sans eux”. © ARCHIVES F. C.

Pour Alain Juppé, le maire de Bordeaux candidat à la primaire de droite, la priorité doit passer par un accord franco-allemand

Concernant le Brexit et ses conséquences, Alain Juppé, candidat (Les Républicains) à la primaire pour 2017, affirme, ce lundi, dans une interview au Monde :  
“Organiser un référendum en France aujourd’hui serait totalement irresponsable”.
Si d’autres candidats déclarés ou probables à la primaire de la droite, comme Bruno Le Maire ou Nicolas Sarkozy, n’excluent pas eux un recours au référendum, le maire de Bordeaux précise :
“En revanche, les peuples européens ont le sentiment que la construction européenne s’est faite sans eux. Ce sentiment fait partie du rejet actuel. Il faudra un référendum, non pas seulement en France, mais dans tous les pays concernés, à un certain stade de la reconstruction de l’Europe”.
“Si la France et l’Allemagne se mettent d’accord sur un accord de reconstruction de l’UE, et que des partenaires y sont associés, on pourra alors proposer aux peuples de l’approuver.”
Il ajoute :
“Je ne suis pas contre un référendum – ce serait paradoxal pour un gaulliste – mais je pense qu’une telle consultation populaire se prépare”.
“Il y a des moments historiques où les hommes d’Etat ne sont pas faits pour suivre l’opinion. Ils sont là pour la guider : voilà ce que nous pensons et ce que nous proposons à nos peuples et, à ce moment-là, il est possible d’organiser un référendum. Pas avant.”

“Cinq objectifs”

Pour y parvenir, Alain Juppé a listé cinq objectifs :
– “Dire stop à l’élargissement”.
– “Redéfinir les périmètres des compétences”.
– “Relancer la zone euro”.
– “Renégocier un accord sur les frontières”.
– “Mutualiser nos moyens et coopérer avec cinq ou six pays européens dans le secteur de la défense”.
Source : Sud-Ouest, 27-06-2016

Bonus :
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brexit-2-43

Une réponse à Juppé : “On peut craindre un Frexit, c’est la raison pour laquelle je suis hostile à un référendum.”..


  1. AmyLe 01 juillet 2016 à 02h30
    Afficher/Masquer
    Voilà une bonne raison pour ne pas voter pour Juppé qui ne l’oublions pas, a aussi été condamné.
    Aucune personne avec un casier judiciaire non vierge ne devrait être autorisé à se présenter à une élection… !

Les Cries.fr : Prosélytisme journalistique, par Bruno Donnet

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1
Juil
2016

Prosélytisme journalistique, par Bruno Donnet


Enfin un peu d’autocritique – et encore, le type trouve normal de se définir comme “européen”…
Source : Youtube, France Inter, 27-06-2016
Capture d’écran 2016-06-30 à 16.01.46
Le Brexit a servi de révélateur à un problème évident des médias en France : le prosélytisme. Si les gens qui fabriquent l’information sont majoritairement pro-européen, ce n’est pas forcément le cas de ceux qui les écoutent. Il est temps de questionner urgemment le principe de la représentativité dans les médias.
Source : Youtube, France Inter, 27-06-2016

3 réponses à Prosélytisme journalistique, par Bruno Donnet

Les Crises.fr : Après le Brexit, en finir avec le référendum ? Par Matthieu Croissandeau

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1
Juil
2016

Après le Brexit, en finir avec le référendum ? Par Matthieu Croissandeau


Fantastique…
C’est vraiment pour vous, les plus jeunes, afin que vous perceviez dans quel monde on vit vraiment – et qu’on a oublié de vous décrire…
referendum-obs
L’exemple du vote sur le Brexit nous a offert en quelques mois un condensé de perversion démocratique, une extravagante illustration de ce qu’il ne faut pas faire.
C’est l’autre leçon du Brexit. Elle ne porte pas sur la nature du projet européen que rappelle cette semaine Jean Daniel dans son éditorial, mais sur la procédure choisie par le Royaume-Uni pour permettre à son peuple souverain de s’exprimer : le référendum.
Entendons-nous, il ne s’agit pas, bien évidemment, de dénier aux électeurs le droit de se prononcer sur les grands enjeux qui les concernent dès lors que le résultat de leur vote risquerait de décevoir ceux qui les gouvernent.
Oui, entendons-nous bien…
Poussé à l’absurde, ce genre de raisonnement conduirait en effet à dissoudre le peuple pour en élire un autre comme l’avait magnifiquement dénoncé Bertolt Brecht !
Non, non, ce n’est nullement “poussé à l’absurde”, c’est le sens même de ce raisonnement..
Mais tout de même,
ahhhhhh…
l’exemple britannique nous a offert en quelques mois un condensé de perversion démocratique, une extravagante illustration de ce qu’il ne faut pas faire : d’abord une manœuvre bassement politicienne de David Cameron pour rallier les suffrages eurosceptiques avant des élections à la Chambre des communes,
eh oui, c’est bassement politique de donner la parole au peuple.
Mais il suffit de créer un référendum d’initiative populaire pour résoudre ce problème, non ?
parce que sinon, c’est jamais démagogique une campagne….
faisant le jeu des
“faire le jeu de” : expression frappant toute personne disant des trucs dérangeants pour le pouvoir. Généralement suivi des expression “extrême-droite”, “populistes”, “nazis”, …
populistes de tout poil, des vainqueurs, enfin, qui reconnaissent dès le lendemain du scrutin avoir menti au pays
quelle blague, bientôt ils vont expliquer que le Royaume-Uni était bénéficiaire net de l’UE tu vas voir…
et – plus accablant encore – paraissent aujourd’hui bien démunis pour appliquer le verdict…
Pas compliqué pourtant :
1/ prendre les accords Suisse / UE
2/ remplacer Suisse par UK
3/ renvoyer le tout à Bruxelles

Tyrannie de la majorité

Quel naufrage, et quelle ironie, de voir les inventeurs du régime parlementaire sombrer sous les coups de boutoir de la démocratie directe !
Hein ?
Le référendum, ça blesse, ça brûle, ça divise“, a justement rappelé au lendemain du scrutin le commissaire européen Pierre Moscovici devant la tentation exprimée par quelques populistes français d’imiter nos voisins britanniques.
Alors que le PS, ça rassemble…
On connaît depuis longtemps en effet les limites de l’exercice. Le caractère binaire de la question posée ne permet pas une campagne sereine. Il ouvre grand la porte à la caricature, aux mensongeset aux raccourcisPlus le sujet est complexe, plus la réponse est décalée.
Hein ? Ben c’était clair non ?
Car sa portée, alors dévoyée, se transforme souvent en plébiscite ou en rejet de son initiateur.
L’initiateur, c’est bien le type qui a gagné les élections l’année dernière ?
Quant à son résultat, forcément aussi manichéen que son intitulé, il revient à exercer une forme detyrannie de la majorité faisant bien peu de cas des avis contraires.
Alors que si le Remain avait gagné, on aurait tenu compte des minoriatires, comme on l’a vu.
Mais bon, depuis 2005, on a la tyrannie de la minorité, c’est pire.
Il suffit, pour s’en convaincre, de voir aujourd’hui le désespoir de la jeunesse anglaise.
862 suicides de jeunes en une semaine, en effet.

Arme de frustration massive

Enfin et surtout, en matière d’affaires européennes, le référendum peut devenir une arme de frustration massive si son verdict se révèle trop compliqué à appliquerOn l’a vu en 2005 à propos du traité constitutionnel européen, en 2015 avec Aléxis Tsípras en Grèce et demain – qui sait ? – avec le Brexit.
Où ai-je rangé ma batte de base-ball ?
L’Europe n’est pas exempte de critiques, loin de là. Elle est même clairement responsable du divorce à bas bruit qui couve entre ses élites et les opinions publiques. Elle a besoin de se réformer, bien sûr, de manière urgente et profonde, pour devenir plus efficace, plus transparente et plus démocratique.
zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
Mais ce changement doit être conduit par des représentants élus sur la base de programmes clairs. On n’a pas attendu le Brexit pour découvrir que la somme des intérêts particuliers ne dessine jamais l’intérêt général. Ni qu’un référendum – notre passé bonapartiste l’a montré – pouvait parfois se révéler liberticide !
Tout comme des socialistes votant les pleins pouvoir à Pétain, en effet, il faut se méfier.
Matthieu Croissandeau
Cadeau :
« Le Général me répète, avec encore plus d’énergie, ce qu’il m’a dit déjà plusieurs fois au sujet des journalistes: « Peyrefitte, je vous supplie de ne pas traiter les journalistes avec trop de considération. Quand une difficulté surgit, il faut absolument que cette faune prenne le parti de l’étranger, contre le parti de la nation dont ils se prétendent pourtant les porte-parole. Impossible d’imaginer une pareille bassesse – et en même temps une pareille inconscience de la bassesse.
Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale.
Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n’importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. Quel émerveillement ! Pétain était un grand homme. Pas besoin d’austérité ni d’effort ! Pétain avait trouvé l’arrangement. Tout allait se combiner à merveille avec les Allemands. Les bonnes affaires allaient reprendre.
Bien sûr, cela représente 5% de la nation, mais 5% qui, jusqu’à moi, ont dominé. La Révolution française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie. Cette classe qui s’est de plus en plus abâtardie, jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays. Bien entendu, le populo ne partage pas du tout ce sentiment. Le populo a des réflexes sains. Le populo sent où est l’intérêt du pays. Il ne s’y trompe pas souvent.
En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d’argent, celle qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle, qui lit Le Monde. Les deux font la paire.Elles s’entendent pour se partager le pouvoir. Cela m’est complètement égal que vos journalistes soient contre moi. Cela m’ennuierait même qu’ils ne le soient pas. J’en serais navré, vous m’entendez ! Le jour où Le Figaro etl’Immonde me soutiendraient, je considérerais que c’est une catastrophe nationale ! »
Extrait de C’était De Gaulle, par Alain Peyrefitte

HISTOIRE DU MOUVEMENT OUVRIER : Ils s'appelaient Pierre Brizon , Alexandre Blanc , Jean-Pierre Raffin-Dugens



  HISTOIRE DU MOUVEMENT OUVRIER

Un article de Christian Coudène  paru dans Informations Ouvrières N° 408 du 30.06.2016

Ils s'appelaient


                                         Pierre Brizon


                                        Alexandre Blanc
                                   

                                Jean-Pierre Raffin-Dugens

Le 24 juin 1916 en pleine bataille de Verdun , trois députés socialistes français votent contre les crédits de guerre à la chambre des députés....


               HONNEUR à leur MEMOIRE!


HISTOIRE & MEMOIRE : La bataille de la Somme résumées en 5 étapes clés

HISTOIRE & MEMOIRE

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Cent ans après, retour en images sur la bataille de la Somme, l'autre Verdun [Résumé]

                
Axelle Choffat
C'était il y a 100 ans. De juillet à novembre 1916, la bataille de la Somme, autre Verdun au bilan sanglant, a principalement été menée par les Britanniques. Retour en images et en résumé sur le champ de bataille à l'heure de la commémoration.
[Mis à jour le 30 juin 2016 à 16h17] Des commémorations ont lieu le 30 juin 2016 à Thiepval, dans la Somme. Les pertes humaines que la bataille de la Somme a provoquées il y a cent ans sont comparables à celles de la bataille de Verdun. Elles ont d'ailleurs eu lieu en partie simultanément. Du 1er juillet au 18 novembre 1916, la bataille de la Somme a mobilisé au total 4 millions d'hommes dans le nord de la France : 2,5 millions de Français et Britanniques et 1,5 millions d'Allemands. Pour un résumé mitigé et un bilan effroyable sur le champ de bataille : plus d'un million d'hommes blessés, morts ou disparus ont été recensés. L'effort principal de guerre a été fait par les soldats britanniques pendant que leurs alliés français combattaient en majorité à Verdun. Retour en images sur cette guerre des tranchées aux gains territoriaux médiocres pour des pertes considérables :

La bataille de la Somme résumées en 5 étapes clés

  • 1er juillet 1916 : l'échec britannique
Après une préparation d'artillerie de plusieurs jours en partie contrariée par la météo, les Alliés lancent l'assaut au matin. Lourdement chargés de plus de 30 kilos d'équipement, les Britanniques avancent au pas sur consigne : le commandement anglais a voulu éviter qu'ils se dispersent et pensait les forces allemandes décimées par les bombardements des jours précédents. Les Britanniques seront fauchés en masse par les tirs de mitrailleuse allemands.
  • Juillet-août 1916 : la lente progression
Après les résultats catastrophiques de l'offensive du 1er juillet, le commandement britannique voulait stopper l'attaque sur le front de la Somme, mais le maréchal Joffre, alors commandant en chef des armées françaises, refuse. S'ensuivent deux mois d'attaques et de contre-attaques marquées par de maigres progressions (bois de Longueval pour les Britanniques, plateau de Flaucourt pour les Français) et de lourdes pertes.
  • Le Transfert des forces allemandes
Malgré tout, l'état-major allemand flaire un danger de percement du front sur la Somme. Il prend alors la décision de retirer treize divisions du front de Verdun, ainsi que deux du secteur d'Ypres, dès juillet. De quoi réduire un peu la pression pour les alliés à Verdun. D'autres divisions seront retirées dans les semaines qui suivent. "Ici tout est porté à son point extrême : la haine, la déshumanisation, l'horreur et le sang. (…) Je ne sais plus ce qu'il peut encore advenir de nous" témoigne dans une lettre l'écrivain allemand Paul Zech, envoyé en renfort sur le front de Somme après avoir vécu Verdun.
  • Septembre-octobre 1916 : intensification des offensives alliées
Malgré une pluie incessante et un champ de bataille transformé en bourbier, plusieurs positions allemandes seront prises rapidement. Les Britanniques récupèrent surtout Ginchy, le 9 septembre. L'intervention de leurs premiers chars d'assaut, le 15 septembre, baptisés les "tanks" Mark I, connaîtra un succès mitigé en raison de leur manque d'agilité, mais permet toutefois de prendre plusieurs positions (Courcelette, Martinpuich, bois des Fourcaux...). Quant aux Français, ils enlèvent de nombreuses zones aux allemands et font des milliers de prisonniers.
L'offensive conjointe anglo-française démarre le 25 septembre et dure jusqu'au 28. Elles permettent de récupérer Combles et Thiepval et de consolider les positions alliées, mais le mois d'octobre sera celui de l'essoufflement des forces.
  • Novembre 1916 : contre toute attente, fin de la bataille
Les combats semblent s'enliser en novembre, malgré quelques succès des Alliés. Dans la deuxième quinzaine du mois, la météo se dégrade, faisant subir aux soldats pluie glacée, blizzard et neige : de quoi faire échouer toutes les offensives. C'est, étrangement, ce qui précipitera la fin de la bataille de la Somme puisque le 21 novembre, le général Haig, à la tête de l'armée britannique, décide l'arrêt de l'offensive de ses hommes. Le général Foch, aux commandes de l'armée française présente dans la Somme, fera de même le 11 décembre 1916. Le maréchal Joffre, enfin, chef des armées de l'Hexagone à l'époque, met officiellement fin à l'offensive de la Somme le 18 décembre. Cette guerre d'usure façon Verdun n'aura permis d'atteindre aucun des objectifs principaux de Bapaume et Peronne.

HISTOIRE & MEMOIRE : Du 1er juillet au 18 novembre 1916, la sanglante bataille de la Somme a principalement été menée par les Britanniques aux côtés des Français en Picardie

HISTOIRE & MEMOIRE

Du 1er juillet au 18 novembre 1916, la sanglante bataille de la Somme a principalement été menée par les Britanniques aux côtés des Français en Picardie

Pour visionner le documentaire cliquez ici --->cent-ans-apres-retour-en-images-sur-la-bataille-de-la-somme-l-autre-verdun.....


Centenaire de la bataille de la Somme : retour sur des images indispensables

Du 1er juillet au 18 novembre 1916, en pleine Première guerre mondiale, la sanglante bataille de la Somme a principalement été menée par les Britanniques aux côtés des Français en Picardie. Si les soldats français ont davantage été marqués par Verdun, voici, cent ans après, les images indispensables de combats aux pertes humaines comparables. Ici, un soldat britannique scrute le no man's land pendant que son camarade fait un somme dans une tranchée allemande reprise à l'ennemi, le 1er juillet 1916, à Ovillers.
>> Accédez aux principales étapes de la bataille de la Somme
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Jean-Luc Mélenchon : [TEASER] Le prochain épisode de « Pas vu à la télé » sera publié ce vendredi 1er juillet à 18h00 et portera sur le contrôle au faciès.


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[TEASER] Le contrôle au faciès - Pas vu à la télé[TEASER] Le prochain épisode de « Pas vu à la télé » sera publié ce vendredi 1er juillet à 18h00 et portera sur le contrôle au faciès. Invité : Issa Coulibaly, président de l'association Pazapas Belleville.

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LE DESSIN DU JOUR DE PLANTU - Le Monde du vendredi 1 er juillet 2016

       LE DESSIN DU JOUR DE PLANTU

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