votre petit-déjeuner politique décline l’actualité sur tous les tons et bouscule les codes convenus.
Émission quotidienne présentée par Patrick Chêne entouré de nombreux journalistes et éditorialistes : Céline Bittner, Valérie Brochard, Jean-Pierre Denis, Yves Thréard, Jean Daniel Levy, Hélène Pilichowski
A l’heure du fast news et du prêt-à-penser, LCP propose chaque jour en DIRECT : Politique Matin, un rendez-vous unique qui bouscule les codes convenus de l’information et éclaire l’actualité sous un jour nouveau.
Présentée par Patrick Chêne, cette émission quotidienne dédiée à l’information politique décline l’actualité sur tous les tons. Résolument pertinente, forcément agitée, délibérément décalée, Politique Matin impose une autre façon d’aborder l’information politique.
Revues de presse nationale et régionale incontournables, Chroniques d’information thématiques indispensables, LCP Politique Matin, c’est aussi et surtout deux temps forts qui animent cette matinale d’info :
+ Le débat
Tous les jours de la semaine, Patrick Chêne opposera deux personnalités politiques pour une confrontation de points de vue. Il se chargera d’animer les débats.
Exceptionnellement, tous les mardis de cette nouvelle saison, Patrick Chêne n’opposera pas deux personnalités politiques dans un face à face mais procèdera à une interview d’un Homme politiquedurant laquelle toutes les questions seront permises.
+ Ça va faire du bruit un temps d’avance sur l’info !
Entouré de quatre chroniqueurs (journalistes et experts), Patrick Chêne met en perspective un événement, un texte de loi, un thème, une décision politique… qui demain fera les grands titres et alimentera le débat.
en partenariat avec LeFigaro.fr
+ Eco mais pas trop en partenariat avec Challenges
Diffusions : du lundi au vendredi de 8h30 à 9h30, en direct.
Le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis critique le PS, le Front de gauche, les écologistes qui veulent faire cavalier seul aux prochaines élections municipales, et estime que "mobiliser l'opinion pour imposer l'union" à gauche pour ce scrutin "est une urgence", dans un billet samedi sur son blog.
"La gauche part dans tous les sens. Les écologistes ne veulent rien entendre à l’union aux élections municipales. C’est donc la division, mais ils restent dans le gouvernement", écrit le député et secrétaire national du PS chargé des questions internationales, dans ce billet titré "La Gauche façon puzzle".
Il critique aussi le Front de gauche "uni aux socialistes dans les municipalités", mais qui les "bombarde" au niveau national, ainsi que les Radicaux de gauche qui selon lui "traînent des pieds sur tous les sujets à l’Assemblée nationale et au Sénat".
Et n’épargne pas son propre parti, dont il voulait prendre la direction en 2012 face à Harlem Désir. "Quant au PS, il joue le temps des groupuscules multipliant clubs et mises en demeure de son propre gouvernement". Pour M. Cambadélis, "la gauche est cotonneuse et le PS unijambiste" en ce sens qu’il défend le gouvernement -qui "le mérite"- sans "donner du sens et mettre en scène nos marqueurs".
"La lutte contre les déficits ne fait pas une politique", fait valoir le député de Paris, mais "personne n’avance une alternative politique cohérente ou n’ouvre une perspective".
Enfin à propos des élections municipales de mars 2014, Jean-Christophe Cambadélis pointe le risque de succès engrangés par le FN pour appeler à l’union à gauche.
"Mobiliser l’opinion pour imposer l’union aux élections municipales est une urgence. S’unir c’est arriver en tête au premier tour, juguler le risque de l’UMP et faire reculer celui du Front National", conclut-il.
La direction de PS se réunira mercredi prochain en séminaire sur ce sujet, pour plancher sur sa stratégie de campagne aux municipales et tirer les enseignements de la récente série d’échecs dans des élections législatives partielles.
L’agence Standard and Poor’s a annoncé vendredi son intention d’abaisser la note de la dette souveraine de « stable » à « négative ».
Après la grève générale du 27 juin contre l’adoption de nouvelles mesures de rigueur, notamment contre les fonctionnaires, la principale organisation syndicale du pays, la CGTP et diverses organisations ont appelé à manifester hier après-midi devant le palais présidentiel pour réclamer la démission du gouvernement et des élections anticipées – ce que réclame aussi le Parti socialiste.
La coalition de droite au pouvoir au Portugal est ébranlée depuis le début de la semaine par la démission du ministre des Finances, artisan de la mise en œuvre de la politique de rigueur et celle du ministre des Affaires étrangères, Portas qui est aussi le chef du parti des chrétiens-sociaux, membre de la coalition au pouvoir, le CDS-PP. Le président entamera lundi des consultations avec tous les partis représentés au Parlement.
Cette tourmente politique inquiète les marchés et les partenaires européens qui appréhendent l’échec de la politique de rigueur, mise en oeuvre en échange des 78 milliards d’euros accordés par l’Union Européenne et le FMI. Au lendemain de ces démissions, la Bourse de Lisbonne a dévissé de près de 6%, suivie dans une moindre mesure par celles des pays européens et la dette souveraine du Portugal se négocie au dessus de 7%. Toute la semaine, des responsables européens, dont Barroso, ont incité le gouvernement portugais à poursuivre ses "efforts de rigueur".
VIDEO. Marion Bartoli : "Une journée parfaite à Wimbledon"
La Française a remporté en deux sets la finale du tournoi britannique ce samedi. Elle était l'invité deu JT de France 2.
(France 2 - Julien Benedetto et Laurent Delahousse)Par Francetv info
Mis à jour le , publié le
Elle n'a pas perdu un set de tout le tournoi et finit le championnat de Wimbledon sur un ace et une victoire en deux sets ! La Française Marion Bartoli a remporté la finale de l'Open britannique samedi 6 juillet, contre l'Allemande Sabine Lisicki (6-1, 6-4). Elle devient la troisème française à remporter Wimbledon après Suzanne Lenglen (1919, 1920, 1921, 1922, 1923) et Amélie Mauresmo (2006), devenue son plus grand soutien. "C'est le graal absolu, surtout un titre à Wimbledon, dont je rêvais depuis des années", a-t-elle exulté le soir-même sur France 2.
Comment a-t-elle préparé son match ? En écoutant "en boucle" Bob Sinclar qu'elle connaît ""par cœur"répond-elle.
La championne va désormais devoir assumer de devenir une référence. Une idée qui la fait sourire. "Si on voit dans quelques années des joueuses faire les mêmes gestes que moi et tenir leur raquette à deux mains, ça va faire un sacré choc !"
Un nombre en augmentation de Roms étrangers évacués de force
Les Roms étrangers évacués de force durant le deuxième trimestre de l’année 2013 ont été plus nombreux que durant le premier trimestre. Ces nouvelles données délivrées par la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et le European Roma Rights Centre (ERRC) viennent d’être publiées dans le recensement des évacuations forcées du deuxième trimestre 2013.
Un total de 5 482 personnes ont été évacuées de force par les autorités durant le deuxième trimestre, comparé à 2 883 durant le premier trimestre de 2013. La plus forte augmentation du nombre d’évacuations forcées a été observée en Ile-de-France. Dans les autres régions (incluant Paca, Rhône-Alpes et le Nord), les évacuations forcées ont perduré à un rythme stable.
Trois personnes, dont un enfant, sont décédées dans un incendie d’un squat à Lyon, le 13 mai. Ce serait une bougie d’éclairage qui aurait causé l’incendie après que l’électricité a été coupée quelques jours auparavant. En tout, le nombre de personnes forcées d’évacuer leurs lieux de vie à cause d’un incendie, d’une inondation ou d’une agression, a diminué (530 contre 1 007).
Durant le deuxième trimestre 2013, les évacuations forcées ont continué à un rythme élevé et, dans la plupart des cas, sans solution alternative crédible de relogement ni d’accompagnement social. Dans la pratique, la mise en application de la circulaire interministérielle du 26 août 2012[1]« relative à l’anticipation et à l’accompagnement des opérations d’évacuation des campements illicites » reste rare, hétérogène ou est généralement très rapide et superficielle. Elle s’apparente souvent plutôt à un recensement des populations qu’à un réel et durable travail social d’insertion.
Malgré le fait qu’aucune expulsion du territoire ne soit rapportée durant le deuxième trimestre, le recensement montre qu’il y a eu 8 distributions massives d’obligations de quitter le territoire français (OQTF), attribuées à 424 personnes.
Les autorités françaises continuent dans la réalité à violer impunément les lois européennes et plusieurs traités internationaux, notamment la Charte sociale européenne révisée. Ceci se perpétue tout en développant un discours gouvernemental ambigu, se traduisant dans les faits par la même violence qu’antérieurement.
Les traumatismes faisant suite aux évacuations forcées continuent de provoquer une précarité de plus en plus grande: rupture d’accompagnement social, déscolarisation des enfants, rupture de soins, instabilité, pertes de biens personnels… sans évoquer les traumatismes psychologiques.
Ce n’est pas en souhaitant leur retour dans leur pays d’origine que l’on va réussir à insérer, en France, ces populations vivant dans les bidonvilles. Ce n’est pas une solution à long terme durable pour la France.
Nous demandons l’arrêt immédiat de cette politique de rejet : les évacuations forcées ne peuvent se perpétuer au mépris des traités internationaux et européens. Au-delà de l’application concrète de la circulaire du 26 août, nous demandons par ailleurs qu’une véritable politique d’insertion pour ces personnes en grande précarité soit mise en place. Cette politique devra dépasser celle qui « anticipe et accompagne » leurs expulsions ou leurs évacuations forcées.
[1] Circulaire interministérielle nor intk1233053c.
Le déraillement et l'explosion d'un train transportant des citernes de pétrole brut a détruit des dizaines de bâtiments samedi à Lac-Mégantic, au Québec. Les autorités canadiennes redoutent un lourd bilan, 80 personnes étant portées disparues.
Selon des informations du "Monde", la directrice-adjointe de cabinet du premier ministre aurait pris la décision d'interdire le survol de l'espace aérien français par l'avion du président bolivien.
Hormis la foudre, un guet-apens des supporters de Contador, ou sa propre pitié envers le reste du peloton, on voit mal ce qui empêcherait Chris Froome de remporter toutes les étapes qu'il veut, et le Tour avec un quart d'heure d'avance.
Le président de l'UMP n'entend pas laisser l'ancien président tirer seul profit de la séquence, qui s'est ouverte avec le rejet de ses comptes de campagne de la présidentielle de 2012.
Stanislas Nordey est, avec Dieudonné Niangouna, artiste associé du Festival. Ce partisan du théâtre de parole met en scène "Par les villages", de Peter Handke.
Batho évincée du gouvernement, Sarkozy qui quitte les Sages, Tapie et Pujadas qui s'écharpent à la télévision... L'actualité de la semaine vue sur Twitter.
Vendredi soir au Caire, une trentaine de personnes ont péri et plus de mille autres ont été blessées. S'il est trop tôt et trop alarmiste pour parler de guerre civile, ces violences ont de quoi inquiéter. De notre correspondant au Caire.
Des élus UMP ont critiqué la décision des Sages, qui ont rejeté les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy. Pourtant, sur les 9 membres, 7 ont été nommés par la droite...
Egypte : l'opposant Mohamed El-Baradei nommé Premier ministre par interim
Populaire parmi les militants pro-démocratie, il est connu pour ses combats contre Hosni Moubarak, puis Mohamed Morsi.
Le prix Nobel de la Paix Mohamed El-Baradei, leader de l'opposition, lors d'une allocution à la télévision égyptienne, le 3 juillet 2013. (EGYPTIAN TV / AFP)Par Francetv info avec AFP
Mis à jour le , publié le
Mohammed El-Baradei a été nommé samedi 6 juillet Premier ministre par interim de l'Egypte, trois jours après le coup militaire qui a renversé Mohamed Morsi. C'est ce qu'a annoncé le mouvement Tamarrod, à l'origine de l'important rassemblement qui a conduit à l'éviction du président islamiste. Une source militaire a précisé à l'AFP que Mohammed El-Baradei, principal opposant au président déchu, allait prêter serment dans la soirée. L'agence officielle Mena a de son côté indiqué que Mohammed El-Baradei avait rencontré samedi le président intérimaire Adly Mansour.
Au lendemain d'affrontements qui ont fait une trentaine de morts lors d'un "jour de refus et de colère" organisé par les islamistes furieux de la destitution de Mohamed Morsi par l'armée, le président égyptien par intérim Adli Mansour tente ainsi de sortir le pays de la crise. Les missions du nouveau Premier ministre : relever une économie en lambeaux et rétablir la paix civile et la sécurité. La feuille de route, élaborée par l'armée en coordination avec l'opposition et les principaux dignitaires religieux du pays, prévoit un gouvernement intérimaire "doté de pleins pouvoirs", avant la tenue d'élections présidentielle et législatives à une date non précisée.
Qui est Mohamed El-Baradei ?
Agé de 71 ans, Mohamed El-Baradei a peu vécu en Egypte, il est connu comme une des figures de proue de la mouvance laïque et libérale. Chargé mardi par l'opposition de la représenter dans la transition politique, il est populaire parmi les militants pro-démocratie pour ses combats contre Hosni Moubarak, puis Mohamed Morsi.
Chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de 1997 à 2009, il est réputé intègre et austère. En 2005, il a reçu le prix Nobel de la Paix pour son travail et celui de l'AIEA contre la prolifération des armes nucléaires.
Son nom circulait avec insistance au Caire depuis que l'armée a renversé le président islamiste Mohamed Morsi.
Les islamistes se mobilisent à nouveau
Les partisans du président islamiste déchu Mohamed Morsi se sont mobilisés en masse samedi pour une nouvelle démonstration de force face à l'armée.
(EVN)
C'est dans un climat de vives tensions alourdi par la flambée de violences qui a fait 37 morts en 24 heures, que Mohamed El-Baradei doit prêter serment dans la soirée, selon une source militaire. Devant le palais présidentiel, des dizaines de personnes en liesse ont aussitôt afflué, brandissant des drapeaux égyptiens sur fond de chants patriotiques.
Alors que le pays profondément divisé est en proie depuis plusieurs jours à des manifestations de partisans de Mohamed Morsi, premier président démocratiquement élu d'Egypte, et de ses opposants, l'armée est déployée en force pour tenter de prévenir de possibles nouveaux affrontements.
Par dizaines de milliers, les partisans des Frères musulmans se sont rassemblés, notamment aux abords d'une mosquée de Nasr City, un faubourg du nord-est du Caire, qu'ils occupent depuis une dizaine de jours. La puissante confrérie, cible d'une campagne de répression des nouvelles autorités, a demandé à ses partisans de se mobiliser "par millions" jusqu'au rétablissement dans ses fonctions de Mohamed Morsi, élu il y a un an, et pour dénoncer "l'Etat policier" instauré après le "coup d'Etat militaire".
Dimanche, pro et anti se feront face
Dans le camp opposé, sur la place Tahrir, des groupes de manifestants anti-Morsi qui y campent tous les soirs s'y trouvaient, rejoints par d'autres à la veille d'une nouvelle mobilisation dimanche pour soutenir l'éviction du président islamiste à l'appel du mouvement Tamarrod (rébellion en arabe) qui avait organisé les manifestations monstres du 30 juin. Dans ce contexte tendu, le président civil par intérim, le magistrat Adly Mansour, a eu de entretiens avec le général Abdel Fattah al-Sissi, chef de l'armée et nouvel homme fort du pays, qui l'a nommé mercredi, écartant de facto Mohamed Morsi.
Les islamistes insistent sur le caractère "pacifique" de leur appels à mobiliser, et dénoncent des provocations. Mais des résidents de certains quartiers du Caire ont affirmé à l'AFP avoir vu leurs partisans armés de sabres, de bâtons et d'armes automatiques lors d'une nuit marquée par de graves violences. Dans le quartier de Manial, sur une île au milieu du Nil, des habitants ont fait état de combats à l'arme automatique et à l'arme blanche, et de tireurs embusqués.
Le batiment de la télévision d'Etat gardé par les forces militaires au Caire, le 6 juillet 2013 (AHMED ISMAIL / ANADOLU AGENCY / AFP)
Les accès à la place Tahrir étaient quant à eux contrôlés par des anti-Morsi armés de bâtons.La veille, les affrontements entre pro et anti-Morsi, mais aussi entre pro-Morsi et soldats, ont fait 30 morts et plus d'un millier de blessés, essentiellement au Caire et à Alexandrie (nord), les deux plus grandes villes du pays. Dans la péninsule instable du Sinaï (nord-est), cinq policiers et un soldat ont été tués dans des attaques d'islamistes et un prêtre chrétien a été abattu par des hommes armés. Depuis leur début le 26 juin, les heurts ont fait plus de 80 morts dans un pays profondément divisé.