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mercredi 14 novembre 2012

Le Front de gauche de Sevran épingle la grève de la faim de Stéphane Gatignon


 le 13 Novembre 2012

Le Front de gauche de Sevran épingle la grève de la faim de Stéphane Gatignon

Les élus et militants du Front de gauche de Sevran rejettent la grève de la faim très médiatisée de Stéphane Gatignon comme mode d'action pour résoudre les problèmes de financements de la ville du 93. Dans un communiqué publié ce mardi, ils mettent en cause les choix politiques du maire EELV dans la gestion de la ville.
"L’action publique d’un élu ne peut se résumer à jouer sur l’émotion de la population", déplore d'entrée le communiqué émis par l'assemblée citoyenne du Front de gauche à Sevran qui explique préférer l'action collective "plutôt que de soutenir une action individuelle qui engendre de la désespérance et contribue à donner de notre ville une image désespérée."
"Le maire de Sevran doit aussi s’interroger sur sa gestion. Cette nouvelle opération de communication ne peut pas servir à masquer des choix politiques qui ont conduit à des échecs", estiment ces élus et militants qui listent trois erreurs du maire de la ville de Seine-Saint-Denis: 
  • "Stéphane Gatignon a soutenu le Traité d’austérité Sarkozy-Merkel qui étrangle les collectivités locales. Son parti, Europe écologie-Les Verts, approuve le budget du Gouvernement prévoyant la baisse drastique de 2,25 milliards d’euros des dotations aux communes dans les prochaines années. Quel sens y a-t-il à réclamer 5M d’euros supplémentaires aujourd’hui, et accepter la baisse des dotations dans les prochaines années?"
  • "Avant l’été, les élus sevranais du Front de gauche ont initié une action avec la population pour obtenir de l’Etat plusieurs millions pour financer la construction d’une école dans le sud de la ville. Le maire de Sevran a refusé d’y participer. Il a préféré recourir à un financement en partenariat public-privé qui avait pour conséquence automatique de faire perdre à la ville une subvention de 3 millions de la Région Ile-de-France!"
  • "Ce partenariat public-privé, contre lequel nous avions mis en garde, a depuis échoué et retardé d’ un an la construction de l’école. Déjà en 2010, à propos d'un précédent PPP sur l’éclairage public, la Chambre régionale des comptes avait mis en cause la responsabilité de la ville, en épinglant de « nombreuses irrégularités » aux règles légales et « son manque de compétences ». Pour solder le contentieux, Sevran a dû verser plus de 1,1 million d’euros de dommage, aux frais des contribuables sevranais ! Conclusion des magistrats : « la commune n’a pas correctement défendu ses intérêts »."
3 propositions pour sortir du marasme
Le Front de gauche de Sevran dévoile ses trois propositions pour sortir leur ville du marasme financier. Il appelle à "réformer totalement une fiscalité locale injuste, qui fait payer aux Sevranais deux fois plus d’impôts locaux qu’à Neuilly-sur-Seine", à "annuler tout ou partie de la dette qui asphyxie Sevran" et à "revaloriser les dotations de l’Etat aux collectivités". Plus globalement, il demande au "gouvernement PS-EELV" de "rejeter les mesures d'austérité" et de "mettre les richesses au service des citoyens, non des actionnaires et des marchés financiers".
Les chefs de file EELV à l'Assemblée trouvent que le gouvernement a "fait un geste ". Pour la coprésidente du groupe des députés écologistes Barbara Pompili, "le geste qui a été fait est un geste qui ne résout pas tous les problèmes, mais c'est un geste quand même, Cela a permis de mettre en lumière la question de la solidarité entre les collectivités." Pas de quoi satisfaire Stéphane Gatignon qui s'est dit déçu des débats dans l'hémicycle et déterminé à continuer sa grève de la faim. L'Assemblée nationale a voté mardi une hausse de 50% en 2013 de la dotation de développement urbain (DDU) bénéficiant aux 100 communes les plus pauvres, qui va passer de 50 à 75 millions d'euros comme annoncé lundi soir par Matignon face à la grève de la faim du maire de Sevran.
  • A lire aussi:
S.G.

Invité des « 4 Vérités » sur France 2 l'intervention de Jean-Luc Mélenchon

Invité des « 4 Vérités » sur France 2

Les dindons volent dans les plumes de Vincent Peillon


Un article lu sur Le Monde.fr (édition abonnés) 
le 13/11/2012

Les dindons volent dans les plumes de Vincent Peillon
Révolte dans la basse-cour. Derniers nés de la contestation sociale en France, les "dindons" pointent leur bec dans le débat éducatif. Les "pigeons" ont fait plier le gouvernement sur la question de la fiscalité des entreprises ; les "dindons" veulent faire entendre leur voix sur la refondation de l'école. Qui sont-ils, ces "dindons" ? Un collectif, né en octobre, d'une centaine de professeurs des écoles répartis dans toute la France. Que veulent-ils ? Un blog et une pétition en ligne ouverte à tous donnent leur mot d'ordre : "La refondation de l'école primaire,écrivent les gallinacés, ne peut se résumer à une réorganisation des rythmes scolaires, surtout si ces nouveaux rythmes n'allègent en rien la semaine scolaire des élèves ! Où sont passées les préconisations des chronobiologistes : l'alternance sept semaines d'école / deux semaines de vacances, les journées d'école raccourcies ? Les élèves devront-ils rester plus longtemps à l'école uniquement pour ne pas coûter trop cher aux collectivités locales ? Les enseignants seront-ils les seuls à porter cette refondation ? Ils verront leur semaine de travail alourdie, leur pouvoir d'achat diminué, tout en sachant que cela ne résoudra pas les difficultés rencontrées. Cela est inacceptable." Le texte a déjà rassemblé 5 400 "dindons".

D'autres priorités. Le collectif demande "l'abandon immédiat" de la réforme des rythmes scolaires proposée par le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon. Entre-temps, celui-ci a de toute façon dû revenir en arrière sous la pression des syndicats. Pour les "dindons", avant de proposer cette réforme, il faut alléger les programmes scolaires, baisser les effectifs par classe, remettre en place les RASED (les réseaux d'aide aux élèves en difficultés démantelés ces dernières années), mieux prendre en charge les élèves handicapés, revaloriser le statut de professeur des écoles, accorder des journées de décharge pour les directeurs et des postes pour les aider. Pour son blog, Véronique Soulé, journaliste à Libération, a contacté l'un de ces glouglouteurs : "On a décidé de se fédérer, a confié celui-ci, pour faire comprendre au ministre qu'on est là et qu'il doit écouter les retours du terrain. Nous n'avons pas envie qu'encore une fois, les changements se fassent sans nous."

Prises de bec. Le blogueur François Jarraud a, lui aussi, rencontré l'une de ces "dindes", peut-être la même que Véronique Soulé, puisque les volatiles conservent l'anonymat. "Ils posent également d'autres questions qui peuvent difficilement laisser de marbre les enseignants de terrain, écrit François Jarraud, même si elles ne sont pas pédagogiquement correctes. " Exemple : "Comment faire plus quand dans nos classes certains élèves présentent de tels troubles du comportement qu'ils empêchent les autres d'apprendre et que toute notre énergie est consacrée à essayer de les canaliser ?"

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Informations Ouvrières vient de paraître


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Informations ouvrières 226
Tous les mercredis après-midi sur le site internet du POI ! Le département Web du POI y présente le sommaire d’INFORMATIONS OUVRIÈRES en vidéo.
Aujourd’hui, à la une, Hollande dans sa première conférence de presse de quinquennat : « Ma priorité c’est la justice ! » prétend-il. Et de présenter de programme « a marche forcée » de la mise en oeuvre du TSCG : restrictions budgétaires, impôts, attaques contre les services publics, cadeaux aux patrons. « Bravo ! » s’exclament les échos. On les comprend.
Lisez, abonnez vous à Informations Ouvrières !
Informations Ouvrières, le 15 novembre 2012
Informations Ouvrières, le 15 novembre 2012
Catégories: SOMMAIREVIDEO

Hollande « à marche forcée » sur la dette et pour un « compromis historique » patronat-syndicats


Hollande « à marche forcée » sur la dette et pour un « compromis historique » patronat-syndicats

ma boussole cest la justice
s'informerLe chef de l’État François Hollande a dit hier dans une conférence de presse la situation est grave, et qu’il entend être jugé sur la baisse du chômage sur la durée de son quinquennat.
Il a rappelé son choix d’un « désendettement à marche forcée », mais « sur la base de la justice ». Il a longuement présenté le pacte de compétitivité issu du rapport Gallois : aides aux exportations décidées pour 99% au niveau régional, crédit d’impôt de 20 milliards pour les entreprises et hausse de TVA au 1er janvier 2014, qui sera plus juste avec une restructuration des taux a affirmé le président qui a ajouté que, pour la hausse de CSG, c’est la discussion des partenaires sociaux qui en décidera.
Il s’est adressé aux syndicats pour souligner que, si le contrat de génération a été signé par tous les syndicats, « la plus importante négociation, c’est celle sur la sécurisation de l’emploi ». « J’appelle toutes les organisations syndicales et les employeurs à nouer et conclure ce compromis historique », a-t-il lancé pour invoquer un objectif général : « Ensemble nous devons faire nation, c’est à dire faire bloc ».
Dans les autres domaines, le chef de l’État a dit qu’une loi bancaire allait être soumise au parlement, que le rapport Jospin sera repris après discussion avec les forces politiques, que le mariage ouvert à tous serait débattu fin janvier et que le droit de vote pour les étrangers au municipales ne réunissant pas la majorité des trois cinquième nécessaire, il faut d’abord la rechercher.
filet pointilles gris

A lire dans Informations Ouvrières du 15 novembre : la » justice » selon Mr Hollande .
« Ma seule boussole, c’est la justice », a en effet lancé François Hollande lors de sa conférence de presse à l’Elysée. Mais quelle justice, souligne Informations Ouvrières,  y a-t-il à faire
pleuvoir des dizaines de milliards d’euros sur les patrons (…),  à augmenter la TVA, payée par les travailleurs, pour financer ces largesses accordées aux patrons(…),  à programmer des coupes sans précédent
dans les services publics (…),  à ouvrir la voie à la destruction des bases mêmes de la Sécurité sociale »
La droite et les patrons applaudissent au pacte de compétitivité du gouvernement titre également notre journal qui indique : « Chose stupéfiante : le quotidien patronal Les Echos ordonne sans ménagement à l’UMP de se taire« 
Catégories: POLITIQUE

Conférence de presse de F.Hollande : encore 20 milliards de moins pour les familles ouvrières ! – le POI informe par tract


Conférence de presse de F.Hollande : encore 20 milliards de moins pour les familles ouvrières ! – le POI informe par tract

diffusion POI
Vignette tract 14 11 12
Cliquez pour télécharger et imprimer le tract.
prendre positionHollande : encore 20 milliards de moins pour les familles ouvrières !
Lors de sa conférence de presse du 13 novembre, François Hollande a affirmé : « J’ai demandé au gouvernement de Jean-Marc Ayrault de mener à marche forcée le redressement des comptes publics. »
En clair, cela signifie qu’après les 30 milliards d’euros de restrictions budgétaires et d’augmenta- tions d’impôts décidés en septembre, il ajoute 20 milliards d’économies supplémentaires qui devraient être prélevés sur les budgets des familles ouvrières et les services publics.
Voilà ce qui est contenu dans le pacte de compétitivité salué par l’organisation patronale, le Medef.
Voilà ce que sont les conséquences concrètes de la ratification du traité européen de super-austérité TSCG. François Hollande déclare d’ailleurs que ces mesures d’austérité visent à « respecter nos engagements européens ».
La Grèce a connu cette spirale où, plan après plan, il a été procédé à l’organisation de la ruine et au pillage de tout le pays.

Pour le FMI et l’Union européenne, ce n’est jamais assez.

Alors Hollande a déclaré qu’il demandait une « réforme de l’Etat et de notre protection sociale ».
En clair, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a demandé au « Haut Conseil du financement de la Sécurité sociale » de préparer, pour mai 2013, des scénarios pour une « réforme d’ensemble » du finan- cement de la Sécurité sociale.
Il s’agit de définir, quel que soit le scénario, d’autres formes de financement que le salaire différé qui fonde la Sécurité sociale de 1945.

Les patrons félicitent Hollande

Dans ces conditions, on comprend que, de son côté, le journal patronal Les Echos « félicite le gou- vernement de cette conversion copernicienne de la gauche à la compétitivité ».
Mais comment comprendre les subtilités des dirigeants du PCF et du Front de gauche qui affir- ment leur désaccord avec la politique gouvernementale, tout en répétant : « Nous appartenons à la majorité parlementaire » ?
Le POI affirme sa totale indépendance de tout gouvernement et de toute majorité qui acceptent de se faire l’instrument des diktats anti-ouvriers et antipopulaires de la troïka.
Il appuie toute initiative d’unité permettant de faire un pas dans l’organisation de la résistance.

Non au plan d’austérité !
Ne touchez pas à la Sécurité sociale de 1945 !

Rupture avec la troïka FMI-BCE-Union européenne !

Rejoignez les comités pour l’unité et la résistance.
Désignez vos délégués à la conférence nationale du 1er décembre.
Catégories: Tract du POI

« Projet de pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi » – la déclaration du Bureau national du POI


« Projet de pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi » – la déclaration du Bureau national du POI

BN 10 nov
déclaration du BN du POI du 101112
Cliquez pour télécharger et imprimer la déclaration.
Au nom du gouvernement, Jean-Marc Ayrault a présenté le 6 novembre un « projet de pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi » : 20 milliards d’euros de cadeaux supplémentaires sont accordés aux patrons, 20 milliards extorqués aux travailleurs et leurs familles par l’augmentation de la TVA et les coupes dans les dépenses publiques. Avec ces 20 milliards qui s’ajoutent aux 30 milliards déjà annoncés début septembre, le gouvernement engage le pays dans une spirale que les travailleurs de toute l’Europe connaissent : la spirale de la Grèce de Papandréou, où, plan après plan, il a été procédé à la ruine et au pillage de tout le pays, la spirale qui frappe aussi l’Espagne et le Portugal. Et ce n’est jamais assez : dans son récent rapport sur la France, le Fonds monétaire international (qui forme, avec l’Union européenne et la BCE, la sinistre troïka) demande plus encore de « réformes structurelles », tandis qu’en France, les patrons engrangent les promesses d’Ayrault mais dénoncent leur caractère insuffisant ! Et déjà, le gouvernement annonce la perspective d’une contre-réforme d’ensemble de la Sécurité sociale.
Pour que ce « pacte » gouvernemental entre pleinement en œuvre, une condition est indispensable, Ayrault l’a dit très clairement : l’association étroite des organisations syndicales. Faute de quoi…
C’est pourquoi il a mis au cœur des mesures annoncées la création « d’un comité de suivi associant l’Etat et les partenaires sociaux » afin de suivre l’organisation du pillage par les capitalistes de ce qui appartient à la classe ouvrière. C’est pourquoi également, il a tenu à saluer les travaux du « Haut Conseil pour le financement de la protection sociale », créé par Sarkozy, dont le premier rapport, remis le 31 octobre, propose de faire table rase des principes fondateurs de la Sécurité sociale constituée en 1945.
Dans ces domaines comme dans tous les autres, le gouvernement mise tout sur sa capacité à intégrer ou non les organisations ouvrières à sa politique de destruction des droits et garanties de la classe ouvrière.
Six mois après l’élection présidentielle, les faits permettent de répondre, de manière indiscutable, à la question : où conduit le choix du gouvernement Hollande-Ayrault (et de sa majorité PS/Verts/PCF (1)-Front de gauche) d’inscrire son action dans le carcan de l’Union européenne et de ses traités, instruments du capital financier ? Ce choix — confirmé par la ratification du TSCG — le conduit aujourd’hui à vouloir entamer le cycle de destruction qui précipite dans les grèves et les manifestations, depuis des mois et des mois, les travailleurs, la jeunesse et les organisations ouvrières en Grèce, en Espagne, au Portugal.
Il n’y a qu’une force qui puisse empêcher ce cycle de destruction : la force constituée de millions de travailleurs, de retraités et de jeunes. Frappés de plein fouet par cette offensive, ils ne peuvent en effet ni accepter l’alignement complet des dirigeants du PS sur les exigences destructrices du FMI et de l’Union européenne, ni comprendre les subtilités de ceux du PCF et du Front de gauche qui affirment leur désaccord avec la politique gouvernementale, tout en revendiquant en toute circonstance leur appartenance à la majorité présidentielle.
L’heure est à la préparation de la résistance contre la mise en place du pacte de compétitivité et de toutes les contre-réformes que le gouvernement prétend imposer, résistance pour la défense de la Sécurité sociale, résistance ouvrant la voie à la rupture avec l’Union européenne.
Aider la classe ouvrière et la jeunesse à préparer (et se préparer à) ces échéances de la lutte de classe exige de poursuivre et renforcer l’action politique pour l’unité forgée sur les revendications et les mots d’ordre précis de la classe ouvrière.
Nous le savons, une large couche de travailleurs et de militants est disponible pour aider à organiser cette résistance. Ce sont les travailleurs et militants de toutes tendances avec qui nous avons combattu contre la ratification du TSCG, ceux qui sont engagés dans la lutte de classe… Tous, quels que soient leurs engagements, partagent avec les adhérents du Parti ouvrier indépendant une même volonté d’ouvrir la voie au mouvement d’ensemble, de millions et de millions, qui empêchera la France d’être entraînée dans la spirale du désastre grec.
C’est pourquoi le Parti ouvrier indépendant soutient la conférence nationale pour l’unité et la résistance du 1er décembre organisée à l’initiative de militants de toutes tendances ; appuie l’action des maires et des élus qui se mobilisent pour le rétablissement du droit des communes à s’administrer librement et dont une délégation sera reçue chez le ministre Valls le 13 novembre ; et soutient la conférence ouvrière européenne convoquée à l’initiative de militants espagnols avec le soutien de militants de toute l’Europe.
Alors que l’horizon se charge des plus grands combats à venir pour la classe ouvrière, il importe de rassembler les forces. C’est pourquoi le bureau national du POI confirme l’invitation adressée aux militants qui le souhaitent à participer à son IVe Congrès, organisé comme un congrès ouvert, et à la tribune libre de discussion dans les colonnes d’Informations ouvrières.
Le Parti ouvrier indépendant, parti de lutte de classe, qui combat pour la République, pour la démocratie, pour le socialisme, réaffirme sa totale indépendance vis-à-vis de tout gouvernement et toute majorité qui accepte de se faire l’instrument des diktats anti ouvriers et antipopulaires de la troïka. Le Parti ouvrier indépendant invite toutes et tous à participer aux assemblées de reprise de cartes du début de l’année 2013 afin de renforcer cet authentique pôle ouvrier indépendant qui n’a d’autre vocation que d’aider la classe ouvrière à s’organiser pour combattre, préserver son indépendance, et vaincre.
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(1) On peut lire dans L’Humanité (9 septembre 2012) : « Pierre Laurent estimait qu’un “dialogue nécessaire” avait repris (…) “Nous continuerons, avec nos groupes respectifs à porter nos orientations”, assure Pierre Laurent. Avec peut-être une nouveauté dans les rapports entre socialistes et communistes au Sénat : la possibilité ouverte par François Rebsamen, président du groupe PS, d’associer “en amont” les sénateurs CRC aux projets de loi. »
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