Le scénario hollywoodien fourni hier par un vieillard qui a complètement perdu les pédales est donc en train de s’effondrer. Pour s’en convaincre, on peut profiter d’Arnaud Bertrand et de sa démonstration par l’absurde, lire la dernière livraison de Simplicius sur Substack, et celle de Peter Hanseler chez Larry Johnson. Personnellement, je vais me dispenser de faire le même boulot. Je vais me permettre cependant deux observations : • la dernière déclaration du type qui est président en exercice des États-Unis témoigne qu’il est devenu complètement cinglé. « Mardi sera le jour des centrales électriques et des ponts tous en même temps en Iran. Il n’y aura rien de tel si vous ouvrez le putain de détroit, salauds, cinglés ! Vous vivrez en enfer ! Louange à Allah ». Dans la fameuse grande démocratie américaine, le chef de l’exécutif fait et dit absolument n’importe quoi, sans qu’aucune sécurité politique et institutionnelle ne puisse fonctionner. Aucun obstacle à la folie en action. À fond vers le précipice. • Le spectacle donné par les médias et les réseaux recevant l’annonce de l’opération bidon comme une révélation divine était impressionnant. Toutes ces troupes en panique devant la tournure catastrophique de la guerre d’agression américano-israélienne, se sont précipités goulûment sur l’absurdité pour se rassurer. Ce n’était que cris de victoire ineptes qui ne disaient qu’une chose, cette peur terrible de la défaite. Et de sa principale conséquence, la disparition désormais inévitable de l’Israël sioniste. Pendant ce temps, avec une fermeté étonnante, l’Iran tient le front de la défense de la civilisation. Car il ne combat pas le monstre, cet empire romain devenu fou, seulement pour lui-même, mais bien pour le reste du monde. Depuis 40 ans, l’ancienne Perse s’est préparée à obéir à Charles Péguy qui disait : « Celui qui est désigné doit marcher. Celui qui est appelé doit répondre. C’est la loi, c’est la règle, c’est le niveau des vies héroïques, c’est le niveau des vies de sainteté. » L’Iran a accepté cette mission. Honneur à eux. Avant de partir, merci de m’offrir un café. Regis’s Substack is a reader-supported publication. To receive new posts and support my work, consider becoming a free or paid subscriber. Vous êtes actuellement un abonné gratuit à Regis’s Substack. Pour profiter pleinement de l'expérience, améliorez votre abonnement. © 2026 Regis de Castelnau |



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