mercredi 15 avril 2026

La guerre de TRUMP et de Netanyahou en Iran et au Liban...la poursuite du massacre des Palestiniens et des Libanais - veillée d'arme ? ... Mercredi 15 avril 2026


8 h 
🇺🇸🔥!! ️| Message de Pape Leon après les critiques de Donald Trump :
« Le cœur de Dieu est déchiré par les guerres, la violence, les injustices et les mensonges. Mais le cœur de notre Père n'est pas avec les méchants, avec les prépuissants, avec les orgueilleux; le cœur de Dieu est avec les petits et les humbles, et avec eux il mène son royaume d'amour et de paix, chaque jour. Là où il y a amour et service, il y a Dieu. ”
 
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Nouveau message de Pape Leon après les critiques de Donald Trump :
« Le cœur de Dieu est déchiré par les guerres, la violence, les injustices et les mensonges. Mais le cœur de notre Père n'est pas avec les méchants, avec les prépuissants, avec les orgueilleux; le cœur de Dieu est avec les petits et les humbles, et avec eux il mène son royaume d'amour et de paix, chaque jour. Là où il y a amour et service, il y a Dieu. ”
 
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L’APPRENTI GENOCIDAIRE
Si, par hypothèse funeste, Vladimir Poutine avait déclaré après un énième bombardement sur l’Ukraine : « Une société entière va mourir», les protestations (justifiées) auraient fusé de partout. Pourtant, une déclaration similaire a été formulée non par le président Russe mais par son homologue américain, sans susciter de réactions particulières.
En effet, voici ce qu’a énoncé Donald Trump il y a quelques jours, à propos de l’Iran : « Une civilisation entière va mourir ce soir, pour ne jamais renaître ». Certes, les sorties orales de l’hôte de la Maison Blanche prêtent souvent à sourire (ou à pleurer, c’est selon), mais le poids des mots doit être apprécié à sa juste mesure. Il n’est plus question ici d’éliminer les têtes dirigeantes de l’Iran (c’est fait en grande partie), de bombarder le pays, de l’affaiblir par des actes de guerre parfaitement illégaux, mais de le rayer de la carte, et donc d’enterrer au passage ses habitants. Sauf erreur de ma part, on n’avait jamais entendu pareille menace génocidaire depuis le nazisme.
Pourtant, à quelques exceptions près (toujours les mêmes) nul n’a réagi, comme si l’on s’était habitué au pire depuis que Netanyahou a rasé Gaza et lancé dans ce bout de territoire un processus génocidaire qui avait fait dire (déjà) à Trump : « Une civilisation a été anéantie à Gaza ». Les dirigeants occidentaux, si vigilants dès que Poutine prend la parole, ont joué les muets du sérail. C’est un rôle auquel ils sont habitués depuis longtemps. A preuve le luxe de circonvolutions auxquels ils se prêtent lorsqu’il s’agit de critiquer Israël du bout de la langue, sans jamais aller jusqu’à la condamnation, ce crime lèse-majesté.
Le premier ministre espagnol Pedro Sanchez est l’un des rares qui a le courage de parler de Netanyahou comme d’un criminel contre l’humanité inculpé à ce titre par la Cour Pénale Internationale (CPI). Les autres, malgré le génocide en cours à Gaza, malgré les bombardements du Liban, malgré la poursuite de la colonisation et du nettoyage ethnique en Cisjordanie occupée, malgré l’occupation d’une partie du territoire syrien, persistent à expliquer qu’Israël a « le droit de se défendre », et que son existence est en cause, alors que seule la Palestine risque de ne jamais voir le jour.
Le projet de loi Yadan, qui doit venir devant l’Assemblée nationale d’ici peu, est significatif de cette dérive. Au nom de la lutte nécessaire contre l’antisémitisme – pour laquelle l’arsenal juridique déjà en place suffit largement – il est prévu d’assimiler la moindre critique de l’Etat d’Israël à une forme « implicite » d’antisémitisme, ce qui revient à prendre en otages les juifs de France, transformés à l’insu de leur plein gré en agents de Netanyahou, quoi qu’ils pensent de ce dernier et de ses complices d’extrême-droite.
Il est donc temps de se ressaisir, de revenir sur terre, et de ne pas se laisser entrainer dans une vision carica turale consistant à blanchir les génocidaires réels ou potentiels et à diaboliser ceux qui tentent de leur résister. Nul n’a le monopole du terrorisme, et ceux qui le dénoncent à tout propos ne sont pas forcément les mieux placés pour donner des leçons d’éthique à la terre entière

🇮🇷 🇻🇦 : Le président iranien condamne l'attaque de Trump contre le pape Leo
Dr Masoud Pezeshkian :
« Sa Sainteté le pape Léon XIV, je condamne l'insulte à Votre Excellence au nom de la grande nation d'Iran, et déclare que la profanation de Jésus, le prophète de la paix et de la fraternité, n'est acceptable pour personne libre. Je te souhaite gloire par Allah. "
 
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Moi qui ne crois en rien et souhaiterais le meilleur pour l'Humanité, je voudrais que cette sage parole du Pape, "« Assez de guerres ! »" , soit entendue par tous, croyants et non croyants, surtout par ceux qui se servent de la foi, pour imposer par la force, leur loi. (En particulier Netanyahu, ses amis d'extrême droite Smotrich, Ben Gvir..., Trump)
Le Pape montre l'exemple à Macron:
Le pape Léon XIV répond aux critiques de Trump : « Je n’ai pas peur de son administration »
Léon XIV avait formulé ce samedi l’une de ses plus virulentes critiques des conflits qui embrasent la planète, notamment au Moyen-Orient. Il avait ainsi déclaré que la foi était nécessaire « pour affronter ensemble ce moment dramatique de l’Histoire ».
Déclaration du Pape:
« Assez de guerres ! » "« Il est temps de faire la paix », estime le pape
« Assez de l’idolâtrie du moi et de l’argent ! Assez des démonstrations de force ! Assez de guerres ! La véritable force se manifeste en servant la vie », avait lancé le pape américain lors d’une veillée de prière pour la paix à la basilique Saint-Pierre de Rome.
« Chers frères et sœurs, il existe certainement des responsabilités impérati
ves qui incombent aux dirigeants des nations. Vers eux nous nous écrions : arrêtez ! Il est temps de faire la paix ! Asseyez-vous à la table du dialogue et de la médiation, et non à la table où se planifie le réarmement et où se décident des actions meurtrières ! », avait-il également lancé.
Comme à son habitude, Léon XIV n’avait cité aucun nom de responsable politique ou de pays. Depuis son élection en mai 2025, le pape américain a adopté une position claire contre certaines décisions de l’administration Trump, tout en maintenant ouverts les canaux de communication.
Réponse de Trump:
Ce dimanche, Donald Trump a expliqué à une poignée de journalistes qu’il n’est « pas un grand fan » du pape Léon XIV, qu’il a accusé de « faire joujou avec un pays qui souhaite se doter de l’arme nucléaire », en référence à l’Iran. Une déclaration qui fait suite à un long message publié sur son réseau Truth Social, bien plus virulent.
« Je fais exactement ce pour quoi j’ai été élu »
Quelques heures plus tard, le président américain a continué à le vilipender, en publiant un long message sur son réseau Truth Social. Il accuse pêle-mêle Léon XIV de soutenir le programme nucléaire iranien, de s’être opposé à une opération militaire américaine au Venezuela en janvier et de rencontrer des proches de Barack Obama.
« Je ne veux pas d’un pape qui critique le président des Etats-Unis, car je fais exactement ce pour quoi j’ai été élu, DE FACON ECRASANTE, à savoir faire baisser la criminalité à des niveaux historiquement bas et créer le plus grand marché boursier de l’histoire », a-t-il écrit.
Donald Trump a également accompagné son message d’une image générée par intelligence artificielle le représentant en figure quasi religieuse, posant la main sur un malade entouré de fidèles, sur fond de symboles américains.
Plus encore, Donald Trump n’a pas hésité à affirmer que Léon XIV a été nommé pape « simplement parce qu’il est Américain, et que (l’Église, ndlr) s’est dit que ce serait la meilleure façon de gérer le président Donald. J. Trump ». En clair : « Léon ne serait pas au Vatican si je n’étais pas à la Maison Blanche », soutient le président américain.
Donald Trump ira-t-il au paradis ? C’est une question qui revient régulièrement dans sa communication, et qui a refait surface ce dimanche 29 mars. Le président américain a partagé sur ses réseaux une lettre d’un influent évangéliste lui expliquant comment s’assurer d’y accéder.
Rédigé par Franklin Graham, ce courrier en date d’octobre 2025 affirme sans détour que « le seul chemin vers le paradis passe par Jésus-Christ » et que son « âme est en sécurité » s’il accepte cette foi. « Vous êtes promis au Paradis, je vous le promets », écrit le prédicateur.
Ce n’est pas la première fois que le président américain évoque publiquement son salut. L’an dernier déjà, il avait envoyé un message à ses partisans affirmant vouloir « aller au paradis », tout en les appelant à faire un don. Après la tentative d’assassinat dont il dit avoir réchappé en juillet 2024 alors en meeting de campagne en Pennsylvanie, il avait aussi affirmé que « Dieu [l’avait] sauvé » pour lui permettre d’accomplir sa mission politique.
« Vos mains sont pleines de sang »
Peu après, Donald Trump a publié une image générée par intelligence artificielle dans laquel on le voit, en toge blanche et rouge, apposer sa main sur le front d’un malade sur un lit d’hôpital, entouré de personnes en prière, et sur fond de drapeau américain, de Statue de la Liberté, d’avions de chasse, d’aigles et d’autres figures dans le ciel.
avec l'illustration
Réponse du Pape:
Ce dimanche, cette mise en scène religieuse prend un relief particulier. Car au même moment, à Rome, le pape Léon XIV a tenu un discours d’une rare fermeté sur l’usage de la foi par les dirigeants en temps de guerre.
Devant des milliers de fidèles réunis place Saint-Pierre pour le dimanche des Rameaux, le souverain pontife a affirmé que Dieu « rejette la guerre » et qu’il « rejette les prières de ceux qui font la guerre ».
« Même si vous multipliez les prières, je n’écouterai pas : vos mains sont pleines de sang », a-t-il lancé, citant un passage de la Bible.
Sans pour autant nommer Donald Trump, le pape a dénoncé une instrumentalisation du religieux. Ces dernières semaines, plusieurs responsables américains ont en effet recours à un vocabulaire religieux pour justifier les frappes menées au Moyen-Orient. Le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a par exemple récemment dirigé une prière au Pentagone au cours de laquelle il a évoqué une « violence écrasante » contre ceux qui « ne méritent aucune pitié », dans un discours mêlant références spirituelles et action militaire.
Deux manières d’invoquer Dieu, qui, en ce dimanche des Rameaux, ne racontent pas la même chose.
"La guerre divise, l’espérance unit. La tyrannie piétine, l’amour élève. L’idolâtrie aveugle, le Dieu vivant éclaire. Il suffit d’un peu de foi, d’une miette de foi, pour affronter ensemble, comme humanité et avec humanité, cette heure dramatique de l’histoire. #Paix" (Pape Leon XIV)

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