Vous vous en êtes sans doute aperçu : la rentrée politique s'est emballée. On savait depuis début juillet qu'elle ne serait pas calme, après que François Bayrou avait annoncé vouloir faire voter un budget prévoyant 44 milliards d'économie. Mais tout s'est accéléré après l'annonce par le Premier ministre qu'il solliciterait lundi 8 septembre un vote de confiance à l'Assemblée nationale. C'est dans deux jours. Et si personne ne parie sur la survie du Premier ministre, nul ne s'aventure à pronostiquer avec certitude ce qui se passera après...
Que va faire Emmanuel Macron ? Continuer comme avant en allant chercher un Sébastien Lecornu ou une Catherine Vautrin ? Faire le pari de cette gauche qui s'est dite prête à gouverner, mais n'a pas de majorité ? Une seule solution, la dissolution, clament certains, et pas seulement à l'extrême gauche ou à l'extrême droite... Et quid du budget 2026 ?
Tout cela, pensez-vous peut-être, a un air de déjà-vu. Ce n'est pas faux. Et tout cela peut apparaître à certains un brin désespérant. Mais justement : c'est parce que les jours qui viennent seront déterminants pour mesurer l'état de la crise politique française que Libération est pleinement mobilisé. C'est parce que les jours qui viennent diront si cette crise politique peut virer à la crise de régime que vous, lecteurs de Libé et citoyens soucieux de la marche du monde, de l'Europe et de la France aurez plus que jamais besoin que nous soyons au rendez-vous pour raconter, décrypter, analyser cette actualité politique. Promis, nous le serons !
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