Une semaine après l’attaque d’Israël sur l’Iran sous couvert de menace nucléaire imminente, les victimes civiles s’accumulent et Benyamin Netanyahou demeure fidèle à sa fuite en avant meurtrière avec un objectif explicité depuis : faire tomber le régime iranien. Tuer l’ayatollah Ali Khamenei « mettr (ait) fin au conflit », a lâché le premier ministre israélien quand son inconditionnel allié, Donald Trump, temporise d’un « pas pour le moment ».
S’il compte s’attirer les faveurs du peuple iranien victime d’intenses oppression et répression des Mollahs, en dehors des soutiens d’un retour du chah, il oublie un paramètre à son calcul : personne n’est dupe des conséquences du chaos semé par l’offensive. « La guerre entre un régime fasciste fondé sur l’occupation et le génocide et un gouvernement fondé sur le sang versé par les opposants et les combattants de la liberté non seulement détruit la vie des populations, mais interrompt aussi, voire retarde, des années de lutte pour la liberté et l’égalité », estime l’Association des écrivains iraniens parmi les voix qui - parfois de façon anonyme pour leur sécurité - s’expriment dans nos colonnes ce matin.
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