Les super riches tiennent leurs citadelles et cultivent leur caste. Les bourgeois, petits et grands, bien plus nombreux, se veulent leurs obligés et sont le ventre mou du capitalisme. Une masse accrochée à ses dérisoires privilèges, mais inamovible lorsqu’il s’agit de travailler en commun pour faire front au capitalisme destructeur et aux fléaux écologiques. Alors, pensez ! une révolution… |
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