| | | | | | La Lettre de la semaine... |
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| | | La pandémie repart de plus belle, démentant ainsi une nouvelle fois les propos gouvernementaux selon lesquels « nous sommes sortis de la pandémie de manière durable ». Le virus Sars-CoV-2 mute et mute sans cesse, comme un défi lancé aux êtres humains. Celui d’Inde n’est pas le même que celui du Brésil. Le variant Delta est 60 fois plus transmissible que le premier variant baptisé Alpha, qui lui-même était 50 fois plus transmissible que la souche originelle. Un porteur du virus contamine 6 personnes autour de lui en moyenne. Le port du masque et les mesures de protection « barrières » restent essentiels à la prévention de la transmission. La vaccination, qui touche à peu près la moitié de la population de notre pays, est un atout décisif. Les études montrent que celles et ceux qui sont vaccinés sont bien protégés contre les formes sévères de la maladie. Cela n’empêche pas, dans certains cas, d’être atteint d’une forme bénigne de la maladie et de transmettre le virus. La vaccination est donc le moyen efficace pour une protection individuelle et à terme collective. Encore faut-il que tout habitant de la Terre ait accès aux vaccins. Et chez nous, les plus vulnérables, les plus précarisés n’y ont pas eu accès en temps et en heure, et trouvent encore plusieurs obstacles sur leur chemin. A ceci s’ajoute la grande défiance à l’égard des pouvoirs et des institutions, nourrie par les contradictions des décideurs qui nous ont expliqué tour à tour que « le masque ne sert à rien », puis « les gens ne se contaminent pas au travail », puis « la vaccination ne sera pas obligatoire », ou encore les tergiversations autour du vaccins Astra-Zeneca.
Au lieu de créer les conditions d’un dialogue public entre les scientifiques, les professeurs et médecins de toutes disciplines sur les stratégies médicales et sanitaires ou encore sur les avantages et les inconvénients des vaccins, le président de la République a fait croire qu’il était omniscient et a décidé de tout, tout seul, rabaissant le Parlement et son gouvernement, passant outre les avis du Conseil scientifiques et d’autres instances. Au fait, où est passée la conférence citoyenne sur la vaccination ? Nos concitoyens sentent plus ou moins confusément, comme ils l’ont exprimé par leur lourd silence à l’occasion des élections cantonales et régionales, que tout ceci ne tourne pas rond. Ils sentent que la pandémie sert désormais à des choix politiques qui n’ont rien à voir avec son éradication. Le moyen pour faire voter le passeport sanitaire et ses objectifs visant à restreindre les libertés et le droit (au) du travail pousse à une société encore plus fracturée. Le pouvoir construit un affrontement entre partisans du vaccin et opposants à celui-ci, tout en renvoyant toute forme de discussion et de contestation dans les bras de l’extrême droite. L’opération est rondement menée, en plein cœur de l’été, et le télé-président de revenir à la charge sur les réseaux sociaux pour répondre – en tee-shirt depuis le fort de Brégançon – à celles et ceux qui manifestent, feignant ne pas comprendre les diverses raisons qui les poussent à battre le pavé. Celles-ci vont en effet de la nature liberticide du passe sanitaire à d’autres revendications comme l’exigence de nouveaux moyens pour notre système de santé publique. Et que dire du secret qui entoure les contrats d’achat des vaccins, ou encore de l’annonce d’une nouvelle augmentation de leurs prix alors que les firmes pharmaceutiques engrangent milliards et milliards de profits sur le dos de celles et ceux qui souffrent ? Tout le monde sait que pour rendre efficace la vaccination, il faudrait prioritairement cibler les personnes à risques et ceux qui, de diverses manières, ont été éloignés des services de santé. Mieux vaudrait donc d’abord prioriser les actes de soins et non des mesures de police. Ceci suppose donc, d’abord, un système de santé rénové avec bien plus de personnels. Ceux-ci devraient d’ailleurs disposer de formations sur l’évolution des médicaments qu’ils distribuent et sur les avantages et inconvénients du vaccin. Il conviendrait aussi de déployer une mobilisation mondiale pour que rapidement tous les habitants de la planète aient accès aux vaccins. Ceci impliquerait notamment la levée des brevets et la construction de centres de production dans tous les pays, dans le cadre d’une grande coopération au niveau international. Au lieu de cela, on assiste à un chantage à but politique. On sait que le QR code est plus utilisé par les populations les mieux insérées, et bien moins chez les plus modestes, pauvres ou précaires. En divisant ainsi les gens, le pouvoir veut éviter les vrais débats : le démantèlement des services publics, les féroces politiques d’austérité qui ont assommé l’hôpital et le système de santé, l’affaiblissement des services sociaux, et le système éducatif tandis que la politique culturelle nationale n’existe pas, laissée aux marchands ou aux régions. L’opération est grotesque : le pouvoir transforme les victimes de sa politique en coupables en dénonçant leur ignorance, leur relâchement ou leur irrationalité. Pendant ce temps rien ne dit que les nouveaux variants vont disparaitre, et l’immunité collective est encore loin. Après avoir expliqué que le virus ne contaminait pas au travail voici, que la prétendue ministre du Travail explique que pour un travailleur en CDD, l’employeur peut rompre le contrat de travail sans « dommages et intérêts, ni indemnités compensatrices ». De leur côté, les travailleurs non vaccinés qui ont un contrat à durée indéterminée devront rester chez eux sans salaire, soit une mise à pied ou un licenciement déguisé. Et après cela on voudrait que les gens restent silencieux ! Evidemment, comme toujours les actes délictueux ou les mots d’ordre tordus sont utilisés par le pouvoir et les médias dominants pour discréditer le mouvement actuel de protestation. C’est avec cela que joue le président dans sa campagne électorale pour tenter de se faire réélire, tout en réactivant le clivage avec l’extrême droite et tout en effaçant les forces de gauche, qui ont puissamment combattu le passe sanitaire au Parlement, en votant contre. C’est une duperie sans nom quand on observe l’actuel mouvement qui est bien plus divers que ce qui s’en dit dans les cercles du pouvoir. Il est impératif de replacer l’hôpital public, les systèmes de soins, la défense et l’amélioration des services publics, l’articulation des grands enjeux sociaux et environnementaux au cœur des débats. |
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| | "Désinformation" | | | L'éditorial de l'Humanité du mardi 3 août 2021, par Sébastien Crépel | | | |
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| | | "Tout ce qu'il faut savoir sur les vaccins" : dossier publié dans l'Humanité du mardi 03 août 2021 |
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| | | | | | Opération désintox : vérités et mensonges sur les vaccins anti-Covid | | | Effets secondaires ? Dangerosité ? Efficacité contre les variants ? De nombreuses interrogations nourrissent l’hésitation vaccinale. Pour démêler le vrai du faux, dix points basés sur les dernières études scientifiques. | | | |
| | | | Mouvement anti-passe : « La défiance est le réceptacle d’un mécontentement général » | | | La crise sanitaire a généré une crainte de la contrainte et de l’incertitude. Pourtant, la solution est dans la vaccination, affirme Marie-Claire Villeval, économiste spécialiste des comportements. Entretien | | | |
| | | | Vaccin : Big Pharma manipule le cours de la « troisième dose » | | | Les laboratoires Pfizer, BioNTech et Moderna ont récemment renégocié leurs contrats avec l'UE et augmenté les prix des vaccins contre le Covid. Une hausse des prix qui s’inscrit dans la spéculation sur les doses supplémentaires qui deviendraient nécessaires avec l’apparition des variants. | | | |
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| | | Préparer la Fête, soutenir l’Humanité avec le bon de soutien | |
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| | | | Bien que nous ayons lancé avec retard la campagne de bons de soutien à l’Humanité donnant droit à l’entrée de la Fête et malgré les incertitudes liées à l’évolution de la situation sanitaire, nous recevons chaque jour des centaines de paiements, soit directement à partir de notre plateforme numérique, soit par la vente par des militants communistes ou de la société des lectrices et lecteurs. Ceci confirme à quel point l’attachement à cet évènement, partie prenante du patrimoine national, est fort et combien le désir de retrouvailles, d’échanges fraternels, de culture et de débats est puissant.
Il est inséparable du plaisir de pouvoir assister à de beaux concerts sur les trois scènes qui accueilleront différents genres de musique, des artistes de renom comme de prometteuses jeunes pousses. Tout ceci pour une dépense de 30€, qui plus est déductible à hauteur de 66% des impôts, en partenariat avec le fonds de dotation « Humanité en partage » (il faut pour cela libeller les chèques à l’ordre de « Fonds de Dotation – Humanité en partage »). Comme son nom l’indique, il s’agit d’un bon de soutien, un don qui permet de financer les coûts de la Fête et de soutenir l’Humanité dans son travail d’information, de décryptage, de recherche d’issues alternatives au capitalisme. Ceci conduit de nombreux amis à acheter plusieurs bons – même s’ils ne pourront se rendre à la Fête – pour soutenir l’Humanité. S’agissant de la Fête, nous nous appliquons à préparer un événement sécurisé pour tous les participants. L’espace pour y circuler, assister à des débats ou à des concerts, dans des conditions optimales, sera très important. Il y aura donc de la place, on y sera à l’aise. Acheter et diffuser dès maintenant le bon de soutien permettra à l’Humanité de faire face aux coûteux frais de construction de la Fête et d’assurer sa réussite, dans un contexte où sa tenue relève de la nécessité et d’un esprit de responsabilité partagée sans faille. C’est le moyen de créer les conditions pour que notre presse puisse affronter les lourds défis de la rentrée et les prochaines échéances électorales, décisives pour le pays. L’enjeu est de peser plus encore dans le débat public pour que rayonne davantage le besoin de mises en commun, de justice et d’égalité, d’idées communistes qu’une pandémie mondiale a mise sur le devant de la scène parce qu’elle lie le devenir de chacune, de chacun à la sécurité de toutes et tous, sur toute la planète.
L’internationalisme, l’exigence de transformations sociales, démocratiques et environnementales profondes seront au rendez-vous de La Courneuve. Il se veut celui des travailleuses et travailleurs de première et seconde ligne, ces « premiers de corvée » que le pouvoir a vite renvoyés aux oubliettes et qu’il continue de mépriser, aujourd’hui comme hier.
Dès maintenant, avec le bon de soutien, vous pouvez être les acteurs de la préparation d’une Fête qui ambitionne d’être celle du rassemblement et de la riposte populaire.
Suite à près de deux années d’atonie sociale pour cause de pandémie, le pouvoir profite de la situation pour faire reculer les libertés et prépare une nouvelle offensive contre les droits sociaux des travailleurs, notre système de retraite et d’assurance chômage. Il compte tout autant continuer à vendre à la découpe les piliers de la République sociale et la propriété collective des citoyens.
Acheter et placer des bons de soutien, c’est aussi participer à la solidarité avec les plus démunis : pour chaque bon de soutien placé, un euro sera reversé au Secours populaire français pour ses actions en faveur de celles et ceux d’entre nous qui en ont un besoin impérieux.
Réussir cette édition de la Fête n’en est que plus urgent.
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| | | | | | Bon de soutien pour la Fête de l'Humanité édition 2021 | | | |
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| | | | | Solidarité avec Cuba : continuons à combattre le blocus | |
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| | | | L’attaque contre l’ambassade de Cuba en France a fait l’objet d’une grande discrétion de la part des autorités française et européennes. On les a vues bien plus réactives pour bien moins que cela. Pourtant l’État français a la responsabilité de la sécurité de toutes les ambassades sur son territoire. Cette attaque au cocktail Molotov doit pourtant être dénoncée et combattue. Elle s’inscrit dans un climat de haine construit dans les officines des dirigeants nord-américains, qui multiplient les fausses informations et arment les opposants depuis la Floride.
Cette campagne anti-cubaine nourrit des haines et des violences intolérables. Une campagne médiatique est développée depuis plusieurs semaines dans le monde entier, cette fois sur le thème des pénuries et des difficultés que rencontrent les Cubains dans leur vie de tous les jours… alors que ce sont précisément les États-Unis qui créent cette situation, notamment avec l’insupportable blocus. Faut-il rappeler ici le célèbre « mémorandum Mallory », du nom de ce fonctionnaire du Département d’État qui indiquait dès 1960 la stratégie à suivre pour faire tomber la révolution cubaine ? Ce document, aujourd’hui accessible à tous, précisait noir sur blanc la ligne d’action à mener : « provoquer le désenchantement et la désaffection [vis-à-vis du gouvernement] fondés sur le mécontentement et les difficultés économiques », « affaiblir la vie économique de Cuba », « refuser l'argent et les fournitures à Cuba, diminuer le pouvoir d’achat, provoquer la faim, le désespoir ». L'objectif est clairement de provoquer une instabilité politique et sociale, sur fonds de chaos économique. Décrété en 1962, le blocus est totalement illégal du point de vue du droit international et rejeté depuis 1992 par l’immense majorité des pays. Lors de sa plus récente soumission au vote de l’Assemblée générale de l’ONU, le 23 juin dernier, 184 pays ont en effet approuvé - encore une fois - la résolution demandant la fin du blocus, avec seulement 3 abstentions (Colombie, Brésil et Ukraine) et 2 oppositions : les États-Unis et Israël. Ajoutons que le tourisme, qui se développait à Cuba ces dernières années, a connu un fort ralentissement à cause de la pandémie de Coronavirus. En parallèle, le coût du blocus est estimé par les autorités cubaines à plus de 9 milliards de dollars pour la période avril 2019-décembre 2020. Ainsi, la politique nord-américaine envers l’île a des conséquences bien réelles, et au-delà de créer le mécontentement d’une partie de la population, le blocus asphyxie et tue… ce qui n’empêche pas aux diplomates étatsuniens de clamer que « les sanctions constituent un ensemble d'outils dans le cadre d’un effort plus large visant à promouvoir la démocratie, à favoriser le respect des droits de l'homme » ! Ou comment le cynisme impérial expose sa criminelle inhumanité à la tribune des Nations unies !
En France, le journal « Le Monde » se fait une spécialité dans le dénigrement de l’État cubain. Le 28 juillet dernier, une journaliste, dont on retrouve la plume anonyme au service de revues et journaux néoconservateurs étasuniens, crachait son venin en tribune du journal du soir.
Ce même journal récidive ce mercredi 4 août. Prépare-t-il une opération de suivisme des autorités françaises sur le blocus américain vis-à vis de Cuba ? Ce serait un changement important au niveau de la diplomatie française. Soyons attentifs et vigilants : continuons à combattre le blocus, agissons pour que la France maintienne et développe la coopération économique, culturelle, politique avec Cuba.
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| | | | | | Mémorandum Lester Mallory du 6 avril 1960 | | | Disponible sur le site des archives du Département d'Etat américain. | | | |
| | | | Résolution A/75/L.97 de l'AG des Nations unies | | | Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d’Amérique. | | | |
| | | | Cuba. Dans la Grande Île asphyxiée par le blocus, la colère déborde | | | Article publié dans l'Humanité du 13 juillet 2021 - par Rosa Moussaoui. | | | |
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| | « Pegasus » : une arme de domination israélienne | | | L’éditorial de L’Humanité Dimanche du 5 au 18 août 2021 – par Patrick Le Hyaric. L’onde de choc mondiale des révélations sur l’espionnage par le Maroc de défenseurs des droits humains, de journalistes, jusqu’au sommet de l’Etat français, n’a pas fini pas de produire ses secousses. | | | |
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| | Coup de force au cœur de l’été | | | L’éditorial de L’Humanité Dimanche du 29 juillet au 04 août 2021 – par Patrick Le Hyaric. | | | |
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| | Loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 : défendre la sentinelle de la démocratie | | | Monument législatif de la République naissante, la loi sur la liberté de la presse a 140 ans aujourd’hui même. Alors que nous observons, au XXIe siècle, des reculs majeurs, ce texte demeure fondamental. | | | |
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| | | Le 3ème numéro de La Terre est disponible | |
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| | | La Terre N°3 - juin / août 2021 disponible en kiosque 100 pages / 7,50 € Abonnement 1 an : 25,50 € |
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| | | | | Manger mieux, c’est la préoccupation de tous tant on sait le lien qui existe entre une alimentation saine, équilibrée et une bonne santé. Qu’est-ce que manger mieux ? Pour répondre à cette question centrale, La Terre a convoqué, entre autres, le président de l’INRAE, une naturopathe, une spécialiste de la nutrition du Credoc et un « gaulois gourmet » ! Au sommaire de ce n° 3 du magazine du vivant, outre vos rubriques habituelles, la parole est donnée à Louise Deffontaines et Édouard Stalin, des maraîchers normands, et à Nadia et Thierry Jacquot, des éleveurs de bisons dans les Vosges.
Vous voyagerez au coeur d’une ferme du Pays basque et en Louisiane. Vous saurez tout, pêle-mêle, sur le café, les « moulinages » d’Ardèche, les Éco-scores, les circuits courts, le prix du lait (et sa chute), les recettes sauvages et sur un maître du jardin né il y a 400 ans : Jean de La Fontaine. |
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| | | | | Le 6ème numéro de Travailler au Futur est disponible | |
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| | | Travailler au Futur N°6 - juin / août 2021 disponible en kiosque 100 pages / 9,90 € Abonnement 1 an : 35 € |
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| | | | | En 2019, les plateformes ont généré un chiffre d’affaires mondial d’au moins 52 milliards de dollars. En laissant aux travailleurs le risque d’investir et d’avancer les coûts opérationnels. Chiffres, enquête, entretiens, reportages… La sixième livraison de la revue trimestrielle Travailler Au Futur révèle comment les plateformes veulent transformer le travail. Avec un dossier complet sur les nouveaux travailleurs des plateformes numériques. Leur quotidien, leurs conditions de travail, leurs salaires… De la sorte, dans ce numéro, retrouvez Les plateformes transforment le travail, un article exclusif d’Uma Rani Amara, auteur du rapport de l’Organisation Internationale du Travail « Emploi et questions sociales dans le monde 2021 ».
Une étude détaillée, fouillée et complète du sociologue Stephen Bouquin, par ailleurs directeur de l’excellente revue Les Mondes du travail, Brisons les chaînes algorithmiques !
Dans Quand les travailleurs s’organisent pour préserver leurs conditions de travail, Jennifer Clerté et Michel Héry, de l’institut national de recherche et de sécurité, traitent des conditions de travail des salariés du digital et de leurs tentatives pour faire valoir leur droit à un travail sans risques.
Avec Quand le lexique de l’emploi refoule la pensée du travail, découvrez une contribution sur les notions d’emploi et de travail que Bernard Vasseur nous propose de ne pas confondre !
Exclusif ! A ne pas manquer non plus, le grand entretien avec François Hommeril, Président de la fédération syndicale des cadres, CFE-CGC : Vivre selon ses désirs, se réaliser selon ses capacités !
Dans le même numéro deux recensions, l’une par Muriel Prévôt-Carpentier de l'indispensable L'insoutenable subordination des salariés de Danièle Linhart, l’autre par Julien Lusson de Le prix du travail bien fait d’Yves Clot.
Et une grande enquête-reportage chez les livreurs à vélo à Paris, Lyon et Mulhouse de notre envoyée Clémentine Eveno s’intitulant Livreurs et plateformes : un combat à armes inégales !, suivie d’un entretien avec Barbara Gomes, docteure en droit privé et maîtresse de conférences : Les plateformes numériques résistent au marteau du juge.
A découvrir également, dix belles pages de photos prises dans les écoles du chef cuisinier, Thierry Marx sur les métiers de la restauration.
Côté santé, on peut lire La sécurité sociale entre hier et demain par Jacques Rigaudiat, économiste, ainsi que La mutualité a tout son sens dans un monde en déroute par Philippe Mixe, Président de la FNIM.
Avec, tout au long, des paroles d’un archéologue, d’un agent immobilier, d’une social-média-manager, d’un dessinateur-projecteur, d’une consultante, d’un entrepreneur en chaudronnerie, d’un ingénieur à Naval groupe, de deux producteurs laitiers… Et enfin, une bibliographie (1983-2021) consacrée à la digitalisation du travail.
Travailler Au Futur, la revue qui explore le travail dans toutes ses dimensions et les métiers d’aujourd’hui et de demain est aussi visible sur le net Travailleraufutur.net : paroles de travailleurs en vidéo de Cédric Porte, Au turbin, le podcast d’ Amandine Mathivet, les interviews vidéo de Danièle Linhart, Marie Pezé, Rachel Silvera, Marianne Lère, Laurent de la Clergerie, Aglawen Vega etc, les contributions de Dominique Méda, Hervé Tourniquet, Antoine Bon et de beaucoup d’autres… |
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| | | | Travailler au Futur : numéro spécial Marx disponible en kiosque et en ligne ici 76 pages / 7,50 € |
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| | | | Karl Marx et le travail De grands textes de Karl Marx toujours d'actualité, présentés et analysés par de grands chercheurs français et européens. Karl Marx donne au travail humain le rôle central. Qu’en est-il ? Dans ce hors-série, les textes de l’auteur du Capital dédiés au travail sont contextualisés, analysés et commentés, au regard des enjeux d’aujourd’hui et de demain. |
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| | | | A découvrir : le nouveau livre de Bernard Vasseur |
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| | | | Du monde capitaliste comme religion Le seul paradis dont nous puissions rêver est-il « un paradis fiscal » ? La promesse de « faire travailler votre argent » est-elle un acte de foi bien raisonnable pour votre banquier ? Et si le monde capitaliste n’était pas seulement une économie, une société et un État, mais aussi une religion comme le suggèrent Karl Marx et Walter Benjamin ? Une « religion de la vie quotidienne », non pas tournée vers l’au-delà mais vers un ici-bas qu’il faudrait aimer tel qu’il est, avec un culte sans dogme transcendant mais avec le concours de l’église bavarde des économistes, et enfermant bel et bien les représentations et les croyances des sociétés humaines dans lesquelles il s’installe. Une religion des marchandises et de l’argent (une « société de consommation » et « une économie de marché ») fondée sur l’effacement et le mépris du travail humain pourtant indispensable à la création des vraies richesses sociales. 12€ - 200 pages. |
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| | | | Discours en hommage à Jean Jaurès – 31 juillet 2021 | |
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| | | Comme nous le faisons chaque 31 juillet, au Café du Croissant, nous avons célébré l’œuvre, la pensée et l’action de Jean Jaurès. J’ai consacré cette année mon intervention sur les enjeux lié à la République dont le nom est tant utilisé pour la vider de son sens et de sa promesse. |
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| | | | Je vous souhaite de bonnes vacances si en avez, et une bonne santé pour vous et vos proches. Amicalement, Patrick Le Hyaric
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| | | | | Pour m'écrire: L'Humanité - Patrick Le Hyaric 5, rue Pleyel - immeuble Calliope 93528 Saint-Denis cedex 01 49 22 72 18 |
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