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mercredi 19 février 2014

L'ECONOMIE à MI-JOURNEE , mercredi 19 février 2014


L'ECONOMIE à MI-JOURNEE , mercredi 19 février 2014

                                                           ( Sources le MONDE)


Ukraine : l'Union européenne étudie des sanctions
L'Union européenne va étudier des sanctions contre les responsables de la répression en Ukraine, a annoncé mercredi la représentante de la diplomatie européenne, Catherine Ashton. Mme Ashton a convoqué ce matin une réunion des ambassadeurs de l'Union européenne chargés des questions de sécurité, au cours de laquelle "toutes les options seront étudiées, y compris des sanctions contre les responsables de la répression et des violations des droits de l'homme". "Nous espérons que les Etats membres" de l'UE"pourront se mettre d'accord dans l'urgence sur des mesures ciblées contre les responsables de la violence et l'usage excessif de la force", a déclaré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. L'Union européenne est en effet divisée sur les sanctions, a rappelé le chef de la diplomatie belge, Didier Reynders : "Il n'y a pas d'unanimité [au sein de l'UE] car plusieurs pays voisins de l'Ukraine ne souhaitent pas s'avancer dans la voie des sanction en disant que c'est un risque que l'on prend, un risque de voir le régime durcir encore le ton à l'égard de l'opposition." De violents affrontements ont éclaté mardi à Kiev entre manifestants de l'opposition et policiers. Selon le ministère ukrainien de la santé, ils ont fait 25 morts. Soulignant la "tragique détérioration de la situation en Ukraine", Mme Ashton a "appelé tous les responsables à cesser immédiatement les violences". Elle appelle instamment les autorités et toutes les forces politiques à assumer leurs responsabilités et à rechercher une rapide désescalade en reprenant un véritable processus politique.
En France, François Hollande a déclaré ce matin que des "sanctions individuelles" devaient être "examinées par l'Union européenne" contre les responsables des violences en Ukraine.
Toujours en difficulté, PSA est officiellement franco-chinois
PSA Peugeot Citroën a publié, ce matin, ses résultats, dévoilant une perte nette en 2013 de 2,3 milliards d'euros, contre 5 milliards un an plus tôt. Le chiffre d'affaires a baissé de 2,4 %, à 54,1 milliards d'euros, et sa perte opérationnelle courante a été ramenée à 177 millions (contre 560 millions en 2012). Au terme de plusieurs mois de négociations, le numéro un français de l'automobile a officialisé ce matin l'arrivée à son capital de l'Etat et du constructeur chinois Dongfeng dans le cadre d'une augmentation de capital d'un montant global de 3 milliards d'euros. L'Etat français et Dongfeng vont investir chacun 800 millions d'euros dans cette opération en plusieurs étapes, à l'issue de laquelle ils détiendront une part respective de 14 % du capital. Les deux "sauveurs" du groupe, en difficulté chronique, se retrouveront au même niveau que la famille Peugeot, actionnaire historique, qui détenait jusqu'à présent 25,4 % du capital et 38,1 % des droits de vote. Longtemps réticent, Thierry Peugeot a salué l'ouverture d'une"nouvelle page de l'histoire de PSA Peugeot Citroën", qui va renforcer "sa solidité financière tout en traçant des perspectives de développement ambitieuses" et assurer "la pérennité du groupe" et "sa croissance future".Lire notre analyse : "Le capitalisme familial à la française remis en question".
Le titre du constructeur français a bondi ce matin de 7,2 %, à 13,4 euros, dans un CAC 40 en légère hausse de 0,12 %.
Le chômage progresse en Grande-Bretagne
Le taux de chômage est remonté à 7,2 % au Royaume-Uni sur la période de trois mois achevée fin décembre, contre 7,1 % fin novembre. Le nombre de personnes à la recherche d'un emploi a augmenté à 2,342 millions fin décembre contre 2,32 millions fin novembre, a précisé l'Office des statistiques nationales dans son bulletin. Les chiffres du chômage britannique sont particulièrement scrutés depuis que la Banque d'Angleterre (BoE) a fixé comme objectif de 7 % de taux de chômage avant toute réflexion sur une hausse de son taux directeur. La semaine dernière, la banque centrale avait indiqué tabler sur un taux de chômage de 7 % d'ici au printemps, alors qu'elle prévoyait en novembre un retour à ce niveau qu'au troisième trimestre 2015 et que son estimation d'août faisait état d'un chômage à 7 % peu avant mi-2016. Face à ce repli du chômage plus rapide que prévu, la BoE a élargi quelque peu les conditions d'un resserrement monétaire, en mettant en avant le fait que l'économie britannique souffre encore de capacités de production inutilisées trop importantes, et base désormais sa trajectoire sur un éventail d'indicateurs plus large.
Le titre du constructeur français a bondit ce matin de 7,2 %, à 13,4 euros, dans un CAC 40 en légère hausse de 0,12 %.
Etats-Unis : salaire minimal débattu
L'administration de Barack Obama et ses adversaires républicains se sont emparés d'un rapport sur les effets d'une hausse du salaire minimal aux Etats-Unis, chaque camp y puisant des arguments. Le bureau du budget du Congrès (CBO), un organisme public indépendant comparable à la Cour des comptes en France, a étudié l'hypothèse d'une généralisation d'une hausse du salaire minimal horaire fédéral à 10,10 dollars, contre 7,25 dollars à l'heure actuelle. Le président Obama soutient une telle hausse, mais seul le Congrès, où les républicains sont en position de force, a le pouvoir de voter une telle hausse pour tous les salariés. Or, le bureau du président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, a affirmé que"le rapport confirme ce que nous savons depuis longtemps : augmenter les salaires aide certaines personnes mais se révèle coûteux, notamment avec moins de personnes qui travaillent". Dans son rapport, le CBO affirme qu'une hausse du salaire minimal à 10,10 dollars, étalée dans son application jusqu'à la mi-2016, permettrait sans doute à 900 000 personnes de sortir de la pauvreté. En revanche, elle "réduirait l'emploi de 500 000 personnes, ou 0,3 %".
Barack Obama a signé un décret il y a une semaine portant à 10,10 dollars le salaire des contractuels de l'Etat fédéral dont le contrat sera établi ou renouvelé à partir du 1er janvier 2015.
TEXTOS
G20 : le Trésorier  australien a estimé aujourd'hui"extrêmement important" que les ministres des finances et les banquiers centraux du G20, réunis ce week-end à Sydney, s'accordent sur des objectifs de croissance supérieurs aux prévisions actuelles. 
Normes durcies : les très grandes banques étrangères implantées aux Etats-Unis devront se soumettre à des normes financières plus strictes à partir du 1er juillet 2016, selon une réglementation adoptée hier par la Réserve fédérale américaine (Fed).
Bitcoin : la monnaie virtuelle s'est effondrée ce matin à Tokyo sur la plateforme MtGox, deux semaines après un arrêt des possibilités de retrait officiellement dû a un bug informatique. MtGox a assuré que les avoirs de ses clients étaient "protégés"
TF1 : l'action de TF1 réduisait ses pertes mais restait dans le rouge à la Bourse de Paris mercredi matin, après l'annonce par le groupe d'un bénéfice net stable en 2013, mais d'un chiffre d'affaires annuel en dessous de ses prévisions.
Crédit agricole :Crédit Agricole SA, structure cotée du groupe bancaire Crédit agricole, a enregistré un bénéfice net de 2,50 milliards d'euros en 2013, légèrement supérieur aux attentes, renouant ainsi avec les profits après deux exercices déficitaires marqués par de lourdes dépréciations.
Lafarge : le cimentier français Lafarge s'est déclaré mercredi confiant pour 2014 en tablant sur une hausse de 2 à 5 % de la demande de béton et sur une stabilisation du marché européen, malgré l'impact des effets de change qui affectent son activité.
POINTS MARCHÉS
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"Nous n'avons trouvé aucune preuve d'un seuil particulier d'endettement au-dessus duquel les perspectives de croissance à moyen terme seraient significativement compromises." 
C'est la conclusion à laquelle sont parvenus trois chercheurs du Fonds monétaire international dans une étude qu'ils viennent de publier sur le sujet, intitulée "Dette et croissance : y a-t-il un seuil magique ?". Cette analyse remet en question un article de 2010, assurant qu'un taux d'endettement public supérieur à 90 % du PIB entraîne systématiquement une baisse du taux de croissance, quel que soit le niveau de développement du pays. Cette publication, déjà contestée en 2013, avait eu une forte influence sur la mise en œuvre de politiques de rigueur dans les pays du sud de l'Europe. Lire notre article sur la question : "Le FMI admet qu'il n'existe pas de seuil critique de la dette publique".

CAC 40

12:12 19/02/20144 322,99 PTS -0,18 %
PALMARES CAC 40
 Libellé  Cours  Variation 
 LAFARGE 54,24 €  +3,12 % 
 ALCATEL-LUCENT 3,17 €  +1,41 % 
 CREDIT AGRICOLE 10,92 €  +1,25 % 
 RENAULT 73,58 €  +0,79 % 
 VIVENDI 20,78 €  +0,78 % 
 BNP PARIBAS ACT.A 57,73 €  -1,11 % 
 SOCIETE GENERALE 46,46 €  -1,33 % 
 BOUYGUES 29,03 €  -2,01 % 
 ALSTOM 19,40 €  -3,89 % 
 VALLOUREC 37,18 €  -5,03 % 
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VALEUR DU JOUR

TF1

12:01 19/02/201413,67 € -1,58 %
DEVISES ET MATIÈRES PREMIÈRES
 Libellé  Heure  Cours  Variation 
 Euro - Dollar US 12h11  1,37 $  -0,09 % 
 Pétrole Brent 12h12  110,28 $  -0,16 % 
 Or 12h11  1 319,40 $  -0,07 % 
INDICES
 Libellé  Heure  Cours  Variation 
 CAC 40 12h12  4 322,99 PTS  -0,18 % 
 Dow Jones 22h45  16 130,40 PTS  -0,15 % 
BLOG
Candy Crush Saga : une ascension fulgurante, une entrée en Bourse… et des doutes
"Oubliez Flappy Bird, le roi du jeu sur mobile se nomme toujours Candy Crush Saga. Les chiffres publiés mardi 18 février par son éditeur britannique King Digital — qui vient de lancer sa procédure d'introduction en Bourse — donnent le tournis. Chaque jour, près de 1,1 milliard de parties sont disputées. 93 millions de personnes dans le monde jouent quotidiennement. Et le chiffre d'affaires ? Plus de 450 millions de dollars entre octobre et décembre, soit 5 millions de dollars par jour.

Si vous avez échappé au phénomène, 
Candy Crush Saga est un jeu de réflexion, disponible sur supports mobiles (Android et iOS) et sur Facebook. Son principe est simple : associer des combinaisons d'au moins trois bonbons identiques. Il repose sur un modèle 'free-to-play' : le titre est gratuit mais il inclut des microtransactions permettant de progresser plus rapidement dans les niveaux. Et c'est bien là tout le génie de King : une difficulté savamment maîtrisée qui pousse les joueurs à l'achat.

Le succès de 
Candy Crush Saga se traduit dans les performances financières de son éditeur. L'an dernier, la société a réalisé un chiffre d'affaires de 1,88 milliard de dollars, contre seulement 164 millions en 2012. C'est beaucoup plus que ses principaux rivaux, l'américain Zynga (873 millions en 2013) et le finlandais Supercell (892 millions). A titre de comparaison, les revenus d'Activision Blizzard et d'Electronic Arts, les deux principaux éditeurs américains de jeux vidéo, se sont respectivement élevés à 4,6 et 3,7 milliards. (…)."
Lus sur Silicon 2.0 
TITRES DE L'ÉCONOMIE
Les Echos : Peugeot : le pari chinois
Le Figaro économie : PSA joue son avenir en Chine
The Wall Street Journal : Entrée en Bourse de King : l'effet Crush va-t-il s'atténuer ?
The Financial Times : Europe : rafale d'introductions en Bourse prévue d'une valeur totale de 8 milliards de dollars
ÉTUDES
FRANCE
Consommation d'énergie dans l'industrie de 2005 à 2012 : le volume baisse, la facture augmente
Source : Insee.
TRAVAIL
Travail : encadrement des stages et statut des stagiaires
Source : Assemblée nationale.
CONJONCTURE
Scénario économique pour l'Allemagne
Source : Roland Berger.

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